‹ Paris démoliChapitre 104 sur 108 · LE CABINET-VERT DE L’HOTEL DE VILLE · texte numérisé non relu

LE CABINET-VERT DE L’HOTEL DE VILLE

Souvenir du 9 thermidor. — Ce qui s’en va de Paris. — Ce qu’on perd à s’embellir. — Ce que c’était que le Cabinet-Vert à l’Hôtel de Ville. — Le dernier asile de Robespierre. — Sa dernière proclamation. — Le gendarme Méda. — Comment il lut le principal acteur de ce grand drame, et comment il le raconte lui-mème. — Proposition de raser l’Hôtel de Ville. — Pourquoi? — Un autographe en témoignage. — Les trois lettres et les gouttes de sang

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L’ALMANACH DES ADRESSES DE PARIS sous louis xiv. — 1691-1692. — Le bureau d’adresses, prévu et demandé par lepère de Montaigne. — Une gazette en 1609. — Le premier journal et son enseigne. — Les Cicerone parisiens Herpin, G. Brice, etc. — Abraham du Pradel et son Livre commode des adresses. — Où demeurent les maîtres d’armes en 1691. — Un duel à la Porte Montmartre. — Les maîtres à danser. —-Les maîtres de

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langues. — Ce que c’était que M. Vigneron, dit Vénéroni. — La chambre d'instruction de M. Barême.

— Où demeurent Mignard, Rigaud, Perrault, etc.

— Largillière, marchand de tableaux. — Les maîtres à chanter. 11 vaut mieux bien jouer du violon que d’avoir fait Cinna — Un ami de Molière. — La maison de Lulli et de Lambert. —

Les fameux curieux. — M. Jaback, M. de Chanteloup, M. de Gagnière. — L’amour du bahut en 1692. Le marchand Malafcr. — Boul. — Un mot de son histoire. — Les marchands de meubles de la rue de Cléry au xvn® siècle. — Fagnani.

— Le lit de Coulanges. — La rue Quincampoix, quartier des banquiers. — Le quartier des Bourdonnais. — L’enseigne du Lion d’ Argent. — Gaultier le marchand de soie. — Le sieur Fournerat.

— Les marchands de guipures et de rubans. —

Le Perdigeon des Précieuses. — Les diamants à la rue Thibault-aux-De\. — L’enseigne de Y Y, son origine. — Les marchands de perruques. — Une binette , ce que c’était, et ce que c’est. — Martial le parfumeur. — La poudre à la Maréchale; qui l’iuventa ? — Les baigneurs. — Les hôtels garnis, les auberges réglées. — Les fameux pâtissiers Fagnault, Flechemer, Mignot, etc.; leur histoire. —

Les maisons de s^nté de Pincourt. — Les apothicaires et leurs réclames. — Les eaux minérales artificielles du sieur Tillesac. — Conclusion. . . ib

LES LOGIS DE L’AMIRAL COLIGNY. — Comment se forma la rue de Béthizy, et d'où lui vient son nom. — Le logis de l’amiral. — Récit de la mon de Coligny par un Allemand. — Origine latine d’une déclamation de Voltaire. — Le véritable

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hôtel Montbazon. — Le conte de la conversion de Rancé. — Ce qui arriva à M. de Candale. — Uhôtel de Lisieux. — Erreur de Sainte-Foix, de Nodier, de tout le monde. — Ch. Vanloo et Sophie

Arnould dans la chambre de l’amiral. — ■ Un aperçu de l’histoire de Sophie et de son premier amour, etc 74

LE COLLÈGE MONTAIGU, collège et prison des haricots. — La discipline du jeûne. — Les

Capettes et leurs premiers maîtres. — La règle inflexible. — Le carême toute l’année. — Maître Hortensius et ses victimes. — Erasme au collège Montaigu. — Ce qu’il y apprend et ce qu’il y prend. — Opinion de Rabelais sur cette pouillerie scholastique. — Une chanson en l’honneur des haricots. — Transformation du collège en prison.

— Une étymologie » 88

LES GUICHETS DU LOUVRE. — Les environs du Louvre au xvn® siècle. — Les voleurs de la cour du Louvre et du Luxembourg. — Le Louvre, lieu d’asile pour les banqueroutiers. — On projette de le démolir sous Louis XV. — Les premiers guichets. — Danger infaillible d’être écrasé à la sortie de l’Opéra. — On demande de nouveaux guichets. — Un article du Mercure en 1787.

— Un bienfait de M. de Marigny. — D’Alembert, Lauraguais, Fontenelle ét les nouveaux guichets.

— Histoire de la rue du Dauphin. — L’aveugle du passage des Feuillants . — Six vers pour aumône.— Une supplique de Piron pour Fontenelle.

— Marie Antoinette sous les guichets, etc. . . 106

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BOILEAU DESPRËAUX, maçon du louvre, en 1665 — Boileau et le commis du trésor royal.

— M. Boileau architecte ! — Pourquoi ? —

Louis XIV veut achever le Louvre. — Avec quel argent. — Les poètes ruinés, les maçons enrichis.

— Epigrammes pour vengeance. — Les années de quinze mois. — Ce qu’en dit P. Corneille. — Six vers inédits de l’auteur du Cid. — Rancune de Boileau pour Perrault. — Origine du vers qui nous

sert d’épigraphe 128

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