JACQUES, PIERRE, LAZARE
Lui... avec Clémen e!... et c'est par les conseils de Nini„. Ah! serpent maudit , tu nous trahissais.
PIERRE, qui vient d'entrer, voyant Cogitation de son frère. Qu'a-t-ii donc?
Lazare. Comme il semble agité 1
pierre. Eh bien! Jacques...
Jacques. Clémence est là !
pierre et Lazare, démence 1
Jacques. Avec Frédéric, ..
Lazare. Avec Frédéric.. .
Jacques, oh! mais je me vengerait je le provoquerai.
pierre. ï penses-tu î
Jacques. J» suis las de cette contrainte qui m'obsédé , et puisque ce petit monsieur triomphe par la ruse... nous allons voir si avec d'autres armes.. .
Lazare. Arrête, Jacques... pense à ce que dirait la tante Renaud.
JACQUES. La tante Renaud, à cette heure, ne doit plus avoir besoin de nous, et je veux avoir raison de mon rival... [Il tonne à la porte du pavillon.) Monsieur Frédéric ! monieur Frédé rie 1
pierre. Mais, malheureux, songe donc aux ordres que nous avons reçus.
Jacques. Souvenez-vous qu’hier, le docteur a dit : Dans vingt-quatre heures, monsieur Clainarins sera mort. .
pierre, d lui-même. Oui , oui , sa goutte est remontée.
JACQUES Et vous savez si l'on peut compter sur la parole du docteur Bligny.
Lazare. Eh bien?...
Jacques. Il était deux iieures quand le docteur a dit cela... Pins de vingt-quatre heures se sont écoulées depuis ; maintenant, monsieur de Ulamarins est mort!
votx . au dehors. Vive monsieur de Clamarios !...
Jacques. Qu'entends-jeî..; pierre. On crie : Vive monsieur de Clamarinsl...
Lazare. Et le voilà, là-bas, qui descend de voitnre avec madame Renaud 1».
JACQUES. Vivant! vivant encore!,..
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