‹ Paris ridicule et burlesque au dix-septième siècleChapitre 3 sur 256 · DE I · texte numérisé non relu

DE I

soient cas de Petit, comme i i les témoi-

i publics qu'ils lui en 01 I r< ni ces

messieurs ni moi commencem

habitudes qui lui étoi onduite

pi ivée, lorsque nous \ inm< commençoit à revenir.

jeune homme rs I an

tout d'un coup les une correction un |- li ne lui &\

trop justemenl indig maines, ayant dans son • un IV P

étoit fort \ "i--i h d

dans la rue Dauphine, il prit un jour q ce l'.im re n un en-

droit obscur de l'église, un peu avant qu'on vint à en fermer la il attendit là le

ennemi, qu il savoit bien devoir veni ratifs pour l'hi u pauvre

inu ut vint à paroilre • ; qui

achevé, et les moim s retirés d ie - elui-ci

fut resté seul pour éteindre les bougies, il l<- poignarda, traîna • '-n mi lieu <>ii il n étoil pas aisé de l'api rcevoir, ,

Dette dès qu'on eut, <\ ilin, ouvert

la porte de la rue, i et i r m- mettre à

l'abri de toutes poursuites, il se retira dans les étrangers. Il s'arrêta particulièrement en Italie

• •. mu. moitié p r conversation, moitié par lecture, il acquit une connois ble de ux langues, <l"iit principalement il lut tous les meilleurs p nt lui-même né avec un esprit ->i ii i urellement tourné i I • qu'on I-- pouvoil fort justement, à rd, compai affaire enfin ayant été assoupie par son absence de sept ou huit années, il revint à Paris, fort peu de

Page 1