SCÈNE V
LOUISE, AISTONJA , la carçon.
ANTON IA
Ah! Joseph...
LE GARÇON
Tiens I madame Anton ia... toute seule.
IHles-moi, Joseph... M. de Saint-Frusquin est-il venu souper ce soir?
LS GARÇON
Oui, Madame... il est venu avec une petite dame... qui est encore là... tenez...
ANTON IA, à port.
Louise! c’est bien elle ! j’arrive à temps. (Sic t’ofipcMbc do Umm, lo garf«a »o*t.) Louise I .
LOUISE, « ntturwiil.
Quoi!., vous ici, Madame?..
«T aktoma.
Ce serait à moi de m’étonner de vous y voir, Louise... et >ir, si j'y suis venue... c’est à cause de vous.
AMOMA.
Hciuvust'uieut j’arrive à temps pour vous dire : Louise, je : vous porte un intérêt cl une amitié dont vous saurez peut- I être un jour le motif... Louise, croyez-moi, ce n’est pas ici votre place... songez à Landry... à votre fiancé qui vous aimo !.. • .
LOUISE
Vous connaissez donc Landry?
ANTONIA, «rec effort.
Oui... je i’ai connu jadis... il est violent... il vous aime, et s’il savait jamais que vous ôtes terme ici... seule avec un étranger!..
LOUISE
Mail je ne suis pas venue seule... une du mes amies m'accompagnai!.
ANTONIA
Où est-elle?
LOUISE
Elle s’est égarée dans la foule.
ANTONIA
Je comprends... pauvre petite!., il n’y a rien Connue les amies qui s’égarent pour perdre les : cunes Aller... mais cela me donne une idée...
LOUISE
Laquelle?
ANTONIA
Cette amie qui vous accuinpaguait, je la remplacerai, si vous voulez.
LOUISE
Vous? mai» M. de Sdint-Fru -quin?
ANTONIA
S'il n'est pas enchanté, il n’osera pas lo faire paraître... Du reste... le voici. Vous allez voir...