LES SERVICES FURÈDRES, ELLE
Cest les insulter gravement que de les appeler croquemarts, mais ils trouvent fort naturel de dire : J'ai fait “ha saumon, un hareng ou un éperlan ; co qui signifie : » nai porté le corps d'un riche, d'un pauvre où d'un à » cela ne les empêche pas d'être de fort braves et irès-dévoués à leur lugubre besogne. On pour que. de vivre toujours au milieu des tentures et d'avoir pour fonctions spéciales de manier croueils dispose à la mélancolie; ce serait une Ja plupart de ces hommes sont gais, si gais que Je soir, dans les ballets-pantomimes ins fhèdtres et que l'un d'eux obtint, sous le uet de Clodoche, une certaine notoriété aux bals die l'Opéra. Ils ont un défaut qu'il est vraiment de signaler, car chacun le connait : ils aiment wrhoire, ils l'aiment jusqu'à la fureur ; l'adminisfon Fait ce qu'elle peut pour les empêcher de harles familles, VE elle w'y parvient pas. À la
im mortuaire, ils redoutent l'ordonnateur, dont le peut les faire mere à pied, et ils se conlien- 4 au cimolière, ils sont attentivement surveillés Les gardes, qui reçoivent à cel égard des ordres et souvent renouvelés, Ils en sont réduils à les familles sur les boulevards qui avoisinent ps do repos ; là ils sont hors de l'atteinte, dire de la juridietion des gardes ; l'ordonnateur ri, nul ne RES alors commencent des quéries sans fin qui ont porfois donné lieu à des ss dont la préfecture de police a dû s'émouvoir. a “déterminé Je délai qui doit exister entre le inbumation ; l'article 77 du Code evil dit : « Aucune inhumation ne sera file tre heures après le décès, hors les cas r le ‘réglement de police. » Ce laps de temps ire et permet de ne point confondre La
LES'CIARNIENS. fo pt de) Précaution de 33 doi du 45 mai taire. — La Madelei
ire où orner ano chapelle à ses frais avait droit iahumer et parfois même d'y admettre quel=
es semis, témoin cette chapelle dédiée-A saint Vincent il, dures l'église Saint-Paul de Ja rue Saint-Antoirié, La Meilleraye avaient un tombeau qui reçut le Cadoudal en 1804 el le garda jusqu'en
ttS qublle: ardeur onsn portait versie Ti pour y reposer près des reliques sacrées, dont
bn espérait que le contact ne serait pas inutile su salut et dans la foi touchante que l'âme partit c ee RE n'y
re: Apres la finance, qui fussent atteindre à ces grandeurs podhumes F1 des ri ordres tout putin en
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les vents d'ouest ; cimetière Saint-Jean, ouvert sur Fer placement de l'hôtel de Pierre dé Craon, hôtel qui M juridiquement démoli après l'assassinat du enantlle de Clisson ; cimetière Saint-Joseph, où fut Molière d dont nous avons fait un marché ; cimetière de a Trinid, près de la eue Grenéta, d'où l'on enleva plus de qu rante tombereaux d'ossements en 1858; eimetière Verk, près la rue de la Verrerie; cimetière Saint-Médied, où les convulsionnaires frétillaient sur le tombem de diacre Paris; cimetière aux Carmes, aux Ca) ax Chartreux ; cimetière aux Ineurables, à Ja Chari Petites-Maisons ; cimetière 4 tous les hospices, cie tière à tous les couvents. Les hourgades des mets dtaient disséminées à travers la ville des virants*, Aussi lorsque l'on entreprit sous le second Empist les traÿaux de Paris, on fut étonné de l'énorme qu tit de sépultures que l'an mettait au jour ; chaque #9 de pioche pour ainsi dire faisait ir des ossementi, On les portait dans l'ancien cimetière de L'Omest (Nitgirard), fermé depuis 4895 et que l'on avait en ossuairez on s'aperçut un jour qu'il RE mètres eubos d'ossements trouvés on fouillant Ia vit publique ; l'entassement devenait une gène; un arrêt
prèfectoral pris en 1859 fit porter tous 668 dléleis A9 M
catacorubes. Quelquesuns de ces restes découverts et la voie publique éveillérent l'attention et prouvérest que, comme les vivants, les morts ont leur ilestinie. Au mois d'octobre 1864, en ereusant ua
d'égout pour la maison portant le n° 4 de Ia res de ln Paix, maison qui prenait la place de la essermebt pompiers, on trouva un cercueil en plomb contente
