‹ Paris inconnu. Avec une étude sur la vie de l'auteurChapitre 41 sur 77 · POUPARD · texte numérisé non relu

POUPARD

N'aie refusez pas ça ■ '

Pour le jour de ma fêle ;

Mon d'sir le voilà, C'est d'ètr' pour ce joui-Ià Votre papa.

Tous LES Enfants.

Voilà notie papa !

Benjamin. Si t'es mon père, j'irai-t-y plus au collège?

PouPARD. Non, mon ami, tu resteras avec moi; nous rirons, nous jouerons.

Benjamin. Sais-tu jouer à saute-mouton? c'est amusant, va.

PouPARD. Tu m'apprendras... Allons, mes enfants, venez tous dans mes bras.

Grandouillet. Il ferait bien mieux d'en avoir à lui que de chiper ceux des autres.

[Poupard s'empare du petit enfant de la nourrice; les autres s'accrochent à lui.'

Poupard, au petit enfant. Veux-tu que je sois ton papa, petit gaillard?

Madame Grandouillet. Dis oui au monsieur.

Grandouillet, fâché, à sa femme. Ne donnez donc pas de mauvais conseils à mon fils.

Poupard. Il a fait une risette à papa.

Air :

A table, à table, à table !

Voir tous ses enfants à table, Réunis autoiu de lui.

Pour un père véritable C'est l'instant le plus agréable.

Je vais le goûter aujourd'hui.

A t:ible, à table!

{^Ensemble.)

A table, à table, à table !

Voir tous SCS enfants à table, Réunis autour de lui, Pour un père véritable C'est l'instant le plus agréable.

Il va le goûter aujourd'hui, A table, à table !

[Poupard sort le premier <ivec tous les petits enfants ; Léon offre son bras à niadanie Poupard, qui lui fait signe de prendre celui d'Henriette. Elle prend Benjamin par la ntain. Madame Grandouillet s'empare du bras de son mari. Léon et Henriette restent les derniers, et, au monient d'entrer dans la salle à manger, Léon retient Henriette.)

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