‹ Paris et ses environs: manuel du voyageur (volume 2)Chapitre 26 sur 59 · Fonte et tél4gr«plie · texte numérisé non relu

Fonte et tél4gr«plie

Poite. — Pendant la reconstruction de l'hôtel des Postes de la

rue Jean-Jacques-Bousseau, la poste e&ntrctle est installée dans des

baraques au N. de la cour des TuUeiies. Il y a des boites aux ez-

Foste, PA2(I3' Hcmeignem. 33

trëmités , mais Tentrée des Imreaux pour le public est du côté du jardin. Tous les services sont réunis dans la même salle , où il y a aussi un bureau télégraphique. La vente au détail des timbres-poste se fait en dehors, à dr. L'administration des postes compte en outre 80 bureaux dans les différentes parties de la ville. Elle tend à réunir partout les services des postes et télégraphes ; nous indiquons par p.etL les bureaux où ils sont déjà réunis.

Bureaux d^arsokdissemekt. — i*** arrond. (Louvre) : **hôtel des Postes (v. ci -dessus); **avenue de l'Opéra, 2 Cp- et t.); *r. des Capucines, 13 (p. et t.j; «r. CamboQ, 9; «r. St- Denis, 90 (p. et t.); *r- des Halles, 9 (p. et t.). -— 2^ arrtmd. (Bourse) ; ^*plaee de la Bourse, 4, et rue Feydeau, 5; *»r. de Cle'ry, 2Ô (p. et t.); **place Ventadour, 49 (p. et t.); »r. de Choiseul, 18 et 20 (p. et t.). — 3* arrond. (Temple): *r. Béaumur, 47 (p. et t.); «"boni. Beaumarchais, 83; *r. des Haudriettejl , 4 (p. et t.). — à^ arrond. (Hôtel - de -Ville) : hôtel de ville (p. et t.); *r. St-Antoine, 170; ^tribunal de Commerce (p. et t.). — ^ arrond, (Panthéoja): *r. de Poissy, 9 (p. et t.); r. ItoBge, 104 (p. et t.); r. Claude -Bernard, 77; boul. de l'Hôpital, 20. — tf* arrond. (Luxembourg): *boul. St-Germain, 104 (p. el t.); *r. Bonaparte, 21 (p. et t.) ; rue du Vieux-Colombier, 21 (p. et t.) ; r. de Vaugirard, 36; r. de Rennes, 150 (p. et t.); r. du Cberohe-Midi , 53. — 7'étrrond. (Palais-Bourbon): «boul. St-Germain, 242; r. St-Dominique, 86 Cp. et t.); *r. de Bourgogne, 2 (p. et t.); *r. de Grenelle, 103 (p. et t.); avenue Duquesae, 40 (p. et t.)- — S* arrond. (Elysée): «place de la Madeleine, 28; *r. d'Aknsterdam , 19; boul. Malesherbes, 101 (d. et t.); boul. HauMmMin, 121 (p. et t.); avenue des Champs-Elysées, 33 (p. et t.); r. Montaigne, 26: avenue de Frledland, 39 (p. et t.); avenue Marceau, 29 Cp. et t.). — a^tirrowL (Opéca): *t. Taitbout, 46; «r. Miltoa^ 1 (P- et t.); *r. Ste- Cécile, 7 (p. et t.); r. Géraado, 16 (p. et t.); *r. de la Fayette, aô (p. et t.). — lè^ arrond. (8t-Laurent) : «r. d'Enghien, 21 (p. et t.); r. dea Eelttses-St* Martin, 4 (p. et t.); rue de Strasbourg, 8, bareau de la gare de l'Est (p. et t.); gare du lïord (p. et t.); plaee de la République, 10 Cp. et tX -- i^ arrond. (Popineourt) : boul. Richard-Lenoir, iW (p. et t.); boul. Voltaire, 105 (p. et t.) ; bouL de fiellcvllle, 45 (p. et t.). — 12^ arrond. (Reuilly): r. de €îtesux, 40; boul. Diderot, 19, bureau de la gare de X»yon. -^ i4^ orroiwl. (Observatoire) : boul. du Montparnasse , 174 (p. et t>) •~< et 26 bureau:^ dans les communes annexées.

Les bureaux ordinaires sont ouverts de 8 b. du m. à 8 h. du s^, les dim. et fêtes seulement jusqu'à Ô b. (poste-restante, v. ci-dessous) ; les bureaux mixtes le sont de 7 h. du m. en été (1®' mars - 1®^ nov.) et 8 b, en biver i 9 h., du s., tous les jours sans exception, les lettres chargées ne sont plus reçues pour les départs du soir, sauf pour la ligne du Havre, après 4 h. 30 aux bureaux ordinaires, après 4 b. 45 à la poste centrale et aux bureaux marqués ci-dessus de deux astérisques , et 5 ou 10 min. avant le départ des trains-poste aux bureaux des gares. Pour les derniers départs de lettres (bureaux marqués de 1 et de 2 astérisques), v. p. 34.

Les lettres poste-restante peuvent être adressées à la poste centrale ou bien à un bureau de quartier au cboix, mais, dans ce dernier cas , il faut naturellement que le bureau soit indiqué sur l'adresse.

A la poste centrale, les guichets de la poste -restante et des réclamations sont ouverts plus longtemps que les autres , c.-à-d. de 8 bi du m. à 10 h. du s. dans la semaine, ou 7 h. les jours férifés.

