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FONTAIBB M CRENELLE

IV), plus le pal ai s de la Légion d'honneur, la Ghambie des députés, et*., dont il Ta être question.

L« me du Bac passe à g. devant les gaaùa mmins du TeHt-St-

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ku (p. 38). Plus haut, au "bout d'une petite rue à g. avant le boul. St-Genmàm, ftjgiiM flt-Thomaa-d'Aqnin , construite de 1682 à 1740, jmJ* dont le portail n'a été -scfeeré qriVa tJfB. 8m Iiaattu wpi ésente la Religion. Il y a a l'intérieur des fresques de Blondel, un plafond de Lemome^ la Transfiguration ; une Descente de croix par Guillemot , un St Thomasd'Aquin apaisant une tempête par Ary Schefer, et un Christ au jardin des Oliviers par R. Bertin.

De l'autre côté du boulevard est amorcé le boni. d'Enfer, qui ira jusqu'à l'ancienne place du même nom (2,400 m. ; p. 237). La rue du Bac est traversée ensuite par la rue de Grenelle, dans laquelle on voit près de là, en tournant à g., la * fontaine de Grenelle (pi. R. 17; IV), construite en 1739 sur les dessins de Bouchardon. C'est une des plus belles de Paris. Elle se compose d'une décoration d'architecture en hémicycle, de 29m. de diamètre et près de 12 m. d'élévation. Au milieu, un petit portique, devant lequel est un groupe de marbre blanc, la Ville de Paris avec la Seine et la Marne. Sur les côtés, des pilastres doriques encadrant quatre niches, avec les statues des Saisons et des bas-reliefs analogues, aussi par Bou chardon.

Vers l'extrémité supérieure de la même rue du Bac se trouvent les Xissions-Etrangères (pi. R, 16 ; IV), séminaire où sont formés les missionnaires catholiques. On peut y voir, en le demandant, la chambre des Martyrs y où sont conservés des instruments ayant, servi au martyre de nombreux missionnaires et chrétiens, notamment en Chine; des vêtements teints de leur sang et d'autres objets leur ayant appartenu, etc. — L'église St-François-Xavier, qui dépend du séminaire, est fort simple.

Plus loin, au coin de la rue du Bac et de la rue de Sèvres, les vastes magasins du Bon-Marché (p. 38), qui donnent aussi sur la rue de Babylone et sur le square des Ménages, ainsi nommé parce qu'il a remplacé l'ancien hospice de ce nom. On voit dans ce square un groupe de marbre, le 8ommeil, par Mathurin Moreau.

Au n° 63 de la rue de Sèvres, la maison principale des jésuites. Dans la cour s'élève V église du Jésus, bel édifice gothique construit en 1866-68, sur les plans du P. Tournesac, dans le style du xine s. Elle est fort riche à 1 intérieur; les chapelles sont décorées de fresques représentant des saints de la Compagnie de Jésus, et l'une d'elles renferme un monument en mémoire des jésuites mis à mort par les communards en 1871. On sait que cette église a été fermée par l'autorité en 1880.

La rue du Bac , la rue de Lille , la première qui la traverse, et le quai voisin, le quai d'Orsay, ont souffert considérablement sous la Commune. Il y a eu jusqu'à 34 maisons et édifices publics incendiés durant les journées du 22 au 28 mai 1871 , surtout le quartier (caserne) Bonaparte, les palais du Quai d'Orsay et de la Légion d'honneur, tous sur le quai d'Orsay.

Le palais du Quai d'Orsay, qui est toujours en ruine, avait été construit de 1810 à 1835 et affecté successivement à divers usages. 11 était occupé en dernier lien par le conseil d'Etat et la cour des Comptes. C'était un vaste palais présentant deux ordres, toscan et ionique superposés, et terminé par un àttique à pilastres corinthiens. Les murs sont restés debout et pourront être utilisés pour la reconstruction.

Le palais de la Légion d'honneur (pi. K. 17 ; II) a été bâti en 1786 par le prince de Salm-Kyrbourg, et il a une certaine importance historique, comme ayant été le centre des réunions de Mme de Staël

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