‹ Paris chantantChapitre 123 sur 130 · SE · texte numérisé non relu

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Sijen'étais pas si timide, je vous dirais tout de suite que je suis d'une bonne famille... Maman, a été longtemps dans l'aisance, et Papa, un cardeur... de matelas... en gros... ce qui fait que j'ai reçu une éducation un peu ficelée. . Imazinez-vous, d'abord, que je pince de la serinette et du trombonne un peu proprement... même que les voisins ont fait une pétition en ma faveur, pour que je n'en pincisse plus dans la maison-., ensuite, je danse la cracovienne et la tarentelle... et puis, je peins... Oui, j'ai mis à l'exposition une toile, représentant : Un bras de mer... vue prise dans la Manche... c'est un peu vague... c'est vrai... mais, c'est de la peinture à l'eau... vous sentez qu'avec cette botte de talents, el ce chic de tournure, je puis dire, sans orgueil ..

Que voulez-vous?... J'veui an époux, Qui soit gentil..., etc.

l'AKIs CHANTANT.

2me Couplet.

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J'ai trent'-ciiiqans,mais,ma pa - ro- le, On di - rait que j'n'en ai pas

vingt!

De mon é - poux j'vcux êtr' l'i

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Si j'en trouve un l'prin-lemps pro - chain. C'est pas ma-!in, quand on l'veux

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bien! C'est pas ma - lin, quand on Iveut bien!. l'ai d'Ia ver- tu comme un' ves-

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taie, Et, de pu -deurj'rou-gis d'pen - ser Qu'iin'couronn'blancheet vir-gi -

Mh-e i i r~r-r^F^

nal' Sur mon front pur vieil - (Ira s'pla

(Minaudant) : Ah ! vrai !... pour moi, voyez-vous, ce sera une terrible chose que le jour de mes noces! je vais vous dire en confidence, mesdames, le costume que j'ai rêvé... je veux une robe, à queue!... ça ne se porte plus mais c'est très comme il faut... et puis, dans mes cheveux, une branche d'acacia... rose... avec les feuilles... une couronne de petits choux de Bruxelles, avec de la giroflée, un peu de thym et une pincée de réséda... avec quatre branches de lilas... plus il y en aura, mieux ça fera... c'est si distingué, les fleurs!... enfin, j'aurai un vrai costume de lionne... aussi, quelle émotion pour les voisins, lorsqu'ils me verront, moi, jeune citadine, monter dans le fiacre nuptial... et puis, le soir, au bal, maman Pimbêche viendra me dire avec mystère (avec émotion et doucement) ■ Azéma, mon enfant, il ne faut pas rougir... c'est pour ton bonheur!... (avec énergie : ) Je le crois fichtre bien !... {se reprenant :) Oh... pardon...

Que voulez-vous?... J' veuv un époux.

Qui soit gentil.,,., eic.

5me Col'PLET.

On dira que j' suis un peu sèelir, One j'ai l'air d'un manche à balai ; Que j'ai 1' caractèr' très revêche, El qu' mon physique est un peu laid !.

Ce n'est pas vrai !...

J' l'ai Iri's bien fait!...

PARIS l'.IIAM A M

Les bonun'i pour moi consim'l leur kme !... l'uni pis pour eut, je m' moiru' «le imi^ ' Ki j' nui' du dépit ;i leur femme, oui me regard' d'un "'il jalou* !...

Oh! la jalousie '....c'est affreux ! voyez-vous'.'... Tenez!... mes voisines s'en vont disant partout que je demande un mari à cor et à cris !... Kli ! bien, oui !. .. j'en demande un !.. . j'i n demande deux.!... j'en demande trois! ! !... j'en demande six ! !!!... mais pourquoi?... pour avoir le droit de choisir!... Si le mariage est une loterie, je veux employer toutes les chances... et pourquoi donc, s'il vous plaît, ne serait-il plus permis à une frêle jeune fille de l'aire valoir sa pudeur, sa fraîcheur, sa candeur, et la Heur de son cœur?... Aussi, pas plus lard que demain, j'emploie toutes les voies, même celles des Petites affiches... et vous \ lirez, une l'ois pour toutes, «.l'article 14,997, que moi, Azéma Crinoline Pimbêche :

Avrr force.

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J'veux

poux !J 'veux un é

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Qui soit gen - til, qui sotl bien

doux!

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■ (.S'arrêtant tout-à-coup, 0~~ \ et se ravisant). Oli!

'. qu'est-ce que je dis donc -

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m'nePaiTbouldunez. distraction. . . . J'veux ldorlo-ter,j veuxl mijotter,J veux! bichon-

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- nrr; J'veux tant l'ai -mer Ourson hou - heur va l'as-som

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3 ÛX. ÛXavc Jrourntcr.

