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PLACE DE LA BASTILLE

[3e sectionJ

Commune en 1871, reconstruit et entièrement restauré en 1891 ; le théâtre de l’Ambigu, fondé en 1769 ; une petite place plantée d’arbres où s'élève le monument du baron Taylor , littérateur et philantrope, par Tony Noël, sépare le boulevard de la rue de Bondy, sur laquelle est situé le théâtre des Folies- Dramatiques iauj.

cinéma). Tout prés de là, rue du Château- d'Eau, est située la Bourse centrale du Travail, œuvre de Bouvard (1890).

La place de la République, autrefois place du Châteaud'Eau, est formée par la rencontre des boulevards Saint- Martin, du Temple, de Magenta (p. 37), Voltaire, (p 43), de l’avenue de la République et des rues du Temple, du Faubourg-du-Temple, de la Douane, Beaurepaire et de Bondy; elle est vaste et beaucoup plus longue que large. Au centre, monument de la République (1883), haut de 21 m. (statue en bronze par les frères Morice; lion ; bas-reliefs en bronze par Dalou). — Au N.-E de la place, caserne du Château-d-Eau et hôtel Moderne.

Un funiculaire relie la place aux hauteurs de Belleville.

A partir de là, la ligne des boulevards s’infléchit vers leS.

Le boulevard du Temple, long de 405 m., s’étend de la place de la République à la rue des Filles-du-Calvaire. De même

que la rue du Temple, il doit son nom à l’ancien château des Templiers. Du côté dr., rue du Temple et théâtre Déjazet.

Le boulevard des Filles-du- Calvaire, long de 210 m., s’étend de la rue des Filles-du- Calvaire à la rue du Pont-aux- Choux; il doit son nom à un ancien couvent, fondé en 1633 et supprimé en 1799. — Du côté dr., la rue des Filles-du- Calvaire, conduisant à la rue de Turenne. — Du côté g., sur la place Pasdeloup (buste du chef d’orchestre Pasdeloup) l’ancien Cirque d’hiver où se donnent les concerts Pasdeloup (F. p. xxi) et la rue Ober kampf. Ce boulevard et le suivant sont beaucoup moins animés que les autres.

Le boulevard Beaumarchais, long de 750 m , s’étend de la rue du Pont-aux-Choux, à dr,, et de la rue Saint-Sébastien à g., à la place de la Bastille. — Du côté dr. : la rue des Toiirnelles (p. 42). la rue Saint-Gilles, la rue du Pas-de-la-Mule, conduisant à la place des Vosges (p. 42). — Du côté g., au n° 2, inscription signalant l’emplacement de l 'hôtel de Beaumarchais.

La place de la Bastille occupe l’emplacement de la forteresse construite sous Charles V, prise par le peuple le 14 juillet 1789 et rasée la même année. Sur le côté O. de la place, une ligne de pavés blancs trace le périmètre de la Bastille.

Au centre s’élève la colonne

de Juillet en bronze, haute de 47 m., construite de 1831 à 1840, par Alavoineet Duc (soubassement carré,orné de 24 mé- 4aillons de bronze, supportant un piédestal en marbre blanc, décoré de bas-reliefs et portant les dates suivantes C 27, 28 et 29 juillet ; sur la colonne, noms en lettres d’or des 615 •combattants de Juillet dont les restes reposent dans des caveaux souterrains. Le chapiteau soutient une lanterne à laquelle on arrive par un escalier intérieur (ouvert t. 1. j., sauf le lundi; rétribution facultative) et que domine la

(chaf. III]

statue du Génie de la Liberté,

en bronze doré, d’après Dumont.

Au S.-E. de la place est située la gare du chemin de fer de Vinoennes et au S. s’étend le bassin ou gare d’eau de l’Arsenal, extrémité du canal Saint-Martin, qui passe en tunnel sous la place*

A l’E. de la place s’ouvre la rue de la Roquette, où se voient, en face de la prison des Jeunes détenus, les cinq pierres sur lesquelles s’appuyait, il y a quelques années, la guillotine lors des exécutions capitales.

