‹ Paris chantantChapitre 58 sur 130 · I. 'espoir qui dore mon grenier · texte numérisé non relu

I. 'espoir qui dore mon grenier

La vertu sainte me gouverne.

Aussi je passe pour niais.

Je tends la main à celui qui me berne, Je crois Dieu juste et ne me plains jamais.

Puis calme et pur, comme une eau qui sommeille,

Je m'endors auprès de mon chien; Ami constant, à mon repos il veille;

Pour moi c'est un ange gardien.

Vous, grands, que le remords tenaille,

Vous qui bâillez dans un palais, Puissiez-vous dire, étendus sur la paille: Près d'un ami ne nous plaignons jamais. Alfred Bonahv.

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