‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècle (volume 3)Chapitre 100 sur 120 · LES PRISONNIERS · texte numérisé non relu

LES PRISONNIERS

Aux prisoiiniers du Palais^!

On dit : les mots ne sont pas laids.

' Les crieurs de corps, ou sonneurs des trépassés, étaient au nombre de vingt-quatre, dépendant du Châlelet de Paris.

* Nous ignorons quelle est cette confrérie pieuse; au reste, chaque corps de métier avait dans son sein deux ou trois confréries, dont le siège était non-seulement dans les paroisses de Paris, mais encore dans les villages de la banlieue.

'' On quêtait dans les rues pour les pauvres prisonniers, qui attendaient ainsi, de la charité publi{{ue, leur pitance journalii-re.

LES f.P.l> DF. PARIS. ^

Aux prisonniers du CluisteleL !

Oui sont en un lieu ord et laid '

FOUARRK -.

Fouarre, nouveau fouarre!

C'est un cry qui est tant commun.

Je viens à Paris à grand erre ', Pour en vendre à un chacun.

LES MAKDIANS*.

Nous sommes Quatre Mandians, Qui sont toujours prêts pour prêcher, Remontrant le vice et le péché, Qui n'ont nos vies qu'en mandians.

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