‹ Paris et la provinceChapitre 75 sur 130 · CABAS S ON · texte numérisé non relu

CABAS S ON

Ma femme.

GIREL.

De réputation.

La tête de plus que sa fille.

GIREL.

Excusez !

CABASSÔN.

Et forte à proportion. Nous allons un dimanche à la campagne, chez un ami; elle avait soif, elle demande à boire, on y en donne; le temps de r'mercier la personne, j'étais veuf.

GIREL,

Si vite?

CABASS0N.

On l'aurait voulu, comme j' disais à quéqu'un, on n'aurait pas été mieux servi. — Et me voilà resté seul avec la petite, elle avait onze ans.

GIREL.

Bon garçon, son mari ?

CABASSON.

Mon gendre ?

GIREL.

Oui.

CABASSON.

Depuis que j'ai l'honneur d'êf son beau-père. il est encore à lever la main sur moi.

GIREL.

C'est gentil de sa part.

CABASSON.

11 est avec moi d'une politesse, voyez-vous... y a pas, y a pas.

GIREL.

Et avec ça, de l'ordre, de l'économie?

CABASSON.

Impossible d'en avoir davantage.

GIREL.

Joli garçon?

CABA SSON.

Avez-vous connu Talma ?

GIREL.

Pas encore.

CABASSON.

Gomme tête, il me rappelle Talma, comme homme, ma mère.

[Agitation de sonnette.)

COMMISSAIRES

Silence !

LE PRÉSIDENT

Messieurs, entre le premier et le second service, nous allons nous lever un instant de table. l'assemblée.

Oui ! oui ! oui !

I N CO NVIVE.

J'en suis pas fâché.

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