ACTE PHKMIKU
Ensemble
Que le sport bucolique, Glycère
Malgré ce bonheur en duo
Je nt^mbéle, oh oui, je m^einbête
Comme un canard dans un piano
Comme une époiig'dans un' chaufTrette
Voilà c'que la bergère
Au charme bocager
Ai^sisVur !*on derrière
Répond à son berger.
Pabks
Et moi pour toute distraction Je fris'la plac' de mes moustaches
Et je me hvre à la traction
Des petits pis de mes p'tit's vaches
Voilà c'qu'à la bergère
Au charme bocager
Assis sur son derrière
Répond son doux bfirger
Glycèbe
Mais revenons A nos moutons
Nous nous aimons d'amour
[etc)
Glycère
O Paris, je m'ennuie !
Paris
Moi aussi, ô Glycère, je m'ennuie
Glycère Faut-il tout de même qu'on s'aime pour s'ennuyer comme ça
16 HAllIS OU LE BON JUGE
Paius
Oui, on s'ainie. El j>t)urtaiiL je ue l'ai pas.,, tu ne m'as pas... on nefi'apas... Jo. Huis puurlaiit un berger éminent. Et aujourd'hui une place de berger, ra ne se trouve pas dans le pas d'un centaure. Avec l'enconibrenient des carrières î Les examens sont très durs. Mais j'ai »''f«* nMMi .ni pasioral et à l'écrit avec trois houh^s vertes.
('•I.Vt.KUK
Evidciunicnt, lu e?^ un bcrj^cr distingué.
Paris
Mes fromages sonl très avancés pour leur époque, et l'ose le
dire, il n'y a pas un .nilre Grec c^ui fasse comme moi le petit
uisse.
C'est vrai !
le
suisse.
Glyckri-:
Paris
Eh bien, malgré tout «a, nous sommes là tous les deux à nous croiser les cœurs, loi, la pi«|uante Glycère et moi le beau Paris.
Glycèbe Mais tu es laid !
Pahis
C'est possible. Mais, je u en ai que plus de mérite à être le beau Paris. Ah ! chère léte î...
(Il risque une main sur les hanches de Glycère)
Glycêre
A bas les pattes ! Paris, je iraime pas qu'on me fasse de l'œil avec les mains. [Trois heures sonnent Chut ! Ecoute I Le cadran solaire vient de sonner trois heures.
Paris
C'est l'instant d'alUM- vacher à nos vaques, non, vaquer à nos vaches,
Mais d'abord il faut préparer le déjeuner de ces trois dames qui sont venues dans la montagne pour faire une cure d'air et de laitage.