Le service des postes en France comprend les lettres ordinaires et chargées,, les cartes postales simples et avec réponse payé, les " "Bœdeker. Paris, Tiédit. ^

34 Renseignent. PARIS. Poête.

imprimés , les papiers d'affaires, les échantillons, les objets recommandés, les objets précieux, des mandats ordinaires , des mandatscartes , des bons de poste, une caisse d'épargne, le recouvrement des effets de commerce , même avec protêt, Tabonnement aux journaux et, jusqu'à un certain point, les colis postaux (v. ci-dessous). Nous ne donnerons ici que les renseignements essentiels avec les taxes pour la France et pour l'étranger. Pour le reste, s'adresser dans un bureau de poste, consulter les notices affichées dans ces bureaux et à côté des boîtes aux lettres, ou encore l'Almanach des Postes et Télégraphes , qui se trouve à peu près dans chaque maisoui Tatif dé la poste ^ Umbreê^ etc.

I. FRiivcB, Alq^rib et ToHisia (bureaux français). Lettres ordinaires: affranehies, 15 e.^ non affranchies, 90 e. par 16 gr. ou fraction de 15 gr., le poids de 15 e. on de 3 fr. — ' Lettres recommandées , 35 c. en bvl&. — Lettres chargées ou contenant des valeurs déclarées (maximum de 10<XX> fr.), le montant devant être Inscrit en toutes lettres sur l'enveloppe et celle-ci fermée avec cinq cachets à la cire, outre le port ordinaire: 25 c. de droit fixe et 10 c. par 100 fr. ou fraction de 100 fr. déclares. - Cartes postales: ordinaires. 10e. : avec réponse payée, 20c. >— Timbrespoète: i, 2, a, 4, 5, 10, 15, 20, 25, 30, 35 40 et 75 c, 1 fr. et 5 fr. — Enveloppes timbrées: pour lettres ordinaires, 16 c. ; pour cartes de visite, ôe. i/}. Bandes timbrées: 1 c. l/j, 2 c. l/s, 3 c. lA. — Journaux: 3e. par exemplaire jusqu'à 25 gr. ou fraction de 25 gr. et 1 e. par excédant de 25 gr., moitié prix pour les journaux expédiés dans le département où ils sont publiés et poids double pour ce prix, sauf dans les départ, de la Seine et de 8eine-et-0ise. — Autres imprimés sous bandes: 1 c. par 6 gr. jusqu'à QO gr. '

5 e. de 20 gr. jusqu'à 60 gr., puis 5 e. par 60 gr. Les bandes ne doivent pas couvrir plus du tiers de la surface des paquets, sinon la taxe est la suivante. — Papiers d'e^aires et échantillons: 5 e. par 60 gr. ou fraction de 60 gr. Les imprimés et papiers d'affaires peuvent peser jusqu'à 3 kilogr., les échantillons 350 gr. Les dimensions ne peuvent excéder 45 eentim. pour les imprimés , les papiers d'affaires et les échantillons d'étoffes sur carte, et 90 eentim. pour les autres échantillons. Tous les envois par la poste peuvent se recommander moyennant 35 c. La çarafOie de la poste pour ces envois n'excède pas 25 fr. — Mandats de poste , lo/^. — Bons de poste de 1, 2 et 5 fr., 5 c. en sus de la somme de 10 fr., 10 c. ; de 20 fr., 20 c. — Avis de réception^ lorsqu'on le demande^ 10 c.

II. Eteakoss, pays de l'Union postale universelle. Lettres ordinaires: affranchies, 25 c. ; non affranchies , oO c. — Lettres recommandées et cartes poàtales^ comme ci-dessus. — Lettres chargées: 10, 20, % ou 35 c. .par 100 fr. ott fraction de 100 fr. déclarés. Voir ci-dessus. Les timbres opposés sur les lettres chargées pour l'étranger doivent y être espacés les uns des autres. Imprimés en général, 5 c. par 50 gr. — Papiers d'affaires: 25 e. jusqu'à 250 gr., puis Oc. par 50 gr. — Eèhantiltons : 10 c. jusqu'à 100 gr., puis 5 c. par 50 gr. — Mandats de poste: 26 e. par 25 fr., pour la plupart des pays de l'Union, avec maximum de valeur de 600 fr., et 20 c par 10 fr. pour la Orande-Brelagne, avec maximum de valeur de 252 fr.

Levées et distributions des lettres.

Il se fait chaque jour huit levées générales aux boîtes de quartier, neuf aux bureaux de poste, et huit distributions. Toutefois, les dimanches et les jours de fête, la dernière levée ne se fait qu'aux bureaux et il n'y a que cinq distributions. Malheureusement les lettres qui arrivent ai\}ourd'hui si vite par la poste, peuvent rester bien longtemps, si l'on n'y veille chez les concierges, auxquels les remettent les facteurs.

La levée pour les trains du soir a lieu à 4 h. 30 aux boîtes de quartier des eommunes annexées, à 5 h. à celles des bureaux ordinaires dea communes annexées et aux boîtes de quartier de la ville proprement dite, à

6 ht 30 aux boîtes des bureaux ordinaires de la ville, à h. 45^ à ceUts

Til^9^ap^tï PABI6. Bên%€i9ntm. 35

des 33 baveauc détigaës p. 33 par un l^térisqve et à 6&. à eeUes.dv rhôtel des Postes et des 3 Mitres bureaux désignés par deux astérisques.

Passé Ftaeu^e de la dernière levée^ les lettres sont encore reçues pour le eourrler du soir (boîte» spéeiales>f môyeanant un qffr^nehiiêém^X suppléa m^nUrir^ j dte 30 fi., jusqu'à 6 h. aux bureaux marqués de 1 et de 3 astérisques, jusqu'à 6 h. l£j à ceux qui le sont de deux; — de 40c., jusqu'à 6 h. llTaux premiers de ces bureaux et jusqu*à6 h. 30 aux autres; — de €0e., jusqu'à 7 h. à la p«tote centrale, 6 h. 40 seuletnent peur la ligne de Marseille.

