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Pensez a la chaumière.
Vous qui fixez l'impôt ; Que sa part soit légère.
Si modeste est son lot. .
Protégez la charrue, iMon le char opulent :
A la brebis tondue, etc.
Sur le rivage, errante, La veuve du pêcheur Attend, toute tremblante.
Son fils, sou protecteur..
Sombre encore est la nue, Mais l'orage est mourant..
A la brebis tondue, etc.
Et le jour où la vie Est un fardeau cruel.
Elle nous est ravie :
Bienfait de l'éternel!..
L'âme au ciel est reçue Et, pour le châtiment :
A la brebis tondue, etc
Que la critique acerbe Epargne ma chanson ; Qu'importe le brin d'herbe Au fougueux aquilon...
La satire est perdue Contre un luth impuissant:
A la brebis tondue, etc.
ini! Mini ii. membre titulaire du Caveau
Air Monsieur a" la Pâtisse est mon.
le suis enfant du Caveau,
Oui, je m'en fais gloire ;
Et je veux jusqu'au tombeau
Rire, chauler et boire.
Ailleurs, quarante, ■< ijraud prix, Mettent l'esprit en vente :
Ici, vingt peuvent gratis
En revendre à quarante.
Je suis enfant du Caveau, etc.
( liez l'eau de mes regards.
Elle glace ma veine :
(.'est l'élément tic:, canards,
PAIUS CHANI W l
autant vaut la Surane.
Je suis enfant du Caveau, ete
I n tonneau me sert d'autel ; Nouvel anachorète,
Je n'invoque l'Eternel
Qu'en \ idanl ma inutile.
Je suis enfant du Caveau, etc
D.uis le vin, le vieux Caton Puisait son éloquence :
II se gardai bien, dit-on, De parler d'abondance.
Je >uis enfant du Caveau, etc.