I. 'espoir qui dore mon grenier
La vertu sainte me gouverne.
Aussi je passe pour niais.
Je tends la main à celui qui me berne, Je crois Dieu juste et ne me plains jamais.
Puis calme et pur, comme une eau qui sommeille,
Je m'endors auprès de mon chien; Ami constant, à mon repos il veille;
Pour moi c'est un ange gardien.
Vous, grands, que le remords tenaille,
Vous qui bâillez dans un palais, Puissiez-vous dire, étendus sur la paille: Près d'un ami ne nous plaignons jamais. Alfred Bonahv.