Les lettres paartent cependant encore le aoir même, sans affranchissement supplémentaire, si elles sont mises, avant le départ des trainsposte, aux bureaux ou aux boîtes des lignes par lesquelles elles doivent partir. '£nfln les lettres mises aux bottes de quartier avant la 8® I^vée, aux boites de bureaux depuis la 8P levée jusqu'à 3 h. du matin dans lea comnmnes annexées, jusqu'à 4 h. dans la ville proprement dite et jusqu'à 4 h. « à la poste centrale, partent par les preùiiers trains du matin.

TéKgraphe. — Comme nous l'avons dit, les services des postée et t^Iëgraphes sont ïéunis en bien des endroits dans les même» biireaux et le seront bientôt à pea près partout. Le service des dé» pèches commence A 7 h. du m. et cesse en principe à 9 k. du s., ihaîs il y a des bureaux où il dure jusqu'à 11 h. et minuit et même deux où il est permanent. Outre les bureaux mîttes de la p. 33, nous mentionnerons encore, comme bien situas et ouverts Jusqu'à 11 h.j ceux de lîi place du Havre; de la rue Boissy-d'Ànglas , 3 ; des Champs-Elysées, 33; du boul. St-Denis, 16; de la place de la Ré-» publique, 10; de la rue des Halles, 9; du Luxembourg, des gares du Nord, de Lyon et d'Orléans; ouvert yuequ' à II h. Va? celui de l'avenue de l'Opéra, 4; ouvert jttsgu* à minuit, celui du Orand-Hotel; Sont enfin ouverts jour et nuit les bureaux de la rue de G-renelle^ 103, et de la Bourse. Ce dernier , qui est au i^ étage-, a son entrée la nuit à g. de la façade.

Les dépêches télégraphiques doivent être écrites lisiblement, sans abréviations ni altérations et en caractères usités en T'rànce. Le t<arif s'applique par mot, avec un minimum de 10 mois dans la correspondance intérieure et sans minimum dans la correspondance internationale. Dans la première,. toutes les expressions françaises ne sont comptées que pour un seul mot lorsqu'elles figurent au Dictionnaire de l'Académie. Il en est de même pour les noms de départements, villes, communes, boulevards et rues, et pour les numéros des maisons. Dans le service international , la longueur maximum du mot est fixée à 15 caractères pour U correspondance européenne et 10 pour la correspondance extra- européenne. Un à cinq chiffres réunis dans la première correspondance et un à trois dans la seconde comptent pour un mot. Les signes de ponctuation ne comptent que dans les nombres.

Tarif. ^ FiiAKCE. Dépieh0 entre deux bureaux quelconques de If^ France «t de la Oorse , ô e. ; entr» les mêmes bureaux et ceux d'Algérie et de Tunisie, 10 e. par. mot, avec minimum de tô mots. . Béi4piué\ sur demande, 10 c. Accusée de réception, aussi sur demande , cojqlme une dépêche de 10 mots. Exprès^ idem, 50 c. par kil.

Etrahgbb, par tilOt, sàna-lnlntlllimi AllaflkafMv^«*^ Amérique, divers prix-, Angleterre, 26 c; AuiricAe , 30 c. ^ Belgiqup ^ IP c. (correjsp. locale) et 15 c.-, Danemark, 26 c; -,- Espagne, SOc.rtShrècc^ 85^et 70c. eS««)^,'Hon- 8rtef a5«,) lUîli, 20 1;^ Luxembourg, Od» (du. dé^a^t; de^.Meii»tllt.*at-

36 Rémeésnem. PAIS16. TaUfrttpKe.

Moselle) et 13 e. Vs^ Norvège, 4fi e.; P»ye-B»s, 20 e.;«Partafl;»l, 25 e.; SoumMiie, 35 e.; Roesle d'fiurope^ 60 e.; B- «UiCauease, 85e.i^ B. d'Asie, 1 fr. 95 et 8 fr. 10^ Serbie, 40 e. ; Suède, 45 e. ; Suisse, 10 e. (eorresp, loesle) et 15 e. ; Turquie d'Svrope, 60 c. -, T. d^Asie et île» turques, 70e>. 4 1 fr. 10.

Il existe en outre à P«ris un serrice de t/l/fftaphie pneumatique^ par Cartes télégrammes ouvertes, à 30c., ou fermées, à 50 c, quel que soit le nombre des mots compris dans la dépécke. Les formulaires se rendent dans les bureaux télégraphiques y qui ont des boîtes spéciales au dehors. ?

Des mandaté telegraphiquef peuvent eiàflu être expédiéis à Tlutérieur de la France jusqu'à concurrence di$ ÔOOO fr. '

Cous POSTAUX. — Par suite d'une convention postale conclue avec les compagnies de chemins de fer, ces compagnies tians^oftent les colis ne pesant pas plus de 3 kllogr., sans condition de volume ni de dimension, pour 60 c. ou 85 c, selon qu'ils sont livrables en gare ou à domicile, et contre lemhoursement jusqu'à 100 £r., moyennant double tAxe. Ce service est même étendu, par Tint^rmédiaire des compagnies maritimes subventionnées , à la Corse y à T^lgérie, à la Tunisie et aux colonies françaises.

Il existe égaiemoBt un. service de colis postaux entre la France et divers pays de l'Europe : Allemagne, Autriche-Hongrie, Belgique, Danemark, Italie, Luxembourg, Norvège, ]Pays-Ba&, Portugal, Roumanie, 6uàde, Suisse, Turquie etc. Les tarifs varient selon les pays* Le poids est aussi limité à 3 kil., le volume ne doit pas dépasser ^ décim. cubes et la dimension 60 centimt

C«s colis doivent être remis aux gares ou aux burea.ux do^ compagnies et non à la poste.

