CABAS S ON
Ma femme.
GIREL.
De réputation.
La tête de plus que sa fille.
GIREL.
Excusez !
CABASSÔN.
Et forte à proportion. Nous allons un dimanche à la campagne, chez un ami; elle avait soif, elle demande à boire, on y en donne; le temps de r'mercier la personne, j'étais veuf.
GIREL,
Si vite?
CABASS0N.
On l'aurait voulu, comme j' disais à quéqu'un, on n'aurait pas été mieux servi. — Et me voilà resté seul avec la petite, elle avait onze ans.
GIREL.
Bon garçon, son mari ?
CABASSON.
Mon gendre ?
GIREL.
Oui.
CABASSON.
Depuis que j'ai l'honneur d'êf son beau-père. il est encore à lever la main sur moi.
GIREL.
C'est gentil de sa part.
CABASSON.
11 est avec moi d'une politesse, voyez-vous... y a pas, y a pas.
GIREL.
Et avec ça, de l'ordre, de l'économie?
CABASSON.
Impossible d'en avoir davantage.
GIREL.
Joli garçon?
CABA SSON.
Avez-vous connu Talma ?
GIREL.
Pas encore.
CABASSON.
Gomme tête, il me rappelle Talma, comme homme, ma mère.
[Agitation de sonnette.)
COMMISSAIRES
Silence !
LE PRÉSIDENT
Messieurs, entre le premier et le second service, nous allons nous lever un instant de table. l'assemblée.
Oui ! oui ! oui !
I N CO NVIVE.
J'en suis pas fâché.