‹ Paris et la provinceChapitre 82 sur 130 · M A QUE T · texte numérisé non relu

M A QUE T

En v'ià cl' l'ouvrage !

BELU

Rangez la vaisselle.

DIJON

Y n'est pas blessé?

GOULET

J'en sais rien encore.

vivier.

De l'air, messieurs, de l'air.

DIJON

Rangez les chaises qu'on puisse circuler.

ME LOTTE

Dieu ! que j'ai eu peur!

Voilà le monde; aujourd'hui vivant, demain mort.

MOUCHET

Témoin, tout à l'heure, le père Wille.

VIVIER

Où ça qu'il est ?

GO ULET.

Vous le voyez pas, là-bas, près la croisée, qui respire?

VIVIER

Ah ! oui, là-bas*

DIJON

Songez, une masse comme ça sus la tète !

VIVIER

Il l'a pas reçue.

BEAUVEAU

S'en est pas fallu de beaucoup.

BELU

En voilà pour une somme !

GOULET

Ça regarde l'établissement.

Pas sa faute.

GOULET

J'entre pas là dedans, à eux de veiller qu'leux affaires soient en état.

VIVIER

Au fait !

BEAUVEAU

Fallait pas moins qui fût mal attaché.

ME LOTTE

Qui ça?

DIJON

Le lustre.

GOBILLARD.

C'est le lustre qu' est tombé?

BEAU VEAU

Non, le Panthéon.

LES COMMISSAIRES

A vos places, s'il vous plaît, messieurs, à vos places î

VIVIER

C'est bête comme chou, je commence par vous dire, ça m'a tout retourné.

BONTEMPS

J' crois bien.

MEL'OTTE

Songez si ce pauvre père Wille avait reçu ça sus la tête.

VIVIER

Oui! Je m'en serais jamais consolé.

BEAUVEAU

Pas vot' faute.

VIVIER

Non, mais suffit qu'on se soye trouvé ensemble.

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