Bdb^aux d^s çB^Hiss DB FER DAi^s ?ABis, pouT les messageries. Iford.

glace de la Bourse, 6; place de la Madeleine, 34', rue St-Martin, 32B > rue assette, 1; rue Aubry-le- Boucher, 24; rue Daval, 6. >- Ett: rue du Bouloi, 9; boul. de Sébaetopol, 3i\ place de la Bastille^ gare 4e Yii^eennea t place St-Sulplce, 6^ rue Basse-du-Rempart, 52; rue Ste-Anne, 4rlO, et rue Molière, 7; rue de Turbigo, 55. — Ouest: rue de TEchiquier, 27; boul. et impasse Bonne-}7ouvelle ; rue du Perche, 9; rue du Bouloi, 17; rue du 4 Septembre, 10; rue Palestre, 7; place St^André-des-Arts, 9; place de la BastUle, gare de Vincennea; rue site- Aune, 4, Ç et 3- — Orléans: rue Paul-Lelong, 7; rue le Peletier, 5; rue JTotre-Dame-de-Naïareth, 90; rue Dupin, 6, et rue de Sèvres, 47; place St^Sulplee, 6; place de la Madeleine, t; rua Croixdes-Petits-Chan^ , 32; vue d« Paradi4, 21bi^; boul. d^ Sébaetopol, 34; rue des Archive^, 19. — Lyon: rue de-Bambuteau» 6; rue du Bouloi, 4; rue de Rennes, «; rue St-Lazare, 88; rue des Petites-Ecuries, 11; rue fit-Martin, 252; place de la République,- 8; rue 8te- Anne, 4-10; rue Etienne- Marcel, 18. ' -

Les Messageries Nationales font de leur côté, dans Paris, le service des colis postaux, pour 25c. par colis, 60 c. contre remboursement et 86 c. si Texpéditeur doit être pay^ à domicile. Les bureaux soiit : rue Ifotre-Dame^des-Victoires, 38; trlace de la République, 16; rue d«a Victoires, 4; rue Boueber, 6; rue -de la Cossoimerie, 3; rue BlondeL, B, et rue -Ste- Apolline , 7; rue BonapMrte, 59bi8; place ide la Madel^ne, 22; rue d'Enghien, 7.

2« jQwniau. Gabi&eto de lectiure» .

Journaux. — Le plus apclen des jouïnaiix de Paris eat U «Gazette de France», (oucUe.ea 163i^ maifl lu presse périodiq^u* fiau-

çaisè' ne commehça à s« i développer réellèmAiit i^k la Révolution. Il parut iôOnouYUlles fefulllea en 1789, 140 en 1790 et 85 en 1791. Toutefois le» diiYers partis qui arrivèrent au pouvoir eh réduisirent le nombre, let'il n'y en avait plus que 13 sou» Napoléon X^^ Sous la Restauratfiôn ^ il en pafraissait 150 ^ mais seuleaent 8 jovucnauz;^ politiques. Depuis y- leur nombre n'a fait qfue s'ccorottre, et Paria ooniplo«u|ourd'lUii pltt9 de 1250 publications quAtidiennes etli^ebdomad'ftiitès, ete., dont prèg de 70 Joiunattx politiques. La plupart se vendent su» lâroie puiblique, nolammenib dans les kiosques des boulevards (p. 46$} Ô, 10» iÔ>et 30 e. Nous^ citons les princijjMiux.

JouBKAux DU Mativ. BépubUcains : les Débats^ la République Franç9it€y le Siècle f le J[IX* Siècle^ V Evénement ^ le Oil Blas Œigaro républicain), le Vôttairéy lé Rappel ^ la JktHice\ le Moi d^Ordihe^ l^Inirttntitgeani^ rédi^ par Roeh^fort, etc.; — le J»««ii /««reofl (àraM: d« 6SO00Q évemptelres) , M Petite République, la Lantert^^ 1» i^it?:, le Petit PariMe»^ U Petit National. — Royalistes : le ÇUxiron^ le Soleil, le Peiit Moniteur, la Petite Preste. — Bonapartistes: lé Petit deiporul, le Peuplée Français. — Sans coulent pfëeise: \e Fiçdroy le CenstiHtiionnei:. -^ Est onftre, le J9umal offieieli le Matin.

J<>0RXAyx PU 80i«. RépubUealn*: 1» /ranctf. le Tempty le NaHonaly le( Soir, le Télégraphe, le Courrier du Soir, VEc%o de Part*. — Royalistes : la Cfazeite de Fr'ance,T Onfverê (ultram.), le Mottdé (cïéric.) ; — le Moniteur Uwivêrtel» -^ Bonapartistes: la PatHe, le Paye, -** â&na couieuT ptéoise: la Liberté,

Jl y a en OQ^e , p»nni les pubUcations quotidiennes ou périodiques, un certain nombre de revues, dont la principale est la Revue des Deux Mondes; puis viennent la Revue BritanAique, la Jyonvelle Retue, le Corre^pon-' dont, la ketuB ptMtiqiee et litiérairei 1% Remei edemti/iquey ete.^ et une foule de. feuilles lUaptcées: VlUuetraUon, VVnivers iUw$ré^ le Monde illustré, le Journal illustré, le Journal amusant, la Viéparisienne\ le Charivari,, le Journal pour rire, et beaucoup de journaux littéraires avec ou sans illustrttiÔBSs des feuilles à earieatures eolo#lées, etfl;

On trouve de9 ^9uroaux étrangers^ anglais, aUemands, etc., aux kiosques près du Crrand-Hôtel et à quelques autres des Grands boulevards.

Cabinets dé lecture. — Le Salon littéraire, passage de l'Opéra, galerie du Baromètre, 11 et 13, au N. du boul. des Italiens, tient une foule de journaux français et étrangers. Il est ouvert de 9 b. du matin a 11 h. du soir. Séance , 25 c. Abonnement : un mOii^, 6 fr. (livres à emporter, 5 fr.)i 15 jours, 3 fr. 50; 8 jours, 2 fr. -^ Dans le même genre: le Cabinet littéraire du passage Jouffroy, boul. Montmartre, 12, rendez-vous des correspondants des journaux étrangers. — Sur la rive gaucbe: rue Casimir -Delavîgne, 10, près de rOdéon; rue de la Sorbonne, 6. — Abonnement de lecture, rue des Moulins, 5, et en beaucoup d'autres endroits: 10 fr. par an, 2 fr. par mois.

