ACTE IV
m'*C DE LA VALLIÈRE.
Sire, cela est au-dessus de nies forces !
LE ROI
Mais, — je le veux !
M 1,e DE LA VALLIÈRE.
Sire!... vous êtes le maître, vous êtes mon maître. Ma vie et mon âme sont à vous sans réserve. Vous pouvez me ployer et me briser sous vos pieds, mon dernier souffle vous enverra une
E enséc de bénédiction et de tendresse. Je vous ai sacrifié mon onneur de ce monde, et même je ne sais quoi d’immaculé et de divin qui me venait, il me semble, de l’autre. Enfin, aujourd’hui, quand vous exigez que, contre toute dignité, je consacre et je pare le triomphe de ma rivale, eh bien ! s'il le faut, sire, je me soumets encore, — mais...