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Une fois arrivés au Bois, la plupart des cavaliers enfilent l'avenue des Poteaux, manœuvre qui rend impossible la continuation du parallélisme qui
existait entre eux et les hôtes des voitures à poneys pendant toute la longueur de l’avenue de l’Impératrice.
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Ceux de ces derniers ou celles de ces dernières qui trouvent que l’examen qu’ils ou elles ont pu faire pendant cette première apparition n’est pas suffisant, vont alors se ranger à l’intersection formée par l'allée cavalière et
la route qui rejoint les lacs au carrefour illustré par le monument élevé à la mémoire de l’infortuné Catelan.
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La place est admirablement choisie. Les arbres en futaie laissent à cet
endroit la vue parfaitement libre, et l'ombre fournie par leur feuillage donne
aux yeux un repos nécessaire après la traversée des régions sabariennes comprises entre l’Arc de triomphe et le pavillon japonais. Comme tous les habitants du Bois se connaissent peu ou beaucoup, on cause, on regarde, on rit. C’est un véritable salon en plein air, et qui a sur les salons clos l'avantage qu’on ne vous y offre pas de thé.
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Les groupes les plus animés se forment sous la ramée; la conversation s'établit de voiture à voiture, et les cavaliers s'arrêtent un instant pour saluer celle-ci ou serrer la main de celui-là. Beaucoup descendent de voi- Lure, les unes pour cueillir les premières violettes, les autres pour se dégourdir simplement les jambes et voir de plus près le flot des cavaliers que leur nombre toujours croissant oblige à défiler au pas