711. Paris en général et manière de le bien voir, 17 Topographie et physionomie 4e la ville.

L'étranger a d'abord besoin d'un aperçu général do Parie,, qui lui apparaît à son arrivée oomAie un labyrinthe inextricable. Il ne lui faut rien moini qu'un examen attentif du plan et la, course d'orien-» tation Indiquée plus l(Mn, {rpur le délivrer du «entiment de gêne qui l'opprime alors au mili<e«L de cette viUe immenee.

Paris est situé par 48'' ÔO' de latitude N. et 0** de longitude de

38 Sênieipnem, PARIS. Tà^opraphit,

son propre mi^ridien ou 19* 51 d« celui 'd« l*île d« fer (2" 21 de Greenwich) , sur la Seine, qui le traverse du 8.-E. au N.-O. en décrlTant une forte courbe vers le N. C'est le centre d'un bassin tertiaire où apparaissent la formation er^taeëe st dos aliuvitms quatomaires. Les bords de ce bassin , que la ville a fini par couvrir, n'atteignent que 30 à 40 m. au^^dessus du niveau du fleuve, •«. 66 m. au-dessus du niveau de la mer. Les principales hauteurs sont , en commençant à TE., celles de Charonne, MémUm&ntant, BellevUU, la ViUttte et Montmartre, sur la rive droite, et celles de la MaUon- BlaneKé, la Butte-aux^CatUes et Ste-^Oeneviève (Fantbëon)^ sur la rive gauche.

La Seine a deux lies importantes dans son parcours à rintérîeur de la ville, qui est d'environ 11 kiL: ÏUe St^ Louis et Vile de la Cité, formées de la réunion de plusieurs tlots.

La ville se divise en deux. parties principales: la rive droite et la rive gauche, à laquelle se rattachent la Cité et l'île St- Louis. Les distinctions entre le vieux Paris, les faubourgs et les communes annexées ne sont plus guère sensibles depuis les grandes transformations des trente dernières années , qui ont fait disparaître une partie des anciennes rues , prolongé les grandes artères jusqu'aux fortiâcatlons et fait élevé» sur tous les points de grandes et belles constructions: le centre a* seulement plus d'édifices et plus d'animation.

Un coup d*œil Jeté sur le plan fera reconnaître les limites de I'anoibn Paris, marquées par sa première ceinture de boulevards, dits les grands boulevards (v. p. 45). Il suffira seulement de noter que, sur la rive gauche , cette limite se reporte au delà du nouveau boulevard^ St-6ermain et passe derrière le jardin du Luxembourg.

Au delà des Grands boulevards sont les anciens faubocbgs. dont les noms se conservent dans ceux des rues principales rayonnant vers l'extérieur , et qui s'étendent Jusqu'à la ceinture de boulevards dits encore habituellement "boulevards extérieurs (p. 45). Les faubourgs eux - mêmes ont pris pour la plupart les noms des quartiers correspondants de la vieille ville. Les plus importants sur la rive dr. sont, de l'E. à VO, : les faubourgs St-Antoine, du TempU, St-Hartin, St "Denis, Poissonnière, Montmartre et St- Honore. Ceux de la riye g. sont moins connus , sauf le fauhourg St-Oermain, qui fait depuis longtemps partie de la vieille ville. Les faubourgs St-Antoine et du Temple sont particulièrement occupés par des établisseuients industriels , le premier fabriquant surtout des meubles et tout ce ^ui a rapport au mobilier, le second, ces milliers d'objets de fantaisie dits «articles de Paris«. Les petites industries pouvant s'exercer en chambre pénètrent même de ce cèté dans la vieille ville, où sont les magasins, de même qu'il y en a aussi qui s'exercent au delà des faubourgs en question. Les faubourgs St* Martin, St-Denls et Poissonnière sont plus commerçants qu'industriels ; ils font le commerce en gros et l'exportation, tatidis que les parties voisines du centre ont plutôt pour spécialité le détail et les

PhyHmimie, i^ARIS. Memeignem. 39^

autres articles de hize, surtout les Grands boulevards, avec leurs splendides magasins , et les autres rues principales de ce côté. Le faubourg Montmartre, les quartiers de la Bourse, du Palais-Royal et de VOpéra sont les parties de la yille préfiérées par les établissements financiers , et Us réunissent en outre à peu près tout ce qui est nécessaire pour recevoir et distraire les étrangers. Le faubourg St-Honoré et le quartier des Champs - Ëlysées sont occupés par les hôtels de Taristo^xatie de l'argent , et le faubourg St- Germain par ceux de Taristoexatie de race, la plupart des ministères et des ambassades* Le quartUr latin , qui l'avoislne à TE., est , comme son nom l'indique, le siège de l'université et d'une grande partie des établissements scientifiques de la ville. Là. aussi sont plusieurs des principales libiairles.

Quant aux COMMUNES annexées ou localités comprises dans l'enceinte fortifiée et qui ne font partie de la ville au point de vue administratif que depuis 1861 , les principales sont, en suivant le même ordre que ci-dessus : Bercy, qui fait le commerce des vins en gros; Charonnt, Menilmontant, BeUeviUe,laChapeUe, Montmartre, particulièrement habités par la classe ouvrière et où sont les grands ateliers ; le» Batignolles , où beaucoup d'artistes ont leurs ateliers et qui a du côté du parc de Monceaux quantité de jolis hôtels particuliers ; Pas9y et AuteuU avec leurs villas ; Qrenelle , Vaugirard, Montrougt , etc., dont la population calme est composée de petits rentiers , de petits industriels et d'ouvriers , et où il y a encore de grands espaces occupés* par des cultures maraîchères.

