‹ Paris pendant la réaction thermidorienne et sous le Directoire. Recueil de documents pour l'histoire de l'esprit public à Paris (volume 2)Chapitre 52 sur 138 · Ce rapport manque · texte numérisé non relu

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207 RÉACTION THKRMIDORIENM^ [29 octobre 1794, :?

Rue Honoré, n® 9, on a vu écrit au crayon ces mots : la Convention ''J

n*est [composée] que de voleurs et assassins. En remontant la rue, à . |

V" il

cùté d'un boulanger, était dessiné au crayon et du même côté écrit : /<j

Ici est r armée contre-révolutionnaire. La Commission administrative ; ï-

de police, instruite, a mis aussitôt ses agents à la découverte.

Le peuple ne peut retenir ses justes plaintes sur la mauvaise qualité du pain. Son étonnement est de voir nos armées triomphantes occuper les pays ennemis les plus abondants en blés et une récolte dont il n'y a presque pas d'exemple, et, au milieu de tous ces avantages, de se voir forcé de manger un pain qui devrait être meilleur ; le bon pain le consolerait, dit-il, de la cherté des denrées, dont il saurait se passer pour voir consolider la République. ' [

La force armée et les autorités constituées ont été méconnues à la distribution du charbon place aux Veaux; cependant, à la fin, le calme s'est rétabli.

Champenois, L.-J. Babille.

(Arch. nat., F » « m^ Seine, i4.)

Journaux.

Journal de Perlet du 9 brumaire :

La marche du Tribunal est nécessairement entravée jusqu'à ce que la Convention ait pris un parti définitif à l'égard de Carrier, jusqu'à ce que la Commission, qui va être nommée pour peser les charges contre lui, ait examiné les pièces. Ce travail peut durer plusieurs jours.

Si la Convention, cédant au cri de la conscience publique et de l'indignation générale, le livre au Tribunal révolutionnaire, le procès sera à peu près recommencé pour la confrontation du principal accusé avec ceux qui sont prévenus d'avoir été les instruments et les complices de ses fureurs, et avec les principaux témoins. Il faudrait donc mieux suspendre jusqu'à ce moment la procédure, pour la reprendre lorsque la Convention aura porté une décision.

L'indignation publique désigne au Tribunal d'autres hommes^ qu'on s'étonne de n'avoir pas encore vus en cause trois mois après le 9 thermidor. Tous les monstres n'étaient pas sur les bords de la Loire. La Seine aussi a été teinte de sang. Veut-on laisser sécher les torrents qui ont inondé nos places publiques? Craint-on que nos pavés encore empreints de sang ne déposent trop fortement contre Fouquier-TînvilIe? Quelle est l'invisible main qui, depuis trois mois,

[29 OGTOBBE 1794] RÉACTION THERMIDORIENNE 208

semble Técarter du tribunal, comme si, par le tableau d'autres forfaits, on voulait distraire Topînion publique de ceux qui lui sont imputés? Eh ! qu'importe que Tinnocence eût été précipitée pêle-mêle avec le crime au milieu des flots de la Loire, ou qu'elle eût été égorgée sur la place de la Révolution ?

Courrier républicain du 9 brumaire :

Du 8 brumaire. — L'afl'aire des députés détenus avait partagé l'attention publique; on en parle beaucoup moins aujourd'hui ; il parait que ces députés ont le bon esprit de sacrifier leurs intérêts et leurs ressentiments particuliers a Tintérêt public. Ils sont libres; s'ils sont innocents, leur justification, quoique tardive, n*en sera pas moins éclatante.

L'indignation continue toujours à faire des progrès à chaque développement de TafTaire de Nantes. On déposait hier que Carrier avait résolu d'affamer cette ville, où, dit-il, il n'y avait pas deux patriotes; et cependant Nantes a repoussé seule l'épouvantable masse des cent mille brigands. « J'irai, disait-il, dans cette ville contre-révolutionnaire, la torche d'une main et le sabre de l'autre, et je ferai sauter les têtes. »

TiiKAïRE DES Arts. — Toute la Grèce ou Ce que peul la Liberté ; Horalius Codés; Télémaque dans Vile de Calypso, ballet.

Opkra-Gomique. — Philippe et Georqede, corn, en un acte; rAmoureux de quinze ans ou le Double anniversaire, com. en trois actes.

Feydeau. — Les Yraii Sans-Culottes ; les Visitandines, opéra.

Théâtre de la Hkimblt jie. — Catherine ou la Belle fermière, com. ; les Etourdis ; le Mort supposé, com.

Thiîatre de l'Égalité. — Le Bienfait anonyme, com.; Alisbelle, opéra. liYRiQiE. — Au plus Brave la plus Belle; les Petits commissionnaires, (iAiTK. — Au profit des IVmmcs, mères et enfants de nos braves citoyens qui sont à la frontière : la Caverne enchantée; V Habit ne fait pas l'Homme; le X<mveau calendrier (Les Petites Affiches indiquent : le Conseil impérial ; les Deux Arlequins rivaux].

AMBKîL-CoMigrE. — /.rt (rametle; le /i Thermidor; V Héroïne américaine.

Va[ DEviLLE. — Les Chouans de VU ré; les Marchandes de la Halle; Colomb i ne Mannequin.

(jtk-Variktés. — Le Divorce; les Deux grenadiers; le Revenant.

209 RÉACTION THERMIDORIENNE [30 octobre 1794]

Rapport du 10 brumaire.

Le peuple conserve son énergie, et Tesprit public est toujours à la hauteur des principes révolutionnaires. Hier, au Théâtre de la République, on a donné la première représentation de Cange^ fait historique arrivé à la maison d'arrêt de Lazare. Le public a montré par des applaudissements réitérés, et qui ont été portés au comble, combien il est ennemi de la cruauté, de l'oppression, et Fami sincère des bonnes mœurs et de la vertu qui caractérisent les vrais républicains. Cange et son épouse assistaient à ce spectacle. Le public les a demandés : ils ont paru sur le théâtre aux cris redoublés de Vive la vertu ! Vive la République !

Les murmures sur Carrier sont à TinQui. L'étonnement de le voir encore libre est des plus grands. Quelques-uns disent cependant que ce représentant est bien tranquille sur son compte; que, si une fois, il est appelé en jugement, il dénoncera beaucoup de monde de la Convention. On va même jusqu'à tenir des propos bien coupables en disant que c'est la crainte d'une semblable dénonciation qui retarde sa présence au tribunal.

Les nouvelles de nos victoires aux Pyrénées-Occidentales ont été reçues avec la plus grande satisfaction. La joie qu'elles ont produite a paru réchauffer le patriotisme de quelques-uns.

Boycr, inspecteur, rapporte que le peuple n'a point vu avec plaisir l'affiche du Comité de salut public qui interdit aux bouchers de tuer, sous prétexte que c'est détruire l'espèce et qu'il faut approvisionner les défenseurs de la patrie; il donne, à ce sujet, différentes conversations, entre autres une, où l'on disait que nos armées sont trop avancées pour ne pas s'approvisionner sur le pays ennemi, et que l'envoi d'ici serait trop dispendieux.

On observe que, depuis que les marcandiers ont repris leur commerce, le beurre et la volaille ont beaucoup diminué, que ce qui valait 18 livres ne vaut plus aujourd'hui que 6 livres.

Tous les inspecteurs s'accordent ensemble pour rendre le compte le plus satisfaisant de la tranquillité des sections. Pareil calme a régné dans les halles et marchés, qui étaient abondamment fournis en

ToxE I 14

[30 OCTOBRK 1794]

comestibles en tout genre. Dans les chantiers cependant il s*est élevé quelques petites agitations au sujet du bois, que Ton ne peut avoir qu'avec beaucoup de peine.

Therouenne.

(Arch. nat., F * " m, Seine, 14.)

Journaux.