(le n'est pas sans surprise, je vous l'avoue, que je lis votre article sur le Prince des Trouvères (1), comme il vous plaît d'appeler l'ancien collaborateur de madame Pauline Duchambge. Libre à vous d'exalter à votre puise les œuvres formidables et la personne de M. Myrtil Barboteau ; je n'ai pas l'intention de chicaner sur vos sympathies à cet égard. Mais que vous donniez ainsi, sans plus de gène, à votre poëte préféré, la principauté des rimes de toute espèce, depuis la rime croisée, jusqu'à la rime plate, voilà, ce me semble, agir un peu cavalièrement envers une foule d'autres troubadours, qui ont des droits incontestables à l'estime de quiconque égratigne une guitare, grince de l'épiglotte, ou tapote sur un piano. En vérité, Monsieur, l'on n'est pas plus injuste et désobligeant que vous l'avez été à l'endroit de ces dignes émules de M. Myrtil Barboteau. Sérieusement, pensez-vous que le bantre des 'Toi et des Moi, soit seul en possession d'atteindre au sublime dans ce genre pincé, musqué, parfumé, pommadé et recroquevillé, qu'on nomme la romance, et que de mauvaises langues appellent, je crois, le pataquès à refrain? Certes, je n'ai pas l'intenta Le lecteur est prie <W wc pas oublier que cet ouvrage u paru par livraisons séparées.

l'A ItlS CHANTANT.

Uni) d'être ici l'organe de ions \wparolitr» que tous avez >i légèremenl Irailés, car ils sniii aussi nombreux que les étoiles au ciel, ou les hannetons au mois de mai. Toutefois,

je vais citer deux mi trois noms qui servironl a vous prouver c bien votre apologie de

M. Barboteau eal dénuée de mesure et de rondement.

Vous ne connaisses donc pas H. Crevel de Chàrlemagne? Tant pis pour vous, Monsieur, car M. Crevel de Chàrlemagne est bien autrement fécond que M. Myrlil Barboteau. On n'estime pas à moins de quatorze romances par jour la puissance productive de M. Crevel de Chàrlemagne. Il est malheureusement un peu passé de mode, mais tel qu'il est encore, je vous le doune comme valant au moins dix Barboteau. Si M. Crevel de Charlemagne appelait M. Myrlil en combat singulier, j'oll're de parier cent contre un que M. Crevel improviserait tout de suite dix à douze barcaroles sur les eaux bleues, avec autant d'horizons bleus, et déjeunes filles aux yeux bleus, avant que M. Myrtil ait tant seulement taillé sa plume de colibri, et que II. Crevel serait déjà dans le ciel bleu que M. Emile se promènerait encore sur les toi. C'est un rude jouteur que M. Crevel de Chàrlemagne. Depuis que la vogue inconstante s'est un peu retirée de ses romances, il a déposé le flageolet et le galoubet pour emboucher la trompette lyrique, et s'occupe à traduire des opéras italiens : on pense communément qu'il fait son petit opéra avant de déjeuner. Le vers lui est tellement familier, qu'il rime jusqu'à ses mémoires de blanchisseuses; il n'écrit, il ne parle, il ne rêve qu'en vers, et je crois qu'il ne penserait qu'en vers, si, pour se soustraire à cette oppression poétique, il n'avait pris le parti prudent de ne plus penser du tout.

.Mais vraiment, plus j'y songe, plus jevous trouve adorable avec votre M. Barboteau. Et M. Bérat, s'il vous plait?Quedirez-vousde M. Bérat, je vous prie? Ah ! vous condamnez à l'oubli l'inventeur de la Normandie. Qu'est-ce à dire? M. Alexandre Dumas passerait à la postérité pour avoir découvert la Méditerranée, M. Jules Janin s'en irait devers l'Institut à petites journées pour avoir inventé Versailles, M. Th. Gautier a eu la croix d'honneur à condition qu'il inventerait l'Espagne, M. Victor Hugo deviendrait pair de France pour avoir imaginé le Rhin, et M. Bérat qui a trouvé, qui a créé, qui a conçu la Normandie, M. Bérat n'aurait pas même une petite place dans un petit article de fort médiocre tournure où vous princisez M. Myrtil Barboteau f Allons donc ! Et puis, M. Bérat quia inventé les petits normands, les fiancés normands, le ciel normand, les jeunes filles normandes, le sol normand, et qui eut inventé les soles normandes, s'il s'en fut donné la peine, a bien inventé autre chose, vraiment! 11 a inventé les prairies artificielles. C'est ainsi que je vous le dis. La chose s'est faite comme se font toutes les grandes choses, à ('improviste, et presque sans y penser. La fraise dans la Prairie constitue la plus belle trouvaille de prairie artificielle qui se puisse imaginer, attendu qu'il esi moralement, géologiquement et physiologiquement impossible à des jeunes filles bien élevées ds valser dans une prairie ordinaire, à moins qu'elles ne tiennent de la nature des willis, lesquelles valsent sur le sommet de toute espèce de trèfles et de graminées, sans les courber plus que ne le ferait le plus caressant des zéphyrs. La prairie de M. Bérat est donc bien évidemment une prairie qui doit tout à l'art et rien à la nature, une prairie d'un genre tout particulier, d'un aspect tout nouveau, une prairie originale, folichonne, bizarre et fantastique; une invention, quoi!

