‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècle (volume 2)Chapitre 141 sur 159 · RAISINS · texte numérisé non relu

RAISINS

Raisins à la livre !

J'en ferai bon marché :

Qui veut approcher ?

Quelles mollevres 2 !

MERLU 3.

Merlu, merlu, merlu !

En caresrae bonne viande, Car qui veut en demande ; Que quelqu'un me porte bonheur !

avait eu une si grande vogue dans la cuisine du moyen âge. Elle se fabriquait avec du pain blanc bouilli dans du vin aigre avec épices.

' Gruau.

2 Inintelligible, sans doute par altération du texte.

3 Merluche, morue sèche.

POUR l'esté et mauvais temps.

Mes beaux carneaux * /

Tout ceci, pour deux tournois :

Je crie à si haute voix,

Que j'en suis quasi tout en eaux.

cerise.

Cerises douces, prunes de Damas!

Guignes douces de la saison :

On n'en peut faire garnison 2^ Parquoy je n'en fais point d'amas.

sallades.

A ma belle salladc d'Esté !

Je ne la vends qu'après diner, Pour quelqu'un qui veut resigner 3.

Cela la fait mettre en gayeté.

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