I.Es MiÎMF.s, KlLOMETIli
Ah ! mon Dieu! nu)u Dieulqnel malheur!... MoJian\cd vient de partir... il s'est échappé...
CÉPHALLI.
O ciel !
KILOMÈTUE.
J'aurais répondu de lui s'il y avait eu cncoie des murailles... J'ai voulu m'opposera sa fuite, mais il a employé la force, et moi je ne suis pas... {présentant un papier. ) Voilà ce qu'en partant il m'a chargé de vous remettre.
CÉPHALLI , prenant le billet.
'( Le traité qui cède Par^a à la Sublime Porte, permet à ses
)> liabilans de s'expatrier et leur garantit le reiubdursement de
» leurs propriétés... Mais le^ circonstances ayant changé, avant
» de prendre un résolution, ils attendront les ordres du Pacha. »
DORVILLE
Attendre ses ordres !.. j'irai moi-même les chercher!...
DÉLIA
Imprudent! il le fera donner la mort!
DOKVILLE.
En exposant mes jours, puissé-je vous prouver à tous mon innocence !...
CEPHALLI, Toi , qui te dévoues pour la cause du malheur, dis au cruel Pacha que nous sommes prêts à nous expatrier !
( Dor ville sort. )
SCîlINE VIÏI.
Les Mêmes, le Peuple.
{1^'' airain sonne , des dianls Junélres se fuut entendre i on apporte un bûcher ; les femmes , les tnjans se giuupent , dans le plus grand rC" cueillement , autour du bûcher, où l'on jette les cendres des moi ts contenus dans des urnes funéraires. )
CÉPHALLI.
Manrs de nos ayeux! le Musulman ne foulera pas aux pieds vos dépouilles mortelles!. ... vo.'i cendres nous suivront sur la terre d'exil.,.
Parga.