4e SECTION .

Place du Théâtre-Français. — Avenue de POpéra. Opéra. — Chaussée d’Antin.

Soulev. Haussmann.— Place de la Trinité.— Place Clichy. Montmartre. — Eglise chr Sacré-Cœur.

De la place du Palais-Royal, suivant à l’O. la rue Saint-Honoré, on arrive en quelques pas à la place du Théâtre-Français, située à l’O. et au S. du Théâtre-Français; à l’angle S.- O. duquel se voit le monument d’Alfred de Musset, par Antonin Mercié.

Le Théâtre-Français, construit de 1786 à 1790 par l’architecte Louis, refait par Chabrol de 1860 à 1864, a été reconstruit à 4’intérieur par Guadet après l’incendie de 1900. Vestibule, Btatues de Talma, par David d’Angers, de la Tragédie, sous les traits de Rachel, par Duret,

de la Comédie, sous les traits de Mlle Mars, par Thomas et de George Sound, par Clésinger.

Foyer du public: belle statue de Voltaire, par Houdon, bustes des principaux auteurs qui ont travaillé pour le Théatre-Français ; eheminéeornée d’un basrelief par Duquesne (les Comédiens couronnant le buste de Molière) ; au plafond, le Triomphe de la Vérité, par Dubufe fils. — Salle : plafond, par Albert Besnard. Sous le portique, du côté de la rue Richelieu, 4 médaillons (Corneille, Molière, Racine, Victor Hugo, par Denis- Puech); du

[4e SECTION] THÉATRE-FRANÇ

côté du Palais-Royal, buste de de G. Larroumet, par Roussel.

De la place se détachent la rue de Richelieu et l’avenue de l’Opéra, à l’entrée de laquelle se voient deux charmantes fontaines, parDavioud.

L’avenue de I Opéra, longue de 698 m. sur 30 m. de largeur, s’étend de la place du Théâtre-Français à la place de l’Opéra. Elle croise la rue des Petits-Champs (à g., marché Saint-Honoré, occupant remplacement, de l’ancien club des Jacobins). A dr. on aperçoit la succursale de la Banque de France, ancienne salle Ventadour (théâtre Italien).

Plus loin, à dr. de l’avenue de l’Opéra, adossée à une maison d’angle, entre les rues de Port-Mahon et de la Michodière, est la jolie fontaine Gaillon (1823).

A g. dans l’avenue, à l’angle de la place de l’Opéra, se trouve le Cercle national des Armées de terre et de mer.

La place de l’Opéra, traversée par le boulevard des Capucines (p. 24), reçoit en outre au N.

les rues Ilalévy el Auber, au S.

de la rue du Quatre-Septembre •(p. 34), l'avenue de l’Opéra et la rue de la Paix, une des plus belles deParis,ouverteen 1807, bordée de riches magasins (surtout couturiers et bijoutiers), et qui aboutit à la place Vendôme (p. 21).

L’Opéra, construit sur les plans de Charles Garnier et qui a coûté 30 millions env..

as. — l’opéra.

a été inauguré le 17 janvier 1875.

,La façade offre, au rez-dechaussée, donnant accès au vestibule, sept arcades; à chacune des deux dernières de dr.

et de g , deux groupes : la Musique , par Guillaume, la Poésie lyrique, par Jouffroy, le Drame lyrique, par Perrap.d^ la Danse, par Carpeaux; et aux piliers des arcades intérieures^ quatres statues : le Drame, par Falguière, le Chant, par Dubois et Yatrinelle, Y Idylle , par Aizelin, la Cantate, par Chapu. Au-dessus des statues, quatre médaillons : Bach, Haydn r

Pergolèse, Cimarosa, par Gumery. Au 1er étage, loggia à colonnes entre lesquelles sont les bustes des grands compositeurs et auteurs; aux frontons latéraux, V Architecture et V Industrie, la Peinture et la Sculpture, par Petit et Gruyère.

Au-dessus de la loggia, à dr.

et à g., Y Harmonie et la Poésie^ en bronze doré, par Gumery

Au centre de l’édifice, cou pôle de la salle, et au delà,, immense fronton triangulaire indiquant la scène; aux angles,.

