‹ Paris mariéChapitre 3 sur 3 · UNE FEMME A TURBAN · texte numérisé non relu

UNE FEMME A TURBAN

Oui. pleine de convenance, de dignité.

DUS PEM11E QUI \ SEPT BSFAHTS.

Ali! elle a su prendre son mari.

on \mi de nannutiD, Mais elle aime beaucoup son mari. Adolphe est, d'ailleurs, un homme ne-, distingué, plein d'expérience.

I M. wui: Dl NADAMI I MSI HMMIM.i . H adore sa leinnie. Chez eux, point de gène, tout le inonde s'y amuse.

M. FOUt.I.F.l'OINTE.

Oui, c'est une maison fort agréable.

CNF. FTMME D MIT ON BIT BEU'O'ip UE MAL.

Caroline esl bonne, obligeante, elle ne dit du mal de personne.

DUE DAKSEUSE (l|ui revient a sa place .

Vous souvenez-vous comme elle était ennuyeuse dans le temps où elle connaissait les Deschars?

MADAMC FIm HTAMISBI .

Oh! elle ci son mai i. deux ragots d'épines... des querelles continuelles.

(Madame Fiselilamincl s en va.

PB artiste.

Mais le sieur heschars m' dissipe, il Va dans les Coulisses; il parail que madame DcschafS a fini par lui vendre la vérin Hop cher.

i m bourgeoise (effrayée, pour sa fille, de la tournure que prend la conversation).

Madame de Fi-chlatiiinel esl charmante Ce suit .

OTHJ l'IMMK DE (.11 UH V] K ANS SAM EMI'I.OI.

u hebi [elle regarde Gxcment sa fille).

On ne dii cela, ma i hère, que de ? m prétendu; H. Ferdinaud n'est pas à marier.

due dame mÉs-DÉcoLurrà (a une autre no oins décolletée).

(Snito voce.) Ha chère, tenez, la morale de loin cela, c'est qu'il n'y a d'heureux que les ménages à quatre.

in oïl QUI l'aOTBOI a II- [/iMPHDDEHCE lit CORSUITM.

Ces derniers mots sont Taux.

Ah ! vous croyez ?...

l'ami [qui vient de se marier).

Vous employez tous voire encre à nous déprécier la vie sociale, sous prétexte de nous éclairer!... Eh! mon cher.il y a de, inéna«cs ccul fois, mille fois plus heureux que ces prétendus ménages a quatre.

i.'aoteub.

Eh bien! l'mi-il tromper tes gens à marier, ci rayer le moi '

Non, il sera pris comme le Irait d'un couplet de vaudeville !

l'aituk.

l'nu mauicre.de faire passer les vérités.

b'ami [qui lient à sou opinion .

Les vérités destinées à passeï .

M. Adolphe a l'air aussi heureux que sa femme

i \ JEUNl PBRSONKIi

Quel [oli jeune lu |ueM. Ferdinand ! iSa mère lui donne vivement

un petit coup de pied. Que me veux-tu, maman?

i 'ai ii i ■ (voulant avoir le dernier).

Qui est-ce qui ne passe pas ? Quand ta femme aura vingt ans de plus, I l'ami.

nous reprendrons celle conversation; vous ne serez peui-être heureux Vous vous vengez bien duremcul de ne pas pouvoir écrire l'histoire qu'à trois. | des ménages heureux.

Cn niéna"(> heure»*.

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