‹ Paris démoliChapitre 106 sur 108 · III. — LA CHAMBRE DE LA RUE DU VIEUX-COLOMBIER · texte numérisé non relu

III. — LA CHAMBRE DE LA RUE DU VIEUX-COLOMBIER

— Les soupers chez Boileau. — Ses convives : Racine, Molière, La Fontaine, Chapelle. — Des vers de Chapelain pour pénitence. — Une visite de Boileau chez Chapelain. — Les étrennes de Boileau à Molière. — Comment fut créé le Sganarelle du Médecin malgré lui. — Fin des réunions.

— Boileau chez le cardinal de Retz et à Bâville.—

Un rébus inédit 173

IV. — LA CHAMBRE AU CLOITRE. — LA MAISON D’AUteuil. — Despréaux chez Dongois, son illustre neveu. — Ce que pense de lui madame Arouet.

— Boileau s’enfuit au Cloître Notre-Dame. — Pourquoi. — Le Cloître et ses souvenirs. — Despréaux à Bourbonne. — Ses infirmités et ses plaintes. — Boileau, propriétaire. — Son jardin à Auteuil. — Ses domestiques. — Ses convives. —

M. Leverrier. — La dernière promenade du vieux poète. — ■ Sa mort. 188

I LA BUTTE SAINT-ROCH. — Comment la butte Saint-Roch est un tuinulus gaulois.-— Le Champ - Pourry , la Voirie V Évêque. — Où se trouve le Marche-aux-Pourceaux. — Où et comment on supplicie les faux monnayeurs. — Jeanne d’Arc à la butte Saint-Roch. — Projet de statue pour l’héroïne. — Ravaillac aux Trois-Pigeons. — Histoire d’un couteau de cabaret. — La Fronde à la butte Saint-Roch. — Les petits et les grands frondeurs.

— Origine d’un nom de rue. — Le Marché-aux- Chevaux. — Grand duel du 30 juillet 1652. — Projet de la place Ducale. — Où Richelieu vou-

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lait-il mettre son académie. — Corneille rue d’Argenteuil. — L’auteur du Cid devant le commissaire.

— Un procès pour un peu de paille. — Les mauvais lieux de la butte Saint-Roch. — Ce qu’en dit Colletet. — La brèche Saint-Roch. — Ce que c’est.

— La butte aplanie. — Les rues nouvelles. — Un mot sur M. Villedo. — Départ des moulins. —

Ou vont-ils. — Cl. Le Petit; son apostrophe à la pauvre butte. — Les maisons de Lulli. — Ce qu’elles lui coûtent. — Son feu d’artifice. — Ce qu’il lui rapporte. — Les bureaux d’esprit de la butte Saint-Roch. — Débauches à l’hôtel La Fare.

— Le cabaret de la Guerbois. — Lainez à l’hôtel de Lyonne. — J. -J. Rousseau rue Neuve-des- Petits-Champs. — Thérèse et le cadran de l’hôtel Pontchartrain. — Voltaire rue Traversière . — Le théâtre de son grenier. — Lekain. — Une tragédie grecque au grenier. — Piron rue des Moulins. —

La vie qu’il y mène. — Sa nièce et Capron. — L’abbé de l’Èpée dans la même rue. — La cabaretière du Port-Mahon. — Les Lorcttes de la butte Saint-Roch, il y a cent ans. — Le corps de ballet rue Sainte-Anne. — Le pain bénit de la Comédie Italienne à Saint-Roch.— Un procès pour un pain bénit. — Louis Racine. — Helvétius rue Sainte- Anne. — La mansarde de Panard rue du Hasard.

— Le cordonnier tragédien. — Une émeute en

1750. — Le 13 vendémiaire, etc., etc 207

LA GRANGE BATELIÈRE. 1. — Ce quon voyait du rempart et de la porte Montmartre, il y a cinquante ans. — Les laitues et les champignons de la Grange-Batelière. — Ce qu’en dit Regnard. —

Le Tasse à Paris, en 1570. — Son admiration

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pour les moulins de Montmartre. — Aspect de la banlieue de Paris à cette époque, depuis le parc aux oies à Chaillot, jusqu’à la Grange-Batelière.