* On ne se préocenpait potes | harse (1703) on voit ue le chi à rer
levard et du chemin Lee ‘Gr danse psc à OU d'un dan pots de 1 vie, revu
LES CIARNIENS. LEL corps de la duchesse de Guise, princesse de Joinville, veuve en premières noces du prince de Bourbon, et déehdée en 1656. Elle avait été certainement inhumée au couvent des Cipucines, à Lravers les dépendances duquel La rue de Ia Paix avait été tracée. Quelques années
on avait détruit les derniers vestiges de Ta Soint-Hlonort; on y chercha avec soin le caeau où le cardinal Dubois avait été inhumé en grande : mais, comme ce cavesu avait été converti en d'aissnces, on eut quelque peine à le découvrir. Siles terrains des anciens cimetières ont rendu les morts qu'ils cachaïent, il n'en est pas de même des églises, dont les ervptes et les caveaux conservent des amas d'ossements, débris des corps qui jadis leur ont 1ë confiés. Lorsque l'on répare quelque ancienne cha mépulcralo, on y découvre naturellement des restes ; invariablement le même fait se produit et uno nésez piteuse idée de la erédulité parisienne. url même légende. Le squelette trouvé et a au moins cent cinquante ans de date devient une le morte récemment, hier, ce matin peut-être ; Ai peu plus tôt, on aurait pu la sauver. Où l'a-t-on dé» touverte? Dans uno cellule socrèto dont les prètres us connaissent l'entrée. « C'est l'innocente victime élire hypocrite, fanatisë par le fou des passions » Les journaux en parlent ; on publie des représentant l'horrible mystère, Des nis'en mélent, qui somment l'autorité d'avoir à nderoir. Pour l'église Saint-Laurent, qui donnait get qui était ctoyée por un cimetière, on recëtte histoire tous les douze ou ee ansi, as pass de 19 Commuoe n'en 4 Aous les Hits rar à # Ado ee Dans LE on trouvs le jeunes femmes et d'an.
L emma co, ant Gone le ds vor res céleste Mn ur pendant Le Gommane réscitinmaire de A. Bench)
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Sous la Commune, on en voulut tirer parti et l'oa ft quelques frais de mise en scêne. On tira des caveur tous ces pauvres ossements, ét, sur le parvis mème ès églises, on les exposa aux yeux du peuple; le regardait, levait les ane Ta et passait. On ft we grande exhibition.sur les marches de Notre-Dame ds Victoires et on l'annonçs solennellement dans les ju maux; j'eus la curiosité d'aller la voir. C'était misérable Derrière les grilles fermées, sur le palier qui dose entrée à l'église, on avait disposé avee un certain seit tous les crûnes, tous les Libïas, tous Les Fémurs que Fos avait pu ramasser dans Îles eryples ; çà ressemblait os déménagement d'un musèe d'ostéologie mal entrétess; deux fédérés montaient la garde en fumant gravemèst leur pipe à côté de ces « cadavres, qui dénoñgaient les crimes des jésuites. » Quelques commères revenant dx marché s'arrélaient, jelaient un coup d'œil et diséet: Sont-ils bôtes |
Les différents cimetières que j'ai indiqués étaient ré servés aux catholiques ; avant la révocation de l'edit dt Nantes, les protestants en possédaient un qui leur était uffciellement consaeré ; il était situé rue des Sani Péres, sur l'emplacement occupé aujourd'hui par TÉse des ponts et chaussées ; mais après le 42 oethre 18, rejetés hors du droit commun, ils durent pourser à leur sépulture et cherchérent dans Paris des lieux crels, ignorés sinon inconnus, où ils pussent fuhumét leurs morts ; les énterremonts so faisaient la kml: ne savait quelles précautions imaginer pour surveillance ; il y allait dé la vie ou Lout au moëns ds
galères à perpétuité. Do doux rapports que j'ai souslé yeux, l'un daté du 47 mai 1698 et'adressé à La Hey l'autre du 7 mai 1696 et transmis Reed ral, il résulte que l'on portait ces malheureux dans
“des jardins de propriétés partienlières ét dans des ler-
El
du » Une autre dénonciation apprend qu'en les inaussi dans un jardin près des Gobelins.
