‹ Paris s'amuse comédievaudeville en trois actes, six tableaux par mm. Choler frèresChapitre 45 sur 80 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

GARGOtULET, LÉZARINK, LAi.UPY. CABOCHON, la rouLl.

UtZrtRINF, \ Gargouillât.

Partons-nous? j’en ai assez.

CARGOUILLET.

Volontiers.

LLZARINE.

Avez-vous un carrosse?

, GARCQtlLLET.

Je vais en chercher un. Attendez-moi là. (Lénnne »’»»ied u -

U* cliasc. Il fort à gauebc.)

CABOCHON, à Uii.tr*, iitl «f e»is tt rVBfCh.t.

Eh bien ! ça no va dmc p.is mieux?

LANDRY

Non, je l’ai rue.

CABOCHON

Qui?

Celle qui est cause de tout : celle que j’aimais, que j’aime encore.

CABOCHON

Où ça?

LANDRY

Là, tout à l’heure.

CABOCHON

Bah! c’est pour cette îée-là que tu te fais de la bile?

LANDRY

Elle avait peut-être raison. Peut-être était-il encore temps.

CABOCHON

Encore temps! Tu me fais mal. Je l’ai entendue tout à l’heure qui donnait un rendez-vons à ce polichinelle éclopé, qui a gagné la course.

LANDRY

Un rendez-vous! quand? ou?

CABOCHON

Où, je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que c’est ce soir, pendant que l’antre, son amie, jouera la comédie. LANDRY, «TM ragr.

Oui, elle devait être mêlée à ca... l’autre, son amie... Tu ne mens pas. Cabochon?.. Tu es sùrî CABOCHON.

Je l’ai entendue, je te dis.

LANDRY, lui KfTAllt U DM in.

C’est bon.

CABOCHON

Lâche donc, tu me fais mal.

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