‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècle (volume 2)Chapitre 46 sur 159 · LE CLOCHER DE LA S A IN TE -CH A PE L LE · texte numérisé non relu

LE CLOCHER DE LA S A IN TE -CH A PE L LE

Il ne faut pas. Muse ma mie, Demeurer en si beau chemin ; Sus donc, le rasoir à la main.

Poursuivons nostre anatomie ^ . . . Hé bien, maintenant, le vois-tu, Ce grand vilain clocher pointu, Oui t'a tant donné dans la veue?

Vois comme il reluit au soleil Et comme il rit dedans la nue D'estre comme luy sans pareil ^?

Ml y a, sur le quai des Morfondus, qui fait un des côtés de ce triangle, quantité do vendeurs d'instrumens de Mathématiques, do Lunettes d'approche, de Cartes géographiques, de Plans do forteresse. Comme il n'y pas fort grande presse dans leurs boutiques, on a appelle ce quai le Quai des Morfondus. (De Bl.)

2 11 existe une vue de la Sainte-Ciiapelle et de la Chambre des Comptes, dessinée et gravée, à celte époque, par Israël Silvestre; le dessin original, plus grand que la gravure, se trouve dans la collection Sauvagcot au Louvre. Voy. le Catalogue, etc., de M. Faucheux, p. 170.)

^ Les dix vers suivants manquent dans la réimpression de

* L'ancien clocher, qu'on regardait comme une merveille de l'art, avait été détruit par un incendie en 1030. Celui qu'on reconstruisit alors, ot dont Claud*; Le Petit i)arlo ici avec assez peu d'estime, fut démoli à l'époijue de la Révolution, parce qu'il menaçait ruine. On l'a rétabli d'après le modèle du clochf^r primitif.

IJV

Que dis-tu de cet obélisque.

Qui prend plaisir à se courber,

Kt qui l'ait semblant de tomber,

Pour n'en point tant courir de risque?

Mais qui Diable a mandé ces Foux?

Cliacun s'attroupe autour de nous,

Et l'autre regarde au visage.. .

Sautons ces Degrez i en trois sauts :

Si nous restons là davantage.

On nous prendra pour des Badauts 2.

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