Adminlstzativement, Paris est divisé en 20 abaondissements, délimités par de grandes voies de communication: 1, le Louvre; 2, la Bourse; 3, le Temple; 4, V Bôtel-de-VUle ; 5, le Panthéon; 6, le Luxembourg; 7, le Palai»^ Bourbon; 8, VElyiée; 9, VOpéra; 10, V Enclos-St-Laurent (entre les rues du Faub.-Poissonnière et du Faub.-du-Temple) î 11, Popincourt (de la rue du Faub.-du-Temple à celle du Faub.-St- Antoine); 12, ReuUly (de la rue du Faub.- St-Antoine à la Seine); 13, les Gohelins; 14, V Observatoire ; 15, Vaugirard; 16, Passy; 17, les BatignoUes; 18, Montmartre; 19, les Buttes- Chaumont; 20, Ménilmontant,

Les fortifleationa de Paris ont été construites en vertu d'une loi de 1840., dans Tespaee de 3 ans. et elles ont coûté 140 millions de francs. Elles se composent d^abord d une enceinte continue de 34 kilomètres de développement , renforcée de d4 bastions , de 10 m. de hauteur , avec un fossé de 15 m, de largeur et un glacis ; puis de 17 forts avancés qui forment autour de la ville une seconde enceinte à différentes distances, atteignant jusqu'à 3kil., savoir: au TS.^ près de St- Denis, l^ fort dé Içt Briche^ la Dimide-Courontu dit Nord et le fort de VEsi; à V£., le/ort d^Aubertillitrs^ près le Bourget; les forU de Eomainville y Noùy ^ Rosnjfy logent et Vineennesy et les redoutes de la Faisanderie et de Cfravelle; sur la rive g. de la Marne , le fort dé Charonton ; au S., aur la rive g. de la Seine, le» foru d'Ivrpt de Bicêire, Montrouge, Vantes et Issp; enûn à VO.^ la forteresse du Jiont-Jialérien. La plupart de ces forts ont été presque complètement détruits dans les sièges de 1870-71; mais on les a reconstruits depuis. Enfin une troisième enceinte, encore plus éloignée, se compose des 19 nouveaux forts suivants: sur la rive dr., les fort^ de Corf»ei«<«> Mont-

40 RéniHpnétn^ PAItlS. Phyiionûmie.

Hffno»t Dcmon, MorUwiortnev y B«ouén>, Stabu^ Fat^>«r», Chelléi^ VUiiêrs et Villeneuve- St-Oeorges; sur U rive g., \t&/9rU de Châtillon^ la BuUe-Chaumont^ PalaiseaUy VilleraSy Jffaut-Buc, St-vyVy Marly^ Ste-Jamme et Aigremoni.

Aa point de vue général , Parie a une pliysionolBie sfiset uniforme, due â ce <|ue la révolution de la fln du sidcle dernier «st venue mêler toutes lea classels, mais Partout à cause' des grands travaux de transformation qui s^y sont faits de noë jours.

Ce qui frappe d^ttl)ord l'étranger , c'est le oaeliet grandiose de Tensemble, ce sont les voies magistrales parfaitement tenues , qui annoncent la cité universelle , et qui forment tout un réseau admirablement calculé pour rendre les communicalÂons itaoiles et promptes entre tous les quartiers. Les grandes voies ont été pout la plupart créées de nos jours, car Paris étant une vieille viUe , jadis resserrée danâ une enceinte très étroite, n'avait encore au commencement de ce -siècle, à part ses grands boulevards, qu^uu réseau encbevetré de petites rues tortueuses, comme on pourra en voir quelques restes. Il est pour aiusl dire impossible de se faire un6 idée des frais énormes qu'a entraînés le percement des nouvelles rues, â travers des quartiers entièrement bâtis, surtout au centre de la Tille, où la moindre maison à exproprier valait plusieurs •centaines de mille francs , et où il a encore fallu indemnisée iceux qui s'y trouvaient établis. Et ce qu'on en voit n'est pas tout , car il y a de plus sous presque toutes les rues un immense léâeâu d'égouts, construits aussi de nos jours à grands f^ais (v. p. 67).

Les rues neuves tirées au cordeau ont 6té, il est vrai, leur aspect pittoresque à bien des quartiers, mais on pourra encore se convaincre qu'elles étaient imposées par les besoins d'une circulation toujours croissante. Il était aussi à peu près inévitable quHl y eût de l'uniformité dans l'ensemble des maisons , construites en même temps et le plus souvent dans un but de spéculation , mais il ne manque pas cependant, dans les quartiers excentriques, d'hôtels particuliers ayant un caractère original et du style (v. p. 171).

On est ensuite étonné de l'animation extraordinaire qui règne, non seulement dans certaines rues principales, mais A peu près sur tous les points à la fois; C'est ici que l'expression «aller à ses affaires» a été remplacée par /aire de» courses. Rien d*étonnant, par conséquent, si les rues de Paris sont très bruyantes. Les voitures qui y circulent sont innombrables , mais il y a aussi une quantité de petits industriels qui ne peuvent faire de commerce que sur la voie publique , et qui sont obligés d'attirer bruyamment sur eux l'attention du public. De la des cris de toute sorte , quelques-uns originaux , la plupart discordants et inintelligibles. £t ce ne sont pas seulement des marckands de denrées alimentaires , mais encore des marchands de vieux habits, de chifFond, de tonneaux, etc.; des vitriers, des raccommodeurs de faïence , des étameurs ,*des fontainiers , jusqu'à des tondeurs de chiens , chacun prétendant vivre de son métier et s'ingéniant à y réussir, car la concurrence est grande

Phytiénwkiei PARIS. B0f»s€i^«m; 41

dans la. rue comm» aillettîs. A cea bruits s*aj optent encore ceux des coinets des tramways et des tais imprévus ^ comme eaux des marckands de journaux dans les cas d'événements exceptionnels ou à l'apparition d^une nouvelle feuille.