= La Hollande, le Danemark, l'Angleterre réclamérent
toises, dont 51 occupées par les eonstrucde ln Voirie, dans le haut de faubourg
Pendant le dix-huitième siéele on était lolërant, et les protestants régnicoles purent être
auprès des protestants étrangers ; mais une crainte ou le besoin de mystère naturel subsistait encors, car los réformés avaient dé sépulture secret eu port au Plâtre, qui la quai de la Rôpée. C'était un ehantier " at est délimité aujourd'hui par le Mäpée, la rue de Bercy, ln ruc Traversière Villiot. Co cimetière semble avoir été réservé nes aux personnages importants et riches ‘installés ou tolérès à Paris. Parmi K qu furent conduits au port au Plal qui ne sont ni oubliés ni éteints : de La Boul ner net dm 2 €
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catholiques et les protestants, saint Picrre et saint Paul, dorment fraternellement côte à côte dans les mème enclos. Aussi tous les petits cimetières, dispersés autre fois, cachés dans des jardins, dans des chantiers, dire des bosquets perdus au milieu des pares, ont-ils dt paru. Tous? non, —Ilen existe encore un, Celui-h ét moins n'a jamais reçu aucun protestant, car M appur tient à la race exclusive qui, se considérant come de peuple spécial de Dieu, ne fraye pus avec les autres rie ligions et conserve imperturbablemrent ses wsager #t milieu des nations étrangères ; il appartient aux me lites, a été fondé en 4780, et renferme uno quimine de tombes. En le cherchant bien, on pourrabt be décsevrir du côtè do la Villette,
Ces cimetières israëlites, protestants, catholiques n'ont point laissé trace dans les souvenirs de ln pipolation parisienne ; un seul est resté légendaire et méritit de l'être : c’est le cimetière, — le charnier, — des Innocents. Longtemps il fut lieu de sépulture honor ble : c'était quelque chose pour une famille hourgedsé d'avoir ses ancêtres aux Saïnts-lnnocents; pes al dendat la fosse commune, le pourriesoir, coname l'on dis, dà vingt-deux paroisses, où l'Hôtel-Dicu, où la basse gelé du Châtelet vorsaient leurs morts. Il fut, pense ds siècles, au milieu mème de la cité, dans L'endroit le plus peuplé, le plus fréquenté, un foyer d'infetien loujours entretenu, toujours alimenté, et auquel o® doit plus d'une des « pesles » qui ont ravagé la ville.
Dans l'origine, il appartenait à ce vaste ler nommé les Champeaux, sur lequel on a construit le* halles, et qui s'étandait jusqu'où finissent auj lesrues Croix et Neuve-des-Petits-Champs. Une Ladies
dé l'occupæ* car le
prétend qu'on y entereait déjà à l'époque lion romaine; lo fait n'a rien d'improbable, Champeaux étaient traversés par La route qui allait de*
LES CIARXIERS, “es
Latéce vers les provinces du Nord. Ce fut Philippe-
} gate qai en À188 le Al enclore de murs; auparavant e'était un lieu vague, chacun y passait, et, à certains ere due some aux saints Innocents fut édifiée, et peu après on
supportant — des galetus, e’était orne servirent | ae c'eslà-dire d'ossuaire. On tenait à honnour
en 4589, l'autre on 1408.
