‹ Paris s'amuse comédievaudeville en trois actes, six tableaux par mm. Choler frèresChapitre 29 sur 80 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

MALASSIS, CABOCHON, MADAME TH I PET, ouvriers,

FEMMES. Ealrw «SuéMtr.

CHOEUR

Air : Sonnez, clocha «fa mon village.

LorsqQ’ict s’ouvre la séance Non* v’oons aveu empressement :

Prenons place, et qOa l'on commence.

Vît’ les chantons et le vin blanc!

MALASSIS

Pan! pan ! pan! pan!

Prenei place, et fades silence.

Pan ! pan ! pan ! pan !

La parole c*l au président.

Bergers et bergères!... Moi, Malassis, doyen et président de la Société lyrique des Bergers de Syracuse... je vous s due!

CABOCHON, lui nifSÉI la inaiu.

Malassis, je te 1* setre !

NALABSl*.

Quand j’ suis pas président, tutoie-moi, Cabochon, tutoie, moi, ça m’honore.... mais quand je préside, si tu me tutoiestu lïéches mon autorité!

cuocaos.

As-tu fini?..

MALASSIS

Prends le fauteuil alors!..

tous.

Non, non, non L.

MALASSIS

Pour satisfaire à ce vote universel, je garde mon siège I... Sociétaires, debout! (il» « Remplissez vo« coupes... enlevons-les à la hauteur «le l’œil!,. Une, deusse! Du côté «lu cœur! pour les dames qui font, qui ont fait et qui feront toujours l’ornement de nos réunions!,. A droite, pour nos joyeux visiteurs. Maintenant, la coupe à la hauteur «lu réservoir!.. humectons!.. Une, deusse, trois! (ib boivent.) Couvrons. (On applaudit.)

tout.

Vive le président!

nuisit.

L’ordre du jour porte aujourd'hui une réception... Ijc candidat est-il à son poste ?

MADAME TRIPET, entrvil awe une carie «b’ «iiile.

11 vient d’amver... Voilà se» papiers. F.Ue lui dw».- «ne carte.)

MALAaMS.

Une carte «le visite imprimée !... Voyous ce qu’elle dit : Ana«U«e (iargoulllet , homme «le lettres, garde national et vacciné.

CABOCHON

Bigre ! plus que cela de distinctions!

MALASSIS

C’est notre homme!... Nous allons lui faire une réception bnchico-littérairp.!

CASOCION.

Et. . . je demande à être son parrain.

MALASSIS

Accordé!.. (Cahodiou va cbereber Anasltur à xauclir, ci vient frappu »ur le Inirean du prendrai.) QlU frappe ainsi... aVCC la houlette? CABOCHON.

C’«;st un berger de Syracuse.

MALASSIS

Quoi qu’il demande?.. Quoi qu’il désire?

CABOCHON

Il demande à partager nos jeux bachiques !

MALASS18.

A-t-il l’haleine longue?

CABOCHON

Un vrai canon rayé !

dAC. ASSIS.

A-t-il un joli verre de vin?

cabochon.

Il a fin Joli terré de vin.

MALA&IS

Combi«*n ti«‘nt-il?

CABOCHON

Il demande à être jaugé!

Maussis.

A-t-il reçu le baptême d'Argentenlt ?

CABOCHON

Pas encore!., mais il demande à le recevoir.

CAMflOlUVr.

Oui, je le demande.

MALASSIS

Qu’il soit satisfait!

Finale de Tant va l'Autruche à l'eau.

Et bavei donc, troquez «lonc!

Buvez «lotir, le jus de |.t vigne, Vous eo été* digne, et bavez doue!

Trinquez donc ! huiez donc,

I-i chanson renil le vin I.oii T rinquez doue! buvez «loue 1 MAL ASSIS.

On parle d'uno fontaine Qui rendait l’liotnm>' érudit.

Mais une bouteille pleine Dans le* vers met plus d'esprit.

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