Orateur du peuple du 0 brumaire :

Dernièrement deux femmes se querellaient près de la Conciergerie. L'une reprochait à l'autre qu'elle avait été payée pour assister aux séances du tribunal Dumas *, et pour applaudir aux condamnations. La réplique fut prompte et naïve : « Oui, dit-elle, et ne fais pas tant la bégueule : si j'ai été payée, tu dois te rappeler que nous avons reçu notre argent ensemble. »

Il est certain que ce n'est plus le môme public qui compose l'auditoire du nouveau tribunal; du temps de Robespierre, on n'y laissait entrer que des hommes soudoyés pour accabler d'outrages les condamnés, et pour applaudir avec fureur aux assassinats juridiques. Aujourd'hui les absolutions excitent seules les applaudissements.

Courrier répubUcnui du 10 brumaire :

Du 9 brumaire, — Des écrits de toute espèce circulent toujours contre les Jacobins. Les pamphlets du jour sont : La grande queue de Carrier * et la Première séance des Jacobins aux Enfers *.

Courrier républicnin du 1 1 brumaire :

Du iO brumaire. ^— On s'attendait hier que la Convention nationale prendrait un parti sur Carrier; mais ceux qui sont si pressés de voir la fin de cette hideuse affaire n'ont sans doute pas remarqué que la Commission qui a été nommée pour cet objet a à peine eu le temps de s'assembler; que, quoique les preuves écrites ou parlées soient devenues démonstratives par les débats qui ont eu lieu et qui ont lieu tous les jours au Tribunal révolutionnaire, encore faut-il que la

1. II s'aprit (lu Tribunal révolutionnaire, qui avait pour président Dumas.

2. Il s'agit sans dcuitc du pamphlet Intitulé : La queue de Carrier traînant dans la Socioté populaire de Santés (par Laporte aîné), impr. des droits du peuple, 8 brumaire, in-8«. Bibl. nat., Lb 41/1420.

3. Première séance des Jacobins au.r Enfers, sous la présidence de Mirabeau -par Piraut . S. 1. n. d., in-8°. Bibl. nat., Lb il. 1383.

2U RÉACTION THERMiDOKIENNE [31 octobre 1794]

Commission ait le temps de se mettre en. ordre, transcrire son rapport et le présenter à la Convention.

L'opinion publique est trop prononcée pour que ce grand procès puisse s'assoupir. Il n'y a point de levier, point de force qui puisse repousser la masse terrible suspBndue sur la tête de Carrier.

Spectacles du 9 brumaire.

Théâtre des Arts. — Relâche.

Opér.\-Comique. — L'École de Vculolescence, deux ados ; Encore une viefoire, coin, en un acte; le Franc breton.

Feydeac. — La Famille indigente; V Amour filial; la Prise de Toulon, (Les Petites Affiches, au lieu de cette dernière pièce, indiquent les Moniiujnards).

TuKATRE DE LA RÉPUBLIQUE. — Le Dissipaieur, coin, en cinq actes; Cange ou le Commissionnaire de Saint-Lazare, première représ.

Théâtre de l*Egalité. — Guillaume Tell, trag. en cinq actes ; les Chœurs de Marathon; le Lendemain de la bataille de Fleuras,

Lvai^UE. — Au plus brave la plus belle; Laure et Zulmé, op. en trois actes.

Gaité. — Le Conseil impérial ou les Suites de la prise dWnvers ; les Ikux Arlequins ; le Pari imprudent, com. en un acte.

AiiBiGU-CoMiQUE. — Môme spectacle.

Vaudeville. — Le Savetier et le Financier ; Arlequin Cruello; la Fête de V Égalité.

Cité- Variétés. — Les Deux fermiers, coin.; le Plan d'Opéra, opéra; la Caverne, pantomime.

Rapport du 11 brumaire.

Hier les groupes ont été moins nombreux et plus calmeslqu'à l'ordinaire; mais, dans les cafés et autres maisons publiques, il [ne manque pas de citoyens qui s'entretiennent de Carrier. On assurait qu'il avait pris la fuite, et le bruit commence à s'en répandre dans le faubourg Antoine. Le fait est qu'on Ta vu encore hier soir.

Les nouvelles particulières de Tinsurreclion de la Hollande d'une part, et les succès rapides de nos armées font une agréable diversion. On ne désire que l'union et le calme dans l'intérieur.

Le peuple ne paraît nullement rassuré sur la partie des subsis-

tances, encore moins sur les abus du commerce. Mais le fond de l'esprit public est bon; le courage et Ténergie républicaine du peuple ne se démentent pas. Du charbon, du bois, de la chandelle et du bon pain, le peuple sera entièrement satisfait.

Mercereau, officier de paix, annonce que, s'étant réuni avec plusieurs membres nommés par l'assemblée générale du Panthéon français pour examiner les comptes de la commission de la fabrication du salpêtre de cet arrondissement, il a été insulté et frappé, ainsi que deux membres, par un nommé Touron, qui s'est .'permis en outre de déchirer un petit ruban tricolore que portait Mercereau; plainte en a été dressée, et Taffaire se suit.

Au poste au charbon de la Tournelle, il y avait, avant l'ouverture de la distribution, plus de trois cents personnes, qui ont été dissipées par la force armée, et à quatre heures et demie, une rumeur assez vive s'ctant élevée, Ton a été contraint de faire cesser la vente

Malgré la surveillance dans les chantiers, les marchands de bois ne cessent de mal corder et de glisser du méchant bois blanc dans leur membrure. Les commissaires de police ont été invités de donner une attention particulière à ce nouveau genre de fraude.

POTRELLE, L.-J. BASaiE.

(Arch. nat., F^c III, Seine, 14.)

Spectacles DU 10 brcmaire.

Théâtre des Arts. — Iph'ujénie en Tauride ; Hymne à J.-J. Rousseau.

Opéra-Comique. —-Le Déserteur, com. en trois actes; C allias ou Nature et Patrie, com. héroïque en un acte.

Feydeau. — Les Montagnards ; Bornéo et Juliette, opéra.

Théâtre de la République. — L'Intrigue épistolaire, com. en cinq actes ; le Conteur ou les Deux postes, com. en trois actes.

Théâtre de l'Égalité. — Le Vieux célibataire, com. en cinq actes; VEntrevue, com. en un acte en vers.

Lyrique. — Héléna, op. en deux actes ; les Deux frères, opéra en trois actes.

(iAiTÉ. — Le Conseil impérial; le Médecin malgré lui; Arlequin nécromancien,

Ambigu-Comique. — Le Menuisier de Vierzon; le Patriote à l'épreuve; la Forêt noire.

Vaudeville. — Le Poste évacué; Christophe Dubois; le Noble roturier. Cité- Variétés. — L'Heureux quiproquo, com. ; la Nuit aux aventures ; Cange on le Commissionnaire de Saint-Lazare.

213 RÉACTION THERMIDORIENNK [l«r .sovembrs 1

il BRUMAIRE AN III (i*^ NOVEMBRE 1794).

Journaux.

Crazette française du 12 brumaire :

De Paris, le ii brumaire, — On se plaint beaucoup de la disette du bois, qui devient tous les jours plus effrayante à mesure que nous approchons de Thiver. On attribue cette disette aux persécutions qu'on a fait essuyer aux marchands de bois, et surtout à Tinnombrable quantité de bureaux dont Paris se trouve rempli, et qui mettent tout en réquisition ; mais il ne s*agit pas tant aujourd'hui de découvrir les causes de la disette que d'y apporter un prompt remède ; car nous sommes menacés d'éprouver le même sort qu'on éprouva, sous le règne de Charles YII ; on manquait de bois et les Parisiens n'en avaient pas même pour faire cuire du pain. Pendant que le peuple éprouve la disette, des forêts immenses appartenant à la nation sont abandonnées aux dilapidations et aux brigandages. A la fête de l'Etre suprême et lors des banquets civiques, on a fait dans le bois de Boulogne et de Vincennes des dégâts incalculables. On aurait pu chauffer tout Paris, pendant un mois, du bois qui a été enlevé dans ces forêts. On propose aujourd'hui de les mettre en coupe; on y recueillera un double avantage : celui de prévenir les maux dont nous sommes menacés, et celui de faire rentrer au Trésor public le produit d'une propriété qui se détériore tous les jours, et qui finirait par s'anéantir sans aucun avantage pour la nation.

Courrier républicain du 12 brumaire :

Du i\ brumaire. — Quoique ce journal, plus particulièrement destiné à la publication des nouvelles qui peuvent piquer la curiosité du public, se mêle peu de traiter des objets d'administration, nous n'avons pas cru cependant pouvoir nous taire sur un point qui tient à l'existence de tous les citoyens de cette grande ville, et auquel l'incroyable imprévoyance des Parisiens ne leur a pas permis de faire attention. Nous sommes à l'entrée de l'hiver, nous touchons au moment où la rivière peut charrier des glaçons et peut-être se congeler tout entière, et il n'y a absolument point de bois sur les

[1er NOVEMBRE 1794J RÉACTION THERMIDORIENNE 2Ki-

ehaniiers ; chaque citoyen, pour en avoir une seule voie, est obligé d'aller à la queue ^ comme on dit, attendre au bord de la rivière un, deux et quelquefois trois jours, qu'on en ait retiré de Teau pour lui en fournir, de sorte que le bois est acheté et brûlé à mesure qu'il arrive. Et si la rigueur de la saison empêche le flottage, que deviendrons-nous pendant le reste de Thiver ?

D'où vient cette effrayante pénurie ? Elle vient d'abord de la cessation des travaux dans les forêts et le long des eaux destinées au Iransport des bois pour Paris ; des vexations qu'on a fait essuyer aux marchands de bois dans le département de la Nièvre, et particulièrement dans le district de Glamecy, et ensuite de l'accaparement des innombrables agences ou commissions dont cette ville est peuplée, qui ont tout mis en réquisition pour le service de leurs bureaux et se sont emparées du peu de bois qui reste dans les chantiers.

Comment le gouvernement peut-il remédier à cet inconvénient, qui peut occasionner les plus grands malheurs dans cette ville, entraîner la chute de ia République et plonger la France dans un chaos de calamités? Il faut qu'il fasse couper les bois de Boulogne et de Vincennes, dont les arbres, très bons et très beaux k exploiter, ne doivent plus servir de retraite aux daims et aux chevreuils destinés à la chasse de nos tyrans.

Nous invitons l'administration et le public à prendre cet objet en grande considération, en observant que le temps presse.

Correspondance de Paris et des départements du 12 brumaire :

Paris^ 11 brumaire. — On nous assure que le président du Club électoral et les quatre secrétaires, dont Merlin avait annoncé l'arrestation, sont en liberté, et que le Comité de sûreté générale ne les en a pas privés un moment.

Cette conduite fait honneur aux principes du Comité. L'incarcération pour la manifestation de principes qui n'ont rien de contrerévolutionnaire eût été une violation atroce du droit qu'a chaque citoyen de manifester ses opinions sur le gouvernement.

t Spectacles du 11 brumaire.

Théâtre des Arts. — RelAcho.

Opéra-Comique. — TJ Enfance de J^-J. Rousseau; Paul el Virginie ou te Naufrage.

Feydeau. — Paul et Virginie ; Rose et Aurèle. Théâtre de la République. — Timoléon, Irag. ; le Dédit y com.

215 RÉACTION THERMIDORIENNE [2 novembre ilU]

Théâtre de l'Égalité. — Le Vieux célibataire, corn. ; V Enfreinte, corn.

Lyrique. — Laure et Zulmé, op. en trois actes; Au plus brave la pliix belle^ opéra.

Gaitk. — Il était temps ou V Heureuse découverte ; le Patriotisme an village; la Fille généreuse; Arlequin et Colombine invisibles, (Le Journal fie Paris indiqac en plus la Noce inteiTompue par les brigands de Iti Vendée,)

Ambigu-Comique. — La Bascule; le Patriote à V épreuve ; Dorothée,

Vaudeville. — Arlequin Cruello ; les Marchandes de la Halle; V Auberge isolée.

Cité- Variétés. — Congé ou le Commissionnaire bienfaisant, corn.; le Cousin de tout le monde, eom.; les Royalistes de la Vendée, pant. .^

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