Seldii qu'il Tiendra de VEst ou de rOu«ert, du Nord ou du Midi^ rétranger remarquera du reste encore unie foule de particularités et d'usages en contxadictioi^ a^eo ceux de iùu pays. Les exceotriohés sont cependant nares, car le bon goût des Parisiens lés empécie de se produire ou de réussir. Une 'promenade sur les boulevards , au milieu d« la foule affairée ou curieuse i^ui s'y predase ^ en dira vite plus que ne sauraient faire de longuies phfases.

Le but de cette esquisse ^ant seulement d'aido^ l'étranger & se familiariser aveo Paris dès son- arriva, il n'y a pas lieu d'«ntrer dans plus de détails. Des jugenvents sur les beautés et les curiosités de la ville seraient ici déplacés. Notre rôle consiste pliitèt â y conduire, en disant : «voyez et jugez«,

La popidation parisienne mérilé en général la confiance des étrangers. Elle est habituée à les vqir , elle sait les égards qu'elle doit à ses hôtes, qt elle est 4i6nnue par sa poMtesse et sa complai-* san«e. On rencontre du reste partout des agents de police, dits garéienê'de la paix ou set^enfy de viUe^ dont la consigne se résume dans les mots* «police et renseignemente^ (v. aussi la note p. ^).

Le serrioe de la police est parfaitement réglé à Paris; mais malgré cela l'étrai^er sera toujours smt ses gardes, car l'adidit» légioit de filous et de voleurs qui y eherohefit aventure, sait parfaitement distinguer la physionomie de l'étranger de celle du Parisien, et ne- néglige pas de tenter d'en profiter. Malheur aussi à la bourse de celui qui prêtera une orelMe complaisante aux in^ vitations des sirènes des boulevards et d^autres lieux, car elles ne sont pas moins habiles à exploiter l'étranger qui ne connaît pas leurs «trucs», et elles ont encore souvent de dangereux souteneurs.

2, Conrae d'orientation.

Le visiteur pressé achèvera de s'orienter dans Paris en montant sur quelque édifice, de préférence à la tour St^ Jacques (v. p. 66), oti sur les tours de Notre-*Dame (p. 191) , au Panthéon <p. 201), etc. Mais le miirux sera de prendre une voiture pour se faire conduire à travers les principaux quartiers, et aussi par les rues qu'on n'aura plusr guère l'oécafirion de visiter plus tard.

Une fioitwe découverte est surtout recommandable à cet efCet (omnibus^ v. «i^dessous). On en prendra une bonne, n'importe où, sur les boulevards^ au Palais-Royal, au Louvre; on dira au cocher que l'on veut ètïe conduit à Vhewre (p. 14), en constatera avec lui l'heure du départ, et on lui indiquera au fut et a mesure l'itinéraire suivant* Un homme seul pourrait s'asseoir sur le siège, à côté du coeher, qui lui donnerait toutes sortes de renseignements précieux^ que le meilleur plan du monde ne serait pas capable de remplacer.

^ Rémeignem, PAIUS. Courte d' orientai.

En partant, par exemple, du E^aii^Bayal {p, 63), on ir a par la TJ19 de Rivoli (p. 61) à la place de la Concorde (p. 59), »ux Champs- Élys^es (p. 131), au palais de l'Industrie (p. 132), à rar c^œ triomplie de rStQile (p. 133). Puis on passejt j^r Jiiii&AidcrTXImâ (p. 172), le Champ-de-Mars (p. 237), l' hôte des In vaUdàTCp. 232). la rue de 0renelle,.Ste-Clotilde <p.2dl), le boul. St-Germ ain jusq uà St-6emKain-des-Pr4s (p. 212), la rue Bonaparte jua qu'àT St-Sulpice (p. 214) ; on ira de là au palais du Luxembourg (pî 215) et par la rue de Médïci'é et la me Soufflot au Panthéon (p. 201). Ensuite on doseendra le beulevard St^Miohol (p. 192) , en laissant à dr. la Sorbonne (p. 200) et les Thenaes (p. 199), ieUia fontaine St*Michel (p. 192); on suivra plus loin 1« boulevard du Palais ,^dan8 la Cité, où Ton remarquera, à dr. Notre-Dame (p. 189), 4 £• lej^alais de justice (p. 185) , et Ton . se retrouvera sur la rive droite à la place du C hâtelet (p. 67). Enfin Ton prendra à droite la rue de Cîvoli, en passant devant la tour St-Jaeques (p. 66) et l'hôtel deviùe ^ 69), et on suivra plus loin la rue St- Antoine jusqli'à la place de la Bastille (p. 47) et la colonne de Juillet (p. 47), pour revenir le long des T^FRiids honlfixojds (p. 48 et suiv.) jusqu'à la Madeleine.. (p« ^7), ou^nltenz, si on en a le temps, pour commencer la visite de ces boulevaxds comme il est dit p. 46. ^ Cette course demande env. 3 h. et coûte, selon la voiture , de 7 à 10 fr., y compris 1 fr. de pourboire.