Pégases , par Lequesne, et au sommet, Apollon élevant sa lyre d'or, par Millet.

Grand vestibule (statues de Lully, Rameau, Gluck, Haendel). — Second vestibule destiné au service du contrôle. — Audessous de la salle, vestibule circulaire (pour les personnes, entrant par le pavillon qui sert à la descente à couvert desvoitures).

PROMENADES, MONUME

Grand escalier décoré d’arcades à plein cintre, coupées dans leur hauteur par les balcons des couloirs des différents étages. —Au-dessous du palier central, bassin orné d’une Pythonisse en bronze, par Marcello. — Voûte décorée de peintures allégoriques par Pils. — En face du premier palier, porte mon amentale flanquée de deux cariatides {la Tragédie et la Comédie), donnanl accès aux baignoires, à l’amphithéâtre et à l’orchestre. — A l’étage des premières loges, autour de la cage de l’escalier, 3) colonnes monolithes de marbre sarrancolin, hautes de 5 m. env., soutenant les archivoltes des arcades de la voûte (de l’entrecolonnement belle vue d’ensemble du grand escalier).

Avant-foyer. — Voûte entièrement revêtue de mosaïques exécutées par Salviati, d’après les dessins de Curzon {Diane et Endymion, Orphée, et Eurydice , l’Aurore et Cép/tale, Psyché et Mercure).

Grand foyer, long de 54 m.

large de 13m., haut de 18m.

— Voûte ornée des peintures de Paul Baudry (le sujet embrasse tous les arts depuis leur origine jusqu’à nos jours); entre les dix grandes compositions, huit grandes figures représentant 8 Muses ; au-dessus des grandes portes monumentales, panneaux ovales où sont peints des Enfants personnifiant la musique chez les différen ts peuples. — Glaces de Saint-

es ET CURIOSITÉS. fCHAP. IIl]

Gobain hautes de 7 m. — Splen dides tentures des portes et des fenêtres. — Aux extrémités de la galerie centrale, grands salons octogones dont les tympans et le plafond sont ornés de peintures, celui de dr. ,en entrant dans le foyer, par Barrias, celui de g. par Delaunay. — Derrière ces deux salons, deux autres, plus petits (aux plafonds compositions de Clairin).

Loggia communiquant avec le grand foyer par sept grandes portes vitrées i^au plafond, médaillons en mosaïque); de là, belle vue sur la place et l’avenue de l’Opéra.

Salle, rouge et or. — Plafond peint sur cuivre par Lenepveu {les Heures du Jour et de la Nuit). — Magnifique lustre central. — Nombre de places : 2,156.

Scène de 15 m. d’ouverture. — Foyer de la danse, décoré de peintures par Boulanger.

Beprésen tâtions : le lundi, le mercredi et le vendredi, et, en hiver, le samedi ou le dimanche, jours où les dames sont admises à l’orchestre.

Pour la bibliothèque et le musée de l’Opéra, V. p. 183.

A l’O. de la place de l’Opéra, le Grand-Hôtel développe une de ses façades sur la rue Auber (à dr., monument de Charles Garnier, par Pascal et Thomas), à g. de laquelle, rue Boudreau, est le square de L’Opéra, avec un groupe en bronze : Pégase emportant le poète vers les régions du r.'ve, par Falguière, et le théâtre de

tc SECT.l BOULEVARD HAUSSMANN. — MONTMARTRE.

l’Athénée (p. xx). A dr., rue Auber, bureaux de la Compagnie transatlantique et, un peu plus loin, le Hammam ( V. Rens. pratiques ; entrée rue des Mathurins, 18). A l’E. de l’Opéra, la rue Halévy aboutit à la rue de la Chaussée-d’Antin.

On croise le boulevard Haussmann (2,240 m. env., de la rue Taitbout à l’av. de Friedland, p. 22). Ce boulevard, sur lequel on remarque à dr. les Galeries Lafayette et les Magasins du Printemps et plus loin, à g., la Chapelle expiatoire (p. 22), croise le boulevard Malesherbes en face de Saint-Augustin(p.22ï.

