SCÈNE III
MADAME TRtPET. PÊTARDIN, LOUISE, ANTON! A.
LOL'tSE.
Vous avec donné à Landry l’adresse de Saint-Frusquin ?..
PETA RDI!» .
Je ne la lui ai pas donnée... il nie l’a bien prise .. mais il ne l’aurait pas eue, si je n’avais pas réfléchi.
ANTONIA
Rédéchi à quoi?..
POTARDIN. *
Réfléchi que depuis quelques jours que le* meuble* de Saint-Frusquin sont sous le coup d’une saisie, et sa personne sous le coup des garde* du commerce, il ne demeure plus chez lui.
C’est vrai, j’oubliais que dans le premier moment, craignant une scene entre Saint-Frusquin et Landry, je vous ai prié de vous rendre acquéreur d’une des nombreuses lettres de change du vicomte, ali» de le forcer & se cacher,
PETARDIN.
Blais je ne l’ai pas oublié, moi, j’en ai acheté pour mille ecus, de ses lettres du change, ca m’a coûté trente-sept francs ; et j’ai mis à Ses trousses un huissier et trois recors... Oh! mais tout ce qu’il y a de mieux; aussi à l’heure qu’il est, vous pouvez être tranquille, il doit être sous clef
AirroaiA.
Déjà !.. j’en serais désolée... car alor» il n’aurait pas reçu .na lettre.
PETARDIN,
Vous lui ave* écrit?
ANTONIA
Oui, afin de l'adirer ici : je lui ai même donné à entendre que Louise m’y accompagnerait.
uonse.
Mais dans quel but ?
Airronu.
Dans le but do le mettre face à face avec lord Cormoran, h
3 ui j’ai écrit également qu’il apprendrait ici lu nom du séucteