PAROLES DE M. AITRED DES ESSARTS. — MUSIQUE DE M. LARAUSSE
Dolcc.
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Que vous pa-rais-siez bel -le, 1 - sa - bel - le, Quand ou vo-yail les
cieux, Dans vos yeux! Vous é - tiez la plus sa - ge Au vil- la - ge; Les -, dol.
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;a-lants n'allaient pas Sur vos pas. Vous ve-niez à lé- gli-se A-vec
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Li - se,Sui-vant les é-glan- tiers Des sen-liers. Ton-jours à voire ap vibrato
ta
- pro-che,No- tre clo - che Je- lail ses plus beaux airs Dans les airs.
Ptocwlcs uc Tauteu»teio et Cordel, 90, rue de la Harpe.
DEUXIÈME COIPLET.
Vous avez la richesse...
Mais sans cesse Vous regrettez le temps
Du printemps.
Quand on vous porte envie ,
Votre vie Voit pâlir ses couleurs
Sous les pleurs.
Les bijoux, les parures,
Les voitures, La loge à l'Opéra,
Est-ce là Le rêve que votre âme.
Pauvre femme, A, par sa liberté,
Acheté '
TROISIÈME COUPLET
Sous vos robes de soie
Plus de joie !
Vos manteaux de velours
Sont bien lourds !
Déjà sur votre tète
La tempête A déchaîné le vent Trop souvent.
El vous jouez l'air tendre Pour mieux prendre Par vos charmes vainqueurs
Tous les rceurs!...
Mais vous étiez plus belle,
Isabelle, Quand on voyait les cieux Dans vos veux.