LES CITOYENS
0 de la paix divins organes,
Tombés sous d'exécrables coups,
Que ce cri parvienne à vos mânes :
« Ils vivront dans nos cœurs ! Ils ont péri pour nous ! » Frémis, aigle d'Autriche, en contemplant ta proie ! La voix de ces tombeaux ne se taira jamais !
Un seul, hélas ! manque à ta joie !
Mais rien ne manque à tes forfaits !