Suivant la rue de la Chausséed’Anlin, d’où se -détache, à dr., la rue de La Fayette (p.35J, on croise les rues de Provence et de la Victoire (au n° 44, un temple israélite), puis on atteint la place de la Trinité, ornée d’un square avec trois fontaines ( la Foi, l'Espérance et La Charité, marbres, par Lequesne, d’après Duret).

Dominée au N. par l’église de la Trinité (p. 83), cette place est traversée par la rue Saint-Lazare.

De la place, à l E., la rue de Chdteaudun conduit à Notre- Dame-de-Lorette, bâtie de 1824 à 1836 sur le plan d’une basilique romaine (à Tint., peintures à fresque), au N. de laquelle est la place Saint-Georges, avec le monument de Gavarni, par Denys Puech, et au n° 27, l’hôtel Thiers, légué en 1905 par Mlle Dosne, belle-sœur de

Thiers, à l’institut de France pour y installer une bibliothèque d'histoire moderne. Non loin de 1 à, rue de La-Rochefoucauld, 14, est le musée Gustave- Moreau (p. 166).

A i’O. delà place de la Trinité, la rue de Londres monte à la place de l’Europe (p. 22) ; au N., la rue Blanche (au n * 15, Théâtre de Paris, une des salles les mieux aménagées de Paris) conduit à la place du même nom et la rue de Clichy (à dr.

théâtre Apollo, p. xxu), à la place Vintimille ( square Berlioz, orné de la statue de Berlioz, par Lenoir), et à la place de Clichy.

La place de Clichy, à la rencontre des boulevards de Clichy et des Batignolles, de l’avenue de Clichy et des rues de Clichy et d’Amsterdam, occupe l’emplacement de l’ancienne barrière de Clichy, que les invalides et la garde nationale, commandés par le maréchal Moncey défendirent le 30 mars 1814, contre les Russes. Au centre, monument du maréchal Moncey (achevé, en 1879, par Guillaume, avec un groupe en bronze par Doublemard).

A l’E., sur le boulevard de Clichy, statue du philosophe Charles Fourier, par Emile Derré ; le Gaumont -Palace, ancien Hippodrome aujourd’hui Cinéma et de nombreux « Cabarets montmartrois ».

Au N. du boulevard de Clichy, la butte Montmartre forme un quartier pittoresque d’aspect et de population. — Sur

PROMENADES, MONUMENTS ET CURIOSITÉS. [CHAP. IIlJ

le versant O., cimetière Montmartre (p. 193); un peu plus haut, le Moulin de la Galette. — Au sommet de la butte, anc.

église Saint-Pierre (xne s*), autrefois église abbatiale (façade moderne) ; cimetière du Calvaire (curieux Calvaire, visite 25 c.) ; basilique du Sacré-Cœur (p. 75); on y monte de la place Saint-Pierre par un funiculaire (45 c.), ou par un escalier de 235 marches ; réservoir des eaux de la Ville de Paris. Au pied du Sacré-Cœur, sur la

rue Lamarck, statue du chevalier de La Barre (par Arm.

Bloch), supplicié à Abbeville en 1766. Sur le versant N., église- Notre-Dame de Clignancourt, bâtie de 1859 à 1863, par Lequeux. Sur le versant S., square Saint-Pierre (petite fontaine des Innocents et Grotte d’amour., par Derré). Dans le square Carpeaux . situé entre les rues De Maistre, Marcadet et Carpeaux, s’élève une statue de la Montmartroise , par Camel.

5e SECTION

Le Louvre. — Palais-Royal.

La Banque. — Hôtel des Postes. — Place des Victoires. Bibliothèque Nationale.

La Bourse. — Rue de La Fayette.

A PE. de la place du Palajs- Royal, dans la rue de Rivoli à dr., s’élève le palais du Louvre (p. 91). Entre la rue Saint-Honoré et la rue de Rivoli, à g..

