SCÈNE II
! LANbRl , Ml II AME TR1PET, Iviili^ul le rideau (te U tente. M iatro* do «uni LOUISE et ANTOMA, «met** par PETARWN. MADAME TRtPET.
Par ici, Mesdames, par ici... fout allez trouver Landry.
Vous, enfln !
PÉTARDIN.
Oui, ce sont nous...
LANDRY
Vous vous êtes bien fatt attendre... Enfin, mieux vaut tard que jamais... Qu’avez- vous à dire?
ANTONIA, avec hésitation.
Rien.
LOUISE
Mais moi, j’ai quelque chose à dire, Landry, j’ai à dire que votre sœur est innocente, et qu’elle mérite plus d'affection que vous n'ttvez jamais pu en avoir pour elle.
LANDRY
Bah ! des mots... (a*sb rage.) Mais si je n’ai jamais su le nom de l'homme qui a fait de ma sœur ce qu’elle est... je connais celui qui a voulu en faire autant de vous, Louise.
ANTONIA
Tu les connais tous deux, Landry; c'est le même.
LANDRY
Ce vicomte do malheur!
PÉTARWN.
Un homme sans délicatesse.
ANTONIA
C'est lui qui m’a laissé accuser autrefois, dans un intérêt que je n'ai jamais compris; c’est pour lui faire avouer la vérité que Louise...
Si c’était vrai; mais non... vous ue m'auriez pas laissé tonies deux, vous que j’ai tant aimées... tomber si bas et si honteusement.
Air :
Oui, e’ett Wcn moi l’ouvrier honnête ;
En me voyant où me voila tombé Vous rougisset et détonrnes la tête.
Mais, si mon front soos ia honte est courbé.
Vous sav«* bien pourquoi j« suis tombé.
N'ayei pas peur, dans ma roule «lissante Je n'ai pas fait encor moo dernier pas.
Le désespoir est une horrible pente,
Quand on y roule on ne s'arrête pas.