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Paris marié

fc'élé lie l.i Saint-Martin conjugal. — ii. quelques péchés i;ipiUui — De quelques péchés mignons. — La clef du cartclire de toutes lu femmes. —

I " m ni ,i li i |ui'h .1.- . .

femme. — Los travaux :

l.o I ls. Il , ■> jaunes. N..-

iOgl iphie de la villa. — La inilire dans 11 misère. — Ledix-

huit brumaire des ménages.

— L'art .1 gtre vm lime. — I i camps; le l'i inea. — Le

"Nullard.— Couinicn-

i ii" "H l'on explique la feiichillidu linsle de tous les opi

ras, un le celui dun

l'< 1' k la Saiul-Marlin conjugal.

Arrive ■ dm certaine tauleur daoa l.i latitude ou la onguode de l'océan conjugal, il te déclare un petit mal chronique, intermittent, tetei M'inlii.iiiic ., oet ragea lo ilenl...

Vous m'arrêtes, je le rota, pour me dire : — Comment ralève-t-on la hauteur dam celle mer i Quand un mari peut-il h aavoit i i e point

MOUqoe; et peut-On éviter

les écueila '.'

"ii u trouve la, eomprenaa-vous, auaal bien après

'^"'"Xml!u!JT ÏÏ '^"r 'llV ■" ' '•' « •' '"•'" " 'I" *M»- i "». Si TOUS !

; ■ *'"'""•-'"" tamooaaon. la fora* o» courant», et «Mont «tiani Indice

Phikuophie ne la Via atanjutahi

selon la composition de l'équipage. Eh liien | il \ ;, , -, ( avantage que les marin- n'ont qu'une manière lie prendre

li'l'iiinl, taudis que les maii-.

eu ont mille de truiiver le leur.

Exemples : Caroline, votre ex-biche, votre ex-Mésor.devenue tout liiimi -nient votre femme, t'apparie hcunconp trop -ur votre br.is en m promenant sur le boulevard, mi trouve beaucoup plus distingue (le ne plu- vooa donner le b •

"u i lie voit des notâmes plus mi moins jeunes, pinson moins bien mis, quand aairefois elle ne royml perseatne. même quand le boaiovard était unir de i bapeanx

et battu par plna de Imite-

que de bottines :

On, quand vous rentrez.

elle du • ■ Ce n'. -t rien, c'eal Monsieur! » au lieu de:

« — Mi i eU \diilplie ! ..

qu'elle <li-.iit avec ■ nu n -.".I. un m i mi .pu i.,i.

s.iient pensera i eau .pu l'ad-

miraienl : Enfin, en m. il

heureuse!

Cette exclamation d'une femme implique deux lempa:

"•lin pendant lequel de asl ■ini ère, <• lui pendant lequel etteesl bvpa rite avec: « Ah !

'I.'lplie' • nii.iiul elle

.l'i i Ce a'eal rlea, c'est

r '. i elle ne daamaa

I'l'<- Jinler l.( (((lnedie;

peu l r I .(ii7o li.nr.— . miuuin. elle... IXkBaV M

Ou elle met ses bas devant vous .. (Ceci n'arrive qu'une seule fois Puis M. Deschars a fait remonter a l.i nouvelle mode les diamants de

dans la vie conjugale d'une lady . le lendemain, elle part pour le can- sa femme.

linriii avec un captais quelconque, et ne pense plus à mettre ses bas); M. Deschars ne sort jamais sans sa leimnc, ou ne laisse sa femme ul-

Ou... Mais, restons-en là. 1er nulle part sans lui donner le bras.

Ceci s'adresse à des marins ou maris familiarisés avec ea i oshaissam b ui-:s tint.

Eli bien ! sous celle ligne voisine d'un signe tropical sur le nom duquel le bon goût interdit de faire une plaisanterie vulgaire cl indigne de ce spirituel ouvrage, il se déclare une horrible petite misère ingénieuse* ment appelée le faon conjugal, de tous les cousins, moustiques, taracanes, puces et scorpions, le plus impatientant, en ce qu'aucune moustiquaire n'a pu être inventée pour s'en préserver. Le taon ne nique pas sur-le-champ, il commence à tinlinnuler a vos oreilles, et voffl se savez i'as ehoorh ck que c'est. Ainsi, à propos de rien, de l'aiajJe plus naturel du monde, Caroline dit : — Madame Drscbars avait une bien belle robe hier... — Elle a du goiïl, répond Adolphe. — (l'est son mari qui la lui a donnée, réplique Caroline, — Ah ! — Oui, nue robe de quitte cents francs! Elle a tout ce qui se fait de plus beau en velours... — Quatre cents francs I s'éorie Adolphe en prenant la pose de l'apôtre Thomas. — Mais il y a dcu\ lés de rechange et un corsage... — Il l'ail bien les choses, M. Ilcscbars ! reprend Adolphe eu se réfugiant dans la plaisanterie. — Tous les hommes n'ont pas de ces attentions-la, dit Ca» rolioe sèchement. — Quelles attentions?... — Mais, Adolphe... penser aux lés de rechange et à un corsage pour faire encore servir la robe quand elle ne scia plus de Mise, décolletée...

Adol| lie Le i auvr

se dit en lui ni e boinnie !...!..

ppuie I»' p trop sur rolre bits.

i'ine : — Caroline veut une robe.

Uuelqui femme.

temps après, M. Heseliars a renouvelé la chambre de sa

u est jamais auss

Elle... ronfle! '. odieul

Si vous apportez quoi <pic ce soit à Caroline, c bien que ce qu'a lait M. Desrbar-

Si vous vous p< étiez le moindre geste, la moindre parole un peu

trop vifs ; si \ous parlez un peu liant, vous entend' / celle phrase sibilante et vipérine : — Ce n'est pas U, Deschars qui se conduirait ainsi ' Prend) doue M. Ilcscbars pour modèle.

Enfin, M. Descbars apparaît dans votre ménage a tout moment, et a propos de tout.

Ce mol ' — Vois donc un peu si M. Deschars se permet jamais... (Si

uneépée de Damoclès, ou, ceq i esl pis, une épingle, et votre amour»

propre esl la pelote OÙ votre leininc la lomie conhimellcineiil. la retire

et la reioiiii, , sous une foule de prétextes inattendus et variés, en s,.

servant d'ailleurs des ternies d'amitié les plus .abus ..u avec des DlOOfll

assez gentilles, , . , .

Adolphe, laonné jusqu'à se voir latoué do piqûres, «nll par faire ce

oui se rail en bi polloe, en gouvernement, en stratégie, t rovrt

fouvrafe-dc Vaubau sur l'attaque et la défense des places fortes.] Il avise madame de Fisi hlamiuel, retnme encore jeune, élégante, un peu coquette, ei il la pose comme un moxa sur l'épiderma eieesslvémem chatouilleux de C iroline.

0 vous qui vous écries souvent : — Je ne sais pas ce mi« ma temmet... tous baiserez cette page de philoshplito iraiiscendaute, car

\Olls allez \ trOUVU' LA CLEI i" C«AI rKBI SI roi us us ,, «mi s ... Mais

les connaître aussi bien .pie je les connais, ce ne sem pas les connaître I ... ni iDUp, I ll.-s ne M connaissenl pas elles, mêmes ! hiilln, Dieu, vous le

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