‹ Paris et la Ligue sous le Règne de Henri IIIChapitre 142 sur 314 · Voy. le Registre^ t · texte numérisé non relu

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dans les temps troublés. Une décision du Bureau, en date du 26 septembre, prescrivit le licenciement « des vallides et aultres besongnans aux asteliers de la ville ^ )>. C'était là surtout une mesure d'économie, car le receveur de la Ville, François de Vigny, se déclarait hors d'état de payer les pauvres diables employés dans les ateliers municipaux. En revanche, on avait levé douze cents pionniers pour travailler aux fortifications de Paris, et un ordre du Bureau en date de 2 septembre avait enjoint aux habitants de la Courtille de « les recepvoir et loger * ». Pour suffire à ces dépenses, la Ville avait constitué mille écus de rente sur les <( aydes, dons, octrois et subsides sur le domaine do la Ville ». Les abords de la Seine furent dégagés par le.s soins du maître des œuvres de maçonnerie de la ville, assisté de deux commissaires des quais de la ville, « des scelles à laver, lessives, planchers pour hayons » que plusieurs personnes, sans aucune autorisation, avaient installés « le le long des portz, quaiz et rivaiges de la rivière en ceste dite ville * ». Un autre ordre du Bureau, en date du 28 octobre, enjoignit « au premier sergent de la ville d'aller le long de la rivière de Seine-et-Oise et faire admener en ceste ville, réaniment et de faict, tous les bacqz qui sont depuis icelle jusqu'à Mantes et Ponthoise, pour obvier à tous inconvénients qui pourroient advenir * ». D'autres sergents furent chargés de remplir la même mission du côté de Corbeil et Lagny. Enfin, le 7 novembre, le Bureau prescrivit « à tous soldatz estans de présent en ceste ville et faulxbourgs, de vuider de ladite ville et faulxboUrgs dedans six heures après la publication de la présente, sup* peine (Testre pendu z et estranglés sans forme ne figure de

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