PABIS DANS LA COMITE
Sont arrivé* pour charmer tout Paris,
A leurs frères de l’Arabie,
Nos jeunes soldats et leur vieux commarutant,
A Mascara viennent déjouer une comédie.
Dont les Bédouins n'aunent pas le dénouement.
pjiénix, à la GaîU. Mai* je vous assure, ii adatne la Gaîté I
LA GAfrÉ. Laissez moi donc tranquille monsieur l'assureur.... tous m’assurez toujours... et vous ne me payez jamais qu’en belles paroles.
phénix. Mais vous savez bien que je suis un Trai phénix.
LE CORSAIRE. Oui un phénix avec lequel ou est sur de ne pas renaître de ses cendres.
CLOlftON. Quel est ce gros potif ?
le corsaire. C'est un bouffe.
clodion. En detiil de son public.
le -CORSAIRE. Non , d'un compositeur qu’il regrettera long-tenu.
Air dYtlva.
Si jeune, hélai! pourquoi faut-il quVo meure! 1-oin de ta mère et loin de ton foyer?
Jusqu'à la dernière demeure,
Paris, du moirn, lu fut hospitalier,
Un double laurier va s'étendre
Sur le aépuUre où l'on t’a dit adieu! ■
Car on a dépoté la ccodre Près d’Ilérold et de Boyeldieu.
CLODION. C’est une grande perte sans doute.... Mais ou est donc le Gymnase?
IA comète. Il n’est pas venu ce petit théâtre....
le corsaire. Bonne nouvelle.
clodion. Et les Variétés.
LE CORSAIRE. Odry est en voyage
boulevart du Temple...
CLODION. Quelle folie dramatique.
LA COMÈTE. Et l'Opéra , dont on a tant parlé.... autrefois....
LE corsaire. Les chanteurs ont des entorses dans la voix, et les danseuses ont des migraines dans les jambes... ( Montrant f Opéra-Comique. ) Voilà le Théâtre de la Bourse.
M. FEYDEAU, montrant une longue hourse plate. Et voici la bourse du théâtre...
LE CORSAIRE II ne faut qu’un Eclair pour la remplir.
Air : Faisant la paix.
C*«it un éclair ,
ui Pra cesser votre disgrâce , *
ai* n’en f*ite* pas trop le fier,
Partout grand snrrb brille et passe.
Comme un éciair.
( Quatoj/.j coup* sonnent très vite.)
CLODION. A oilà quatorze heures qui sonnçnt à la paroisse du Scorpion... j’attends les ordres de Sa Majesté. ( La Comète lui parle Lus. A tout le monde . ) \ers terrestres, Sa Majesté emprunte ma bouche pour vous annoncer qu'elle est parfaitement mécontente de vous, et qu’elle ne voit pas pourquoi elle se refuserait 1 innocent plaisir de vous livrer aux flammes de sa céleste queue... elle regrette seulement que toute la terre ne se soit pas fait assurer contre l'inceudie.