Magasins du Louvre et temple de l’Oratoire (p. 84). Entre le chevet du temple et les arcades de là rue de Rivoli monument (par Crauk et Scellier) de l’amiral de Coligny.

Au N. de la place du Palais- Royal, s’élève le Palais-Royal, bâti de 1629 à 1634, par Lemercier, pour le cardinal de Richelieu, sur l’emplacement des hôtels de Mercœur et de Rambouillet, dont le dernier est resté si célèbre dans les annales littéraires duxvii* s. Ce pa-

lais fut modifié sous le règne de Louis XIV, et agrandi (1781- 1786) par Louis-Philippe-Joseph d’Orléans (Philippe-Egalité), qui laissa construire les galeries entourant le jardin au N., à PE. et à l’O. et le théâtre de la Comédie-Française (la galerie d’Orléans, au S. du jardin ne date que de 1829). Incendié par la Commune en 1871, le palais a été reconstruit et restauré de 1872 à 1876 par Chabrol. Il est occupé par le Conseil d’Etat. Une partie de l’aile de Valois est occupée par la Direction des Beaux-Arts.

Une cour dite cour de l’Horloge, fermée au S. par un mur percé de portiques, précède le

PROMENADES, MONUMENTS ET CURIOSITES. [CHAP. IIl]

1627 (dans le chœur, riches boiseries et 7 tableaux de C.

Van Loo; à dr. du chœur, chap. de la Vierge, but de pèlerinage et siège d’une archiconfrérie célèbre; monument de Lulliy par Coysevox).

De la place des Victoires se détachent à l’E. la rue Etienne- Marcel, conduisant au bd de Sébastopol; à l’O., la rue des Petits Champs, — qui laisse: à g. la Banque (V. ci-dessus), à dr.

la rue de la Banque (à dr. mairie du IIe arrondissement , à g.

Hôtel du Timbre . construit par Baltard, 1830-1846) et une des façades de la Bibliothèque Nationale, — conduit à la rue de Richelieu.

La rue de Richelieu s’étend de la place du Théâ Ire-Français aux boulevards Montmartre et des Italiens. — A g., fontaine Molière, en marbre blanc, élevée par souscription nationale (1844), construite par Visconti. — A dr., à l’angle de la rue des Petits-Champs, Bibliothèque Nationale (p. 179). A g., square et jolie fontaine Louvois (1844), construite par Visconti (la Seine, la Loire , la Saône, la Garonne, par Klagmann).

A l’E. de la Bibliothèque nationale, la rue Vivienne s’étend de la rue des Petits- Champs au bd Montmartre en passant devant la place de la Bourse.

La Bourse (ouverte tous les jours non fériés, de midi à 5 h.; les affaires de Bourse se

terminent à 3 h.), construite de 1808 à 4827 par Brongniart et son successeur Labarre, a été complètement modifiée dans son plan primitif par l’adjonction de deux ailes (1903). — Aux angles du soubassement, 4 statues assises : sur la place, la Justice consulaire, par Duret, et le Commerce par Dumont; sur la rue Notre-Damedes-Victoires, Y Agriculture, par Seurre, et Ylndustrie (très remarquable), par Pradier.

A l’int., salle du rez-de-chaussée, longue de 32 m. et large de 18 m. Dans les voussures du plafond, grisailles de A. de Pujol et Meynier : allégories relatives au commerce et à l’industrie. Au fond de la salle, parquet et « corbeille » des agents de change.

La rue du Quatre-Septembre, longue de 520 m., relie la Bourse à la place de l’Opéra ip. 29); la rue Réaumur, longue de 1,345 m., la relie au square du Temple (p. 40).

Du boulevard Montmartre (p 25), en prolongement N. de la rue de Richelieu, se détache la rue Drouot : à dr., mairie du IXe arrondissement, à g., n° 9, YHôtel des Ventes mobilières , propriété de la corporation des.

commissaires-priseurs (les ventes aux enchères publiques ont lieu t. 1. j. à partir de 14 h.J. A côté, rue Chauchat, église évangélique de la Rédemption.

Dans le quartier qui s’étend enlre la rue Drouot et le fau

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