SCENE IX
Les Mêmes , PEBLO.
PKSLO-
Air de la Parisienne.
En avant marchons.
Sous no» capuchons.
Voye* mes travers ,
Je fais la guerre aux vers.
Je n’écris plus qu'en prose , Et c’ncst plus là même chose.
la juive. Ah ! ah ! c’est mon gentil Péblo, le petit novice du couvent de Saint- Just.
péblo. Pas plus novice que vous , mesdemoiselles.
AGNÈS. Oh ! comme il est grandi !
péblo C’est en traversant la place du Palais-Royal.
LA comète. Est-ce que le petit bonhomme court aussi après le rôle de la grand’mère ?
clodion. Qui? ce petit chérubin d’amour?
péblo. Moi, plus souvent! vivent mes gamins! le duc d’Yorck, Péblo!... et je m’en acquitte assez bien ; d’ailleurs , dans les petites boites , les bons nanans... Oh !
eh ! oh! eh ! les autres ! 0I1! eh!.,.
Ata : Morgue tju’ta mire est’ donc sauvage.
L'acteur que chérit le parterre,
-Cbnrt après toutes ses faveurs ;
Pour l'émouvoir et pour lui plaira ,
11 sait mêler le rire aux pleurs.
Dans chaque pièce qu’il met en scène Sans doute pour flatter son pays,
D’puis qu’il a fait ta parisienne ,
It flanque un gamin de Paris.
CLODION. Allons , réconciliation générale..." et montrez-vous toutes dignes de figurer un jour dans le nouveau musée.
LA COMÈTE. Quel musée? h Musée des Familles.
CLODION. Non.
LA comète. Le Musée de Versailles ?
clodion. Non,
LA Comète. Le Musée du Louvre?... !e Musée Maritime?., le Musée Grotesque?..
Clodion. Non , le Musée Molière.
l a juive. Auquel tous nos artistes modernes travaillent en ce moment. L’exposition générale au foyer de la Comédie aura lieu incessamment.
LE MAGASIN THÉATEAL.
L\ comète. O a connaît les incessamment de voire lliéàtre.