… Guillebert de Metz, qui visita Paris sous Charles VI, dit: hlee sont paineturés notables de la danse ma eabre et aultres, avec escriplures pour esmouvoir les à dévotion. » Par le Journal d'un Bourgeois de Pa- “ris, on sait exactement à quelle époque furent faites ces à la fois naives et terribles, dont il restait
carème de l'année suivante. Il y avait là une logette l'on emmurait certains coupables, qui n'avaient plus subsister que l'aumêne des passants ; Ja porte, s0= ut armée de for, s'ouvrait à deux clefs, dont l'une gardée par le marguillier de l'êghse des Saints ts, et l'autre déposée au grefle du parlement;
cali cHvohes ie pr Particules cit atroce:
Drome lesquelles on enfouis-
LES CHARNIERS. a tombe Morin, le ol d'albtres, qu'il attribuoit
Bureaux, la ob Gale, la statue du Christ, que nommait le Dieu de la Cité, et la tour de Notre ne des Boïs, où chaque soir on allumait une veilleuse servait de LA ce champ des morts. On y faisait ce; dans lés galeries, les marchandes de
vendaient leurs chiffons; contre
osements, les éerivains publics avaient | leurs tables ét fournissaient de la littérature ire à prix fixe. En effet, les MM. de Villiers, qui ent les charniors en janvier 4657, disent : « Si du haut stile, la Jetire vaut 10, 42 ou 20 sol du bas stilé, elle n'est que de 5 ou B sols.
ycireulait sans cesse; c'était un lieu de prame- Sorlé de contrefaçon des fameuses galeries La nuit, les Gilles vagues le fréquentaient, ie les Jarves de l'amour vénal”. Tous les Parisiens fourré une singulière idée dans la tête : ils , sur la foi d'une légonde ridicule, terre du cimetière des Innocents avait la propriété es cerps an vingt-quatre heures. C'était une enracinée contre laquelle rien ne pouvait pré< . Les MM. de Villiers rapportent cette lradition, el
LE teenenne anaserit aliribué à Sauval. Bibl, nat, meuuserile frs
signalé la fnit en AGAA : « De 14, allé tire un sn D pau pas de Len à ou D arms Dal 6 Lrrala ne cree Paris, supplément, p. 257 Un sdelS aval on enr
aq
| LES CIARNIERS. #2 arcades, s'exhausser de telle sorte re pour entrer dans l'église, où l'on de plain-pied, elle était gorgée et vo- Au mois de juin 1780, un habips ouvrant sa cave, fut re= 1 odeur tollement insupportable qu'il se r ses voisins. On revint en nombre, on se mit sous le nez des mouchoirs imrinaigr ot l'on so trouva en prisence d'un La terre, gonflée par des pluies ré- , 01 ce que l'on nomme une poussée contre rs mitayens ; elle y avait ouvert une large brèche s'était effondré a boulement de cadavres.
essaya de tanir l'aventure cachée; il fut interdit
ir sur l'état de son civori. Cé fut un cri qu'il fallut bien entendre l'auterité civile se montra très-fermo et adopta péremplaire; elle y mit cependant le temps , Cür ot onclos cénsacré à la peste, tit Voltaire, ne fat définitivement fermé eb rs que le 1 décembre 1780.
