‹ Paris chantantChapitre 56 sur 130 · LE ROI DES ANTIDOTES · texte numérisé non relu

LE ROI DES ANTIDOTES

La liqueur sans pareille Qui calme nos douleurs

Et nos pleurs, C'est le jus de la treille ; Devant lui le chagrin Fuit soudain ;

Et l'on est certain

Que, de jus divin, Plus on s'est aspergé,

Plus on est sou

Plus on est sou Plus on est soulage.

Les remèdes qu'on vante Parmi nos médecins Sont moins sains Que celui que je chante ; Qu'on le donne aux Gévreux, Aux goutteux.

Enfin à tous ceux

Qui de maux affreux Se trouvent affligés;

Ils seront sou

Ils seront sou Ils seront soulagés.

Pour l'enfant en nourrice Souillant par acYidenl

D'une dent, Le lait est peu propice ; Mais quand d'un vieux flacon De Màcon

Un fait au poupon

L'n gros biberon, Le mal est allège.

L'enfant est sou

L'enfant est sou L'enfant est soulage.

Alors qu'une amourette Me cause des ennuis.

Des soucis, Je coins à la guinguette.

El là, parmi les pots El les brocs,

Couché sur le dos,

Dans un doux repos Bientôt je suis plonge,

Et je suis sou

El je suis sou El je suis soulagé.

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On vit un bien saint lion -

Avec ecl élish Se guérir ; Ki de l'antique Rome, l es habilanCs heureux

Kl joyonv Rendre grâce aux cieux Kl se «lire entre eux Sun étal rsi changé

Le pape esi sou

Le pape csl smi l.c pape csl Foulage.

Ki quand bas à l'oreille,

I i Mort vient l'avertir

De partir.

\ ^;i chère bouteille .

L'ivrogne dit : Bonsoir,

Dans l'espoir Qu'an sombre manoir

Sans doute il va voir

Pu vin min mélangé.

Puis il meurt sou Puis il mcurl sou

Puis il mcurl soulage

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