La culture l’Évêque. — Quand et comment morcelée. — Les courtilles de la Grange-Batelière.

Histoire du sueur Geoffroi et de sa letnme Marie.

— Une double vente. — - Comment ce qui est acheté 4,000 francs peut être revendu trois millions et plus. — Le Champ de Mars de la Giange- Bataillèe. — Pourquoi ce dernier mot change et devient Batelière. — Les parties fines chez le fermier de la Grange et chez le gastelier.— Comment cette ferme devient un domaine presque royal. — Si Richelieu en a été seigneur.— Pourquoi la rue de Richelieu fut percée. — Dernier coup d’œil sur la Grange et ses environs, au xviie siècle. — Aventure de Turenne, arrêté tout près de là par des bandits. — Les voleurs disparaissent. — Les fermiers généraux arrivent. ... 274

U __ Retour au xvie siècle. — Montfaucon vu du rempart. — Quand et pourquoi les boulevards sont élevés. - L’hôtel Crozat et son tunnel. — La maison rue de Richelieu et le jardin à la Grange-Batelière. — L’hôtel de Grancey. — Comment Crozat lui vole sa perspective. — Coup d’œil sur les hôtels qui bordent le rempart. — La maison du boulevard, proverbe de Carmontelle. — Commencement de la rue et de la ruellette de la Grange- Batelière. — Les premiers habitants. — Comment ils décampent à moitié empestés. — Bouret et l’égout de la rue Montmartre. — Ce qu’il en fait.

— Le Normand d’ Etioles à la Grange-Batelière.

Ses amours avec mademoiselle Raime. — Il la

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préfère à une ambassade. — Un mot sur les fermiers généraux, leur luxe et leurs hôtels. — Daugny. — L’hôtel qu’il fait bâtir pour Gogo. — Sa magnificence. — Roman de Gogo parvenue et ingrate. — Triste fin de Gogo et de son roman.

— M. de Blaire et sa prophétie sur Y Emile. — Gauthier de Montd’orge et madame de Belvo. —

Qui il épouse, quelle femme et quels livres . . . 304

III. -- Les fortifications en 1536. — Les Fossés jaunes. — Les terrains de la Grange pris et non payés. — Un procès en restitution. — Les frères Vivien. — Le parrain de la rue Vivienne. — Ce qu’elle était pendant la Fronde, le jour des Barricades. — Le président seigneur et le prélat suzerain. — Procès gagné pai M. Pinon. — Un voyage de long cours du Marais à la Grange-Batelière. —

La rue Pinon. — L’hôtel Laborde et l'hôtel Choiseul. — Disgrâce et ruine d’un ministre. — Trois rues et un théâtre pour un hôtel. — Origine des rues de Provence, d’Artois, le Pelletier, etc. — Grimod de la Reynière à l’hôtel Choiseul. — Le ministre déchu à la Grange-Batelière. — La noblesse et la finance dans ce quartier. — La révolution à l’hôtel Choiseul. — Le tripot de l’hôtel Daugny. — L’Empire. — Louis-Philippe à l’hôtel garni de la Grange-Batelière, etc 344

LES LOGIS DE SCARRON. — Deux mots sur la jeunesse de Scarron. — Sa famille. — Procès que lui lègue son père. — Comment il devient pauvre et infirme. — Il loge rue des Douze- Portes. — Scarron et Crébillon sous le même toit

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à deux siècles de distance. — Les douze couvents de la rue des Dou^e-Portes. — Un neveu à la mode du Marais. — Scarron et son marquisat de Quinet.

— Il va loger rue des Saints-Pères, à l’hôtel de Troie. — Comment il connaît Françoise d’Aubigné. — Le ménage de Scarron, rue de la Tixe-

. randerie . — Ses meubles, ses tableaux. — Repas de pièces rapportées. — Une histoire pour un plat.

— Mort de Scarron. — Saisie de ses meubles. —

Ce que devient madame Scarron 388

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