Un homme peut faire à peu près la même course en cmnibtts et en tramway (p. 16) , à Vimp^riale , de la façon que nous allons indiquer. Elle demande naturellement plus de temps (trop les dimanches et fêtes) , parce qu'il faut attendre qu'il y ait de la place, mais elle a davantage de coûter beaucoup moins. Prendre sur les Grands boulevards Torambus de la Madeleine (p. 57) à la Bastille, Hgne E, sans corresponéance (15 c.) , jusqu'à la place de la Bastille (p. 47) , monter là sur le tramtray venant de Yincennes (15 c), descendre au Louvre (p. 73) , continuer par la ligne C, du Louvre à la porte Maillot, jusqu'à l'arc de triomphe de l'Etoile (p. 133); redescendre par la même ligne, sans correspondance, jusqu^à la place de la Concorde (p. 69); aller prendre sur le quai la ligne A F, venant de Courcelles et menant au Panthéon (p. 201) , sans correspondance ; revenir de là, l'espace de 5 min. environ, à pied, en traversant le boul. St*Michel, jusqu'au jardin du Luxembourg (p. 220) et à rOdéon (p* 21) , où se trouve l'omnibus de TOdéon à Cllchy (H), lequel ramène , sans correspondance , au Palais-Royal (p. 63) ; ou mieux, prendre sur le boul. St-Mlchel le tramway de Montrouge à la gare de l'Est pour- aller descendre à la rue de Blvoli (p. 61), ou plus loin sur les Grands boulevards. — En suivant ce parcours, on peut voir presque, les mêmes choses et peut-être plus que sur le précédent , et les dépenses en voitures , à l'impériale , ne s'élèvent qu'à 90 c. L'itinéraire est loin d'être aussi compliqué qu'il le paraît à première vue , car les points de départ et les bureaux sont faciles à trouver. En route , on aura toujours un voisin complaisant qui

Emploi du ti^pà: PABIS« BéBêûignem, 43

satttâ YOQs dire te? notes des édifices devant lesquels «n iMœsera. — Oii pourra ihodîÏÏer cèf îlînijfaîfe a pariîr de Fatc dfe Trîompîie en ne redescendanli pas à la place de la Concorde , maie en allant par le tramway de la place de r£toile à la gare Montparnasse jusqu'au delà du pont de l'Aima, et de là, par le tramifay de ce pont a la Bastille , jusqu'au square Cluny y où Ton descendra pour monter à pied, en quelques minutes, à la rue Soufflot et au Panthéon, comme ci -dessus.

La première curiosité se trouve ainsi satisfaite; on s'est fait une idée générale de Paris , et l'on peut se lîTrer tou^ à son aise à Texa-* men des détails, à la visite des momunents, des knusées, etc, •

8* Soiploi dn tempfi.

Quinze jours suffisent à peine pour voir -Paris et ses environs, même en ne perdant pas de temps et en se contentant d'une visite tout â fait superficielle. De fait, il vaut mieux compter trois se^ maînes, et c'est en conséquence qu'est divisée la description suivante. Nos itinéraîreâ sont combinés de façon à éviter des pertes de temps et des détours inutiles ; si on les trouve trop chargés, on pourra généra lemmt passer les parties imprimées en petits earactères ou en reporter aux courses moins importantes. Ces itinéraires se rattachant du reste autant que possible les uns aux autres, on. sera libre de faire deux promenades dans une de notre plan ou d'en réunir deux ensemble. . On devra seulement , en pareil cas , consulter d'abord le tableau suivant , pour constater si les choses |u'il s'agira de voir seront alors visibles. On devra aussi pour cette raison intervertir quelquefois l'ordre des itinéraires, et on le fera encore avantageusement pour éviter la foule qui encombre les musées les dimanches et fêtes. Nous recommandons en outre de ne pas remettre à la fin du séjour les excursions hors de Paris, parce qu'on pourrait se trouver alors contrarié par le mauvais temps, et d^ailleurs ces excursions reposeront des courses dans Paris. Enfin les personnes qui voudront voir certaines choses en particulier ou se composer leurs itinéraires, trouveront les indications nécessaires dans le tableau en question.

Le tableau qui suit ne comprend pas les ^ifices ouverts tous les jours et toute la journée au public, pour lesquels nous renvoyons à la table alphabétique. Il en est de même des jardins, parcs et autres promenades publiques, ainsi que des cimetières. On notera cependant qu'un certain nombre d'églises se ferment à 5 h,, même en été, et que beaucoup sont si sombres qu'on n'y distingue plus les ceuvres d'art bien avant la nuit. Par" exception, celle duVal-de- Grâce (p. 205) n'e&t ouverte que.de midi i 2h. et celle de la Madeleine (p. 57) ne peut se visiter qu'à partir de 1 h. Quant aux temples protestants et aux synagogues , dans lesquels il y a peu do chose à voir, ils sont ordinairement fermés et ne peuvent se visiter qu'en s'adréssant au concierge (pourboire).

a JRmêeignem,

PAKI8;

Emplt^ du t€mp$^

Jtnam «t hmfà d^tovértn» «m mmêtk, 44 ùtHMin»

Masées, monvaieiiti, etc.

Aquarium du Trocad. .

pubHqùei DIt.

Div.

Archiva NaHi>nàte$ Aru*AféH9r»(Ca»s.

\Beaux-ArU. Ecole .

y^— Musée des copies Biblibmquet pubHqti

jKBUMoth. NaMon, Expos

yC^ourte

Chambre de» députés .

yLBçlite russe

Fontainebleau. Palais Oobelin» (Mi»m^, dfs}

hôpitaux

Invalides. Hôtel . .

-' — Tomb. de Kapol.

Im^merie Nationale ^ Jardin des Plantes.'M.én

— Galeries

,^ Luxembourg (Palais

Monnaie. Muse'e .

Musée Carnavalet .

— d'artillerie . . .

X — de Clunp ....

— 4o miner, et fféolog.

— des arts décoratifs .

—de ic«Zpt.comp.(Troc.j

— d^eihnogr* (TrocadO

— du ConsfTv. de mus.

— du Garde -Meuble . .

^ — du Louvre

V — du Luxémibourç . . .

< Notre-Dame. Tvëso* .

" Palais de justice ....

* Panthéon. Dôme. Cav.

St -Denis. Tombeaux

St 'Germain. Musée.

-j^JSte -Chapelle

Salon (Exposition du)

-^Sèvres. Maaufacture Tabacs (Manu/aet. des) Tour St-Jaeques ....

^Versailles. Pal. et mus.

"• — Triànons . . .

— Jeu-de*Paume

dés) 148

114^ 1-4 du) 315 —

lÔi,6

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