GU.É1S
Facile I non pat, Rodolphe ! Assurément il nous sera bien aisé de nous défaire du prince! Mais tu sais que Léonessa devait aller confier à Venise ce qu'il aurait vu cette nuit dans ce palais 1 Et qua va-t-il raconter T que j’ai moi-méme protégé le prétendant que je devait faire mourir! Et si Venise, escitée par ce vieillard ombrageux, qui doit te croire trompé, allait commencer dès demain à envahir mes frontièresT... Non, non, il faut air solument, Rodolpbo, pour tout réparer, que nous évitions tout signal de guerre; il faut qu’à l'instant mémo un messager porte en toute bâte au doge de Venise la nouvelle de la mort de Giovanni, et surtout que ce messager arrive avant Léonessa.
nOOOLPHO.
Oh I sans doute, monseigneur.
r.sLAts.
Mais qui puis-je envoyer? Toi, Rodolpbo, tu ne peux l'éloigner ; j'ai besoin de toi pour l'esécution.
nODOLPUO.
Et met hommes sont toujours prêts.
GsréAS.
AhI HIciiacIliT
RODOLPBO.
Blessé par ce comédien, il ne peut te mettre en route; mais nous trouverons facilement, monseigneur, quelqu’un qui pourra promptement porter un message écrit et cacheté par vous.
galAas.
Oh I je ne veux pas écrire, Rodolpho ; je veux être aussi habile que le doge de Venise, tjui dans notre correspondance n’a jamais rien écrit des conditions qu’il m'impose! Mais j’y songe... Beppo! (A part.) lé n’ai plus besoin qu’il me serve auprès du prisonnier de la Tour. {S’ouï.) Oui, je puis me confier à Beppo ; fais-le venir, Rodolpho I
RODOLPBO.
Bien, monteigneuri
11 sort.