‹ Paris PantinChapitre 5 sur 122 · VICHY — TROUVILLE — LE HAVRE · texte numérisé non relu

VICHY — TROUVILLE — LE HAVRE

Messieurs, salut I salut^ mesdames!

Voici le mois d'août revenu Le soleil inonde de flammes Le bois feuillu I

Le temps est doux, la brise molle Les oiseaux au lever du jour Sur des refrains debarcarolle Chantent Tamour 5

i6 Paris pantin

Pour abriter l'oiseau qui chante Le bois s'orne dé rameaux verts^ Et des fleurs l'haleine odorante Remplit les airs!

Tout est parfum et mélodie, La fleur et Toiseau sont d'accord > La campagne est toute fleurie.

L'hiver est mort!

Et me voici ! Ma folle muse Vous rassemble dans ce salon.

Oh ! que je veux qu'il vous amuse Ce papillon !

De son aile, au duvet fragile, Il touche les célébrités, Homme du jour, auteur habile.

Acteurs vantés !

Oh 1 les grands noms ! comme il les aimel Il va, — nouvelliste effronté, — Dire qu'Abd-el-Kader — sans crème A pris sqn thé;

Que Ton répète V Africaine^ Mais qu^son merveilleux vaisseau Est, — pour ne pas tomber en scène , Tombé dans l'eau;

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