LE ROI DES ANTIDOTES
La liqueur sans pareille Qui calme nos douleurs
Et nos pleurs, C'est le jus de la treille ; Devant lui le chagrin Fuit soudain ;
Et l'on est certain
Que, de jus divin, Plus on s'est aspergé,
Plus on est sou
Plus on est sou Plus on est soulage.
Les remèdes qu'on vante Parmi nos médecins Sont moins sains Que celui que je chante ; Qu'on le donne aux Gévreux, Aux goutteux.
Enfin à tous ceux
Qui de maux affreux Se trouvent affligés;
Ils seront sou
Ils seront sou Ils seront soulagés.
Pour l'enfant en nourrice Souillant par acYidenl
D'une dent, Le lait est peu propice ; Mais quand d'un vieux flacon De Màcon
Un fait au poupon
L'n gros biberon, Le mal est allège.
L'enfant est sou
L'enfant est sou L'enfant est soulage.
Alors qu'une amourette Me cause des ennuis.
Des soucis, Je coins à la guinguette.
El là, parmi les pots El les brocs,
Couché sur le dos,
Dans un doux repos Bientôt je suis plonge,
Et je suis sou
El je suis sou El je suis soulagé.
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On vit un bien saint lion -
Avec ecl élish Se guérir ; Ki de l'antique Rome, l es habilanCs heureux
Kl joyonv Rendre grâce aux cieux Kl se «lire entre eux Sun étal rsi changé
Le pape esi sou
Le pape csl smi l.c pape csl Foulage.
Ki quand bas à l'oreille,
I i Mort vient l'avertir
De partir.
\ ^;i chère bouteille .
L'ivrogne dit : Bonsoir,
Dans l'espoir Qu'an sombre manoir
Sans doute il va voir
Pu vin min mélangé.
Puis il meurt sou Puis il mcurl sou
Puis il mcurl soulage