‹ Paris drame en cinq actes, prologue et epilogueChapitre 102 sur 175 · ACTE · texte numérisé non relu

ACTE

RENÉ, l'arrêtant au passage.

Tu crois?

(Quatre sergents d'armes entrés par la porte du fond saisissent Jacques Bonhomme et le bâillonnent. )

JACQUES, se débattant.

Ah!

RENÉ j aux sergents.

Profitez de la nuit pour rapporter jusqu’à son logis ce pauvre homme, et, comme il a des chagrins, vous le pendrez... je veux dit •e, il se pendra aux barreaux de sa croisée. Pourquoi aussi, cher manant, t’avises-tu de te mêler des affaires des rois?

Le théâtre change et représente la Grève devant le Louvre, pendant la nuit de la Saint-Barthélemy. — Le cotus de !a Seine éclairé par la lune. — Les fenêtres du- Louvre toutes resplendissantes de lumière. — La cloche d’argent sonne encore au loin quelques faibles tintements ; à ce bruit près, silence absolu.

DEUX-HOMMES sont étendus » terre. — Entre JEAN GOUJON, éperdu. JEAN GOUJON.

Oh ! ce massacre ! cette nuit d’horreur ! et à présent ce silence ! Oh ! tout cela , est-ce que c’est bien réel ?

(Un dos deux hommes étendus so soulève : c’est Goudimel.)

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