‹ Paris chantantChapitre 115 sur 130 · V .--wv<o^>--^/w · texte numérisé non relu

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Pensez a la chaumière.

Vous qui fixez l'impôt ; Que sa part soit légère.

Si modeste est son lot. .

Protégez la charrue, iMon le char opulent :

A la brebis tondue, etc.

Sur le rivage, errante, La veuve du pêcheur Attend, toute tremblante.

Son fils, sou protecteur..

Sombre encore est la nue, Mais l'orage est mourant..

A la brebis tondue, etc.

Et le jour où la vie Est un fardeau cruel.

Elle nous est ravie :

Bienfait de l'éternel!..

L'âme au ciel est reçue Et, pour le châtiment :

A la brebis tondue, etc

Que la critique acerbe Epargne ma chanson ; Qu'importe le brin d'herbe Au fougueux aquilon...

La satire est perdue Contre un luth impuissant:

A la brebis tondue, etc.

ini! Mini ii. membre titulaire du Caveau

Air Monsieur a" la Pâtisse est mon.

le suis enfant du Caveau,

Oui, je m'en fais gloire ;

Et je veux jusqu'au tombeau

Rire, chauler et boire.

Ailleurs, quarante, ■< ijraud prix, Mettent l'esprit en vente :

Ici, vingt peuvent gratis

En revendre à quarante.

Je suis enfant du Caveau, etc.

( liez l'eau de mes regards.

Elle glace ma veine :

(.'est l'élément tic:, canards,

PAIUS CHANI W l

autant vaut la Surane.

Je suis enfant du Caveau, ete

I n tonneau me sert d'autel ; Nouvel anachorète,

Je n'invoque l'Eternel

Qu'en \ idanl ma inutile.

Je suis enfant du Caveau, etc

D.uis le vin, le vieux Caton Puisait son éloquence :

II se gardai bien, dit-on, De parler d'abondance.

Je >uis enfant du Caveau, etc.

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