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si j'\eu\ d'un lan - - cier,
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si j' veux d'un lan - - cier,
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sard.
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i' crois pourtant qu' c'est I' lancier que j'aime. & Au dragon mon àme esi ouverte
Un jour que j' lardais un foi' d' veau, Sa lance à mon cœur en lil d' même.
Qu'il était beau sous son drapeau !
Mais le lancier c'esl bien cosaque ; On prétend qu'y vous lourn' casaque.
Sitôt que c' joli fripon-là Vous a pris le peu d' ebos' qu'on a.
Tant pis, etc.
Sa couleur m'irait joliment ;
Mais souvent c't' uniforme verte Cache un lézard, un vrai serpent.
Près de vous huit jours il Irélille, Puis tout à coup comme un' anguille Son amour vous coul' de la main.
C'est si peu t'nace un cœur humain !
Tant pis, etc.
L' cuirassier a soin de vous dire Qu'il est ferré sus 1' sentiment.
Et qif s'il se montre dur à cuire Ca tient à son habillement.
Il mène avec la mêm' rudesse Son poulet d'Inde et sa maîtresse.
Aussi jamais ne se piqu'-t-il O'êlr' bien à cb'val sus I' Coq civil. Tant pis, etc.
Viv' l'huzard pour aimer un' fille !
Ce n'est pas grand, mais c'est adroit.
Près d' sa bell' si queuqu' z'un s' tortille, Son bancal le fait marcher droit.
Mais d' peur de se rendre infidèles, Ils prenn'nt à la fois sept, huit belles.
Des fois mêm' ces fameux linons Se les r'pass'nt par demi-quart' rons.
Tant pis, etc.
Mais j'entends un' voix qui me crie :
Contente-toi de ton piou-piou.
N' te lanc' pas dans la caval'rie, Pour un' fill' c'est un vrai cass' cou. Avec eux t'en verrais des bleues, Sans compter les tours et les queues.
D'ailleurs un' fill' d' bonnes maisons Doit bien prendr' garde à ses liaisons,
Surtout en fait d' dragons
D'huzards, de cuirassiers Ou lanciers.