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LES INVALIDES : MUSÉE DE L’ARMÉE

4Ï cheval, entouré de la Justice fst de la Prudence. Aux pavillons d’angle, figures de Nations vaincues (cèuvre de Besjârdihs) avec les figures du Temps et de l’ Etude.

Les principales curiosités des Invalides sent : 1° le Musée de Q’ Armée, qui comprend 2 sections : armes et armures; histoire militaire delà France ; — 2° le Dôme, qui renferme le tombeau de Napoléon Iei>.

De la grille d’honneur, l’avenue en face accède à la cour d’honneur, longue de 130 m. et large de 62, ou sont exposés des canons et deux avions allemands, bordée d’arcades décorées en partie de peintures murales ( les Fastes militaires de la France), très détériorées, «exécutées la plupart par Bénédict Masson. — Sur la façade dû S., portail de l’église Saint- Louis; statue de Napoléon Ier, original en bronze, par Seurre elle avait été placée sur la ^colonne Vendôme) ; horloge à équation (1781), par Lepaute. A di\ et à g. delà porte de l’église, ‘belles copies des Chambres de Raphaël au Vatican, e'xécutëes par Balze en 1843. — Sous la •galerie à dr. (O.), statue du général Daumesnil ; sous la gatééie à g. (E.), statue du général Duphot (1770-1797).

Musée de l’Armée. Sous la galerie à dr. (O.), dans la cour «d’honnéur, aü Centre, entrée de ta Section des Armes et Armures.

R ez-dô-ch a uss é e . — Vesti- Üule : vestiaire obligatoire.

[Ch ap. vi]

Adr. età g., deux salles, dont les murs sont décorés de peintures (sièges dè villes) du temps de Louis XIV.

Salle de Pierrefonds (à dr.).

— Cette salle présente chronologiquement l’historiqUe de l’armement des hommCs de guerre de 1440 à 1650. Da'gues, épées, casques, mousquets, arrimées de personnages historiques, targe de Mathias Corvin , roi de Hongrie.

Salle Prançois Ier ,à g.). — Armures authentiques des rois de France, de François Isr à Louis XIV. — : Vite. 5 : superbe armure de Henri II; armure à chev'al de François ; armure dite du duc d’Albe; vitr.

12 ; armures de cheval damasquinées d’or de Ferdinand Iep, empereur d’Allemagne; le long des murs, belles séries d’armes, maximiliennes et duxvi® s.

A l’extrémité de la galerie une porte donne sur un corridor que l’on traverse pour entrer en face.

Salle Gribeauval : inodètes(e n réduction) du matériel d'artillerie depuis Henri II.

On revient au corridor dans lequel on tourne à g. et, trsu^ versant un pàssage voûté, on entre én face.

Salle Richelieu : armes de luxe du XVIe au xixes. ; 34 :

épée de Charles XII, roi de Suède; 58 : remarquable travail d’acier ciselé de Lazarino Cominazzo ; 29 : hache d’armes d’Edouard III, roi d’Angleterre ; 30 : arquebuse à mèche

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du cardinal de Richelieu ; épée à poignée ciselée par Benvenuto Cellini ; 16 : collection Lepel-Cointet : épées et sabres d’ofticiers généraux, glaive de Consul; — dans la 2e partie de la ‘salle : armes de chasse des xvne et xviip s. ; canons divers.

Salle Masséna ( historique de V armement des troupes à pied).

— Sur mannequins : coulevrinier (1470), arquebusier (1580), soldat suisse au service de la France, soldat de la République (1792), soldat (1900').

Salle Douay (parallèle à la précédente). — Sur mannequins : arquebusiers, soldats coloniaux et indigènes.

On traverse la salle Kléber (F. ci-dessous) pour entrer en face.

Salle Murat ( historique de V armement des troupes à cheval). — Sur mannequins : dragon (époque Louis XV), dragon (1858), chasseur (1845), chef d’escadron de carabinier (1865), général de brigade de cuirassiers (1875-1878), chef d’escadron de cuirassiers de la garde royale (1826).

Salle Margueritte (parallèle à la précédente). — Sur mannequins : archers (Charles VJ), cavaliers français et indigènes; pièce d’artillerie de campagne de 1782 à 1878.

On revient à la salle Kléber.

Salle Kléber garnies orientales) : dans le milieu : cavaliers, mannequins japonais, indous, persans, albanais, canons; — dans la 2e partie de

la salle, à dr., armes des peuples de l’Orient, à g. celles des peuples de l’Extrême-Orient.

De la salle Kléber on sort dans un passage voûté (spécimens de l’artillerie des xive et xve s.) qui réunit la cour de la Victoire, à dr., à la cour d’Angoulême à g

Cour de la Victoire. — Artillerie française depuis Louis XV jusqu’au second Empire; canons de marine de 1780 à 1870.

Cour d’Angoulême. — Artillerie français de Louis XI à Louis XV ; coulevrine le Griffon, pesant près de 13,000 k., coulée en 1528, et prise par les Français sur les Prussiens à Ehrenbreitstein en 1799. — Statue (par Bartholdi) du général de Gribeauval, le créateur du système d’artillerie en usage de 1789 à 1828. — Ancres de marine rapportées de Sébastopol. — Tout autour de la cour, accrochée aux murs, chaîne du Danube (longue de 180 m. ; poids 3,580 k.),

qui, pendant le siège devienne en 1683, barra le Danube et soutint le pont de bateaux que les Turcs avaient établi.

Revenant au passage voûté on suit à g. un corridor pour prendre un escalier, à dr.

1er étage ( souvenirs de la Grande Guerre). — Vestibule.

— Drapeaux des volontaires étrangers; au centre, réduction d’un théâtre démontable.

Galerie Foch (à dr.) . — lre salle (des Croix-Rouges) :

carte sur laquelle le maréchal

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