M. Bérat n'eût-il mis au monde que sa Valse dans la Prairie, ce serait déjà un fort grand homme; mais ce qui lui assure dès à présent la reconnaissance des siècles futurs.

c'est d'avoir pris Béranger sous sa protection. Il lui a ressuscité sa Lisette, qui ne vivait plus guère que daus nos mémoires. Car le poëte, le vrai poëte, est ainsi fait; son souffle ranime tout ce qu'il effleure. Lisette était morte, Lisette a revécu. Seulement nous ferons un reproche à M. Bérat. Puisqu'il était en rage de grandeur d'âme pour le vieil Anacréon de Passy, que lui en eùt-il coûté de plus pour faire bien les choses? Il y a deux trahisons bien évidentes envers Béranger dans la Lisette de M. Bérat. La première perfidie, c'est d'avoir montré Lisette sous les traits de Frétillon. Un peu plus de respect pour les poétiques amours de notre Horace n'eût pas nui précisément au bon goût de M. Bérat. Mais passons. Qui de nous n'a pas connu Lisette, cette vive et délirante Lisette, ce type d'éternelle jeunesse et d'éternelle beauté ? Cette incarnation poétique des folles amours, des amours qui ne sauraient vieillir, puisque le souvenir eu demeure toujours frais et parfumé dans le cœur? Eh bien ! voyez la noirceur de M. Bérat. La Lisette, telle qu'il a consenti à nous l'exhumer, est une Lisette au chef branlant, une Lisette rattatinée, une Lisette rabougrie, en mitaines de vieille fille, avec une voix cassée, de faux cheveux, des rides, et près de soixante-dix hivers... Si M. Bératavait eu la fantaisie de nous faire voira la place l'une des maîtresses de Catulle, il nous l'eût donc montrée à l'état de momie, entortillée dans des bandelettes, avec les ongles et les dents couleur de safran ! — Lt puis, voyez comme cette Lisette, ainsi vaincue par les années, serre le cœur autant qu'elle attriste les yeux. Quoi ! sedit-on, les amours aussi, la poésie aussi, la gloire aussi ! Tout se décolore, tout se flétrit, tout passe ! Béranger comme Lisette, la muse comme le poëte, les voilà donc tous deux à la mode de l'âge dernier, les voilà vieux, radoteurs, finis!... Ah! M. Bérat, vous pouviez être généreux, et vous avez été cruel, — cruel pour tout le monde, pour le pauvre vieux poëte dont vous comptez ainsi brutalement les années, et cruel pour nous, qui aimions encore Lisette, et qui savons aujourd'hui qu'il n'y faut plus rêver !

M. Bérat n'en demeure pas moins un fort grand personnage, à qui Béranger a cru devoir écrire une lettre de remerciement. Ceci est historique. M. Bérat a reçu cet hommage, dit-on. avec une noble et gracieuse condescendance; et vous, Monsieur, je vous trouve impardonnable de n'en avoir pas dit un mot.

C'est comme pour M. Gustave Lemoine. Vraiment, vous êtes précieux dans vos dédains ! Oublier! M. Gustave Lemoine et mademoiselle Pujet, pour aller nous parler de madame Duchambge et de M. Barboteau, des choses du siècle dernier ! Gustave Lemoine est aussi un Christophe-Colomb, Monsieur. Il a découvert la Bretagne à peu près vers la même époque où M. Bérat découvrait la Normandie. Il a aussi inventé quelque chose d'aussi formidable, d'aussi excentrique, d'aussi fabuleux que les prairies artificielles : il a inventé le Soleil de la Bretagne, et il a même fait un procès à des impertinents qui s'étaient imaginé que le soleil d'Afrique devait l'emporter sur le Phœbus de Saint-Malo, ce fameux Saint-Malo, que l'on voit sur l'eau, comme chacun sait.

