Prologue dit che:ç M, Hervé- Mangon
Des tonneaux OÙ le baron Brisse traiterait; Des forces enlevant à l'ouvrier la peine Et le soleil captif faisant votre portrait;
Vous avez le wigwam, et l'okel, et la hutte, Et la maison modèle, et Plsbah ; vous avez^ En tableaux, les plus beaux que vous ayiez^évés ; En bijoux, — ceux qui font excuser if»cfhu;p..» Et devant vos splendeurs tous les yMx sont levés!
Et sans parler ici d*art Mais Part dramatique
A ses représentants chez vous : les bons Chinois Ont des jongleurs fameux applaudis chaque fois. Le Théâtre Français entr'ouvre son portique, Tunis a son tambour, sa guitare et ses voix !
Ce que vous n'avez pas, c*est la troupe immortelle Dont je suis le grand rôle en tout genre : — Pierrot ! Un théâtre pour tous et de tous; en un mot, La baraque où l'on voit monsieur Polichinelle Et Cassandre et le chat dormant dans son jabot.
Les enfants autrefois en faisaient leurs délices^ Aujourd'hui les enfants sont hommes à peu près; Le théâtre enfantin a suivi ce progrès.
Plus de bâton, de chat, nous sommes moins novices, Valons-nous mieux? --^ Messieurs je le désirerais!
Bref, écoutez, jugez et riez. — (je l'espère) Quoique vieux, ce théâtre est neuf! Soyez surpris! On n'en trouve pas deux semblables à Paris.
Et si j'ai pUj ce soir, Messieurs, vous satisfaire J'ose compter sur vous pour obtenir un prix.