“ pas tout de l'avoir interdit, I fallait lesup— te et ce fut seulement au commencement de 1786 accorda son autorisation, On ne l'ade Crosne, récemment nommé lieude police, avait voulu payer sa bienuple de Paris en lui donnant un marché qui manquait, et, avec un discernement Lrouver quelque habileté politique, Al avait du cimetière des Innocents. Mais
à sa nouvelle destination, abattre que Le clmebre était entouré d'un rofisean leurs immondicrs.
fi
sr pour les
gagss HET
indiquées par les ples une expression brutale, elle dit: 4 le me pourront être mis dans Je comme v années à compter des dernières inhums nait pourtant à celle heure de fm mine, en permanence sur nos plxs pour elle seule la criat Feu pri
de mettre Les maitres hors de à ercitecie de honseigneur ke rom LE Lea pages ot deux planches gros
LES CHARNIERS, 155 wit encore les corps de certaines faavaient lieu à l'est et à l'oucst une, prévoyante et voulant éviter
aux suppliciés, fit ouvrir deux cilevant, de la place du Trône murs, ère les jardins de l'andames chanoinesses de Picpus ; près de lu place de la Concorde, la Révolution, duns un dépendant de l'ancienne paroisse de la servant
de Picpus n'est point fermé ; il est situé jordin des dames de l'Adoration perpéque fut enterrè le génèral Lafayette, IL par des familles qui ont voulu étre rêu- 8 le repos à ceux de leurs parents que La Révo— it inhuemës là après les avoir mis à mort!. La immetière de la Madeleine où l'on à cru re les restes de Louis XVI et de Marie-Antoinette par la chapelle expiatoire entourée d'un.
oceupent les lerrains qui, açade sur la rue de la Ville-l'Évèque, longeaient ‘de VArcade, ct étaient séparès de la rue une suite de maisons non interrompue. On.
tie L'on avait été obligé d'abandonner ce cime» Hlétait gorgé de morts. C'est inexact; la pas, mais il était fort mal situé, au peu peuplé, mais riche; il était en diatribos des aristocrates ot des con : on résolut de le déplacer, sorte de désert qui, s'appuyant
LES CIARNIERS, #5 … où l'on chercha les restes de Louis XVI à la Madeleine, fit supposer que là aussi le eadavre avait été enlevé ou tout au moins changé de place.
bre de l'Ouest où de Vaugirard, extra res l'éspace compris entre les barrières de Vaugi-
re RE
= jours un certain” nombre de mètres à ceux B ua caveau, élever un monument ot
i pres a éteintes depuis longtemps. Une emphytéose de gt-dix-neuf ans, renouvelable, suflisait ample-
ii Sa ps Pr ar 2 il n'atteignait que le chiffre de 67,216, nos cimetières !.
Les concessions temporaires donwent droit d'occu= ; pendant cinq ans, une fosse isolée de toute tombe « de trois où quatre décimètres sur les cbtès, Lroïs à cinq décimètres à la tête et aux piods », du Spa
qui, à chaque heure du jour, frappent
gratuit lieu dates l'on ont ce que il jadis la fosse commune, et dans ce que l'on
4 Voir Pilon farufeatire, €.
8 approprié
nt sa banlieue, il croit toucimotières, l'Est, le Sud et le
atifs Jui sont peu familiers, aueun écho dans sa pensée; chaîse, de Montmartre ou de de suite à quoi s'en tenir.
| grand renom, et il est aussi le cimetière des Innocents le ville, il a reçu nos grands par de vieux arbres magnifi= promenade et de pélerinage;
avec orgueil aux étrangers.
rs eu l'ampleur qu'on lui voitaujuur- D tn Lies per rase
LES IMILMATIONS. 45 , planté de pensées et du violettes, indiquer
Msass qu'il y ait Lun nom, un emblème,
let on ne pense plus à Lallemand ; depuis la révoludde Février on ne pense plus à révolation
Cavaignac; de Septembre on ne pense plus à
u, un seul, aîtire toujours les curieux et d'émotion : c'est celui d'Héloise et d'Aboi-
u par l'administration, sont entourés de gens , qui ouvrent de grands yeux,
peut-être foreè d'en faire autant pour la tombe qui est debout à l'entrée du cimelière ex aux israëlites. C'est une sorte de monu-
su fomd folle