M. Gustave Lemoine est célèbre de toutes sortes de manières. Il est célèbre d'abord par sa constance pour mademoiselle Loïsa Puget. Philémon et Baucis ne sont que déjeunes volages auprès dece couple mélodieux qui, l'un portant l'autre, descend en roucoulant le fleuve de la vie, et que Jupiter, s'il est juste, placera un jour parmi ses constellations, sous la figure de deux ramiers. Mais, au fait, pourquoi ne pas avoir parlé de Loïsa Pugel? Loïsa Pujet, Monsieur, est une grosse mère, bien en point, grasse, fraîche, qui frappe sur la table en parlant, qui adore le bœuf aux choux, qui n'a jamais voulu être décorée,

PARIS CHANTANT. . 7Vï

qui demeure à Passy, mais qui ne Bail pas l'adresse de Béranger. Ne souriez pas; cela est comme je vous le dis. I.e Cygne et la Fauvette logent à cinquante pas l'un de l'autre; et un jour, moi qui vous parle, voulant aller voir le Cygne, je demandai ma route à la Fauvette, qui ne sut pas me l'indiquer. Il est vrai qu'elle était en train de gazouiller une petite ritournelle qu'elle a gazouillée depuis devant la reine des Belges, (levant le roi de Hollande, et beaucoup d'autres princes du nord. Cette ritournelle commence ainsi :

Cinq sous {bit), Pour monter notre ménage.

C'est avec ces Cinq sous là qu'elle a rapporté de la cour de Belgique des bracelets et des tabatières, plein ses poches. File citante elle-même ses romances avec un aplomb étourdissant et une voix de mousquetaire en goguette. L'un des éléments du génie de mademoiselle Pujet, c'est l'aplomb. Ainsi, lorsqu'elles pris l'air tout l'ait de ma Commère i/««nrf je danse pour en babiller le i\otn de celui que j'aime ; quand elle a mis son : Mire dans mes yeux tes yeux sur l'air de Ça ira ; quand elle s'est emparé de l'air national du Portugal pour composer sa Retraite, elle a déployé tout ce qu'il y a de mieux en fait d'assurance et de sans-façon. L'antre soir, à la première représentation de Dom Sébastien, on a cru pendant un instant que Donizelti avait pillé mademoiselle Pujet. 11 y avait un cbœur qui ressemblait furieusement à la Retraite, et les amis de l'auteur ont eu toutes les peines du monde à faire comprendre aux épiciers du cintre que le chœur chantait la Parisienne de Portugal Après cela, il est juste de dire que M. Adam a trouvé son :

Ali! ah! ahl «li!

Qu'il était beau,

Le postillon de Lonjumeau.

dans un cri de Paris assez à la mode au mois de juin :

Ma botte d'asperges, Ma botte d'asperges.

Mais je m'aperçois que nous perdons de vue les mérites de M. Gustave Lemoine. Nous y revenons. Ce qu'il y a sans contredit de plus méritoire chez ce poëte, c'est de s'être plié à tous les caprices de sa Fauvette avec une patience plusqu'évangélique. Une des excentricités pittoresques de mademoiselle Pujet, c'est d'aimer tout à la fois les anges et les mousquetaires, les gardes françaises et les chérubins. Le mysticisme, le vin de Champagne, les ailes de Raphaël et les longues moustaches du major Scblagman sont pour elle des objets de prédilection. Ilafallu que ce pauvre M. Lemoine écrivit Mater dolorosa le matin, et le soir les Pupilles de la Garde, ou bien Don Juan aux enfers, ou bien l'Ave Maria, ou bien le Diable ermite, ou bien Matines, et après Matines, Leone Leoni, et après Leone Leoni, la Boîte aux agnus, et après la Boîte aux agnus, les Bohémiens de Paris; qu'il chantât le ciel, les brigands, les saints et les Bayadères, l'amour, la prière, le tabac et la confession. C'était une rude époque, et si les vers de M. Lemoine n'ont pas toujours une lucidité irréprochable, ni une allure bien grammaticale, je vous conseille de ne pas lui en vouloir. Dans une de ses dernières romances, il dit, par exemple,

Vois-tu cette maison qui penche Comme un nid sur la brandie.

Ti»

Voilà sans doute une merveilleuse architecture et qui rappelle un peu celle de la tour de Pise; mais qu'y faire? mademoiselle LoïsaPujet est un démon aussi capricieux pour le moins qu'une jolie femme, et ce démon-là ferait perdre l'esprit à une plus forte tète que celle de M. Lemoine. Soyons charitables.

Et maintenant, Monsieur, faites-moi le plaisir de rentrer un peu en vous-même, et de ne pas vous obstiner à croire que la romance n'a qu'un dieu et le refrain qu'un prophète. Il y a, par le monde, plus de Barholeaux qu'on ne pense. Agréez, etc.

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