‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècle (volume 2)Chapitre 139 sur 159 · LES PRISONNIERS · texte numérisé non relu

LES PRISONNIERS

Aux prisonniers du Palais ^ !

On dit : les mots ne sont pas laids.

Aux prisonniers du Chastelet !

Qui sont en un lieu ord et laid 3.

• Nous ignorons quelle est cette confrérie pieuse ; au reste, chaque corps de métier avait dans son sein deux ou trois confréries, dont le siège était non-seulement dans les paroisses de Paris, mais encore dans les villages de la banlieue.

2 On quêtait dans les rues pour les pauvres prisonniers, qui attendaient ainsi, de la charité publique, leur pitance journalière.

3 Les prisons du Grand-Châtelct étaient les plus horribles de toutes. Yoy. Vllist. de Paris, de Dulaurc, 2"' cdil., t. IV. p. 312.

FOUARKE 1.

Fouarre, nouveau fouarre !

Cest un cry qui est tant commun.

Je viens à Paris à grand erre 2, Pour en vendre à un chacun.

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