JUILLET
Et je lègue ma dernière pièce de cinq francs à l'Académie des inscriptions et belles-lettres avec les intérêts capitalisés pendant deux siècles, afin qu'elle rédige en hébreu, copte, sanscrit et syriaque, une idée que le Français, né malin, n'a jamais comprise et que sa langue est impuissante à exprimer : Sub lege libertas^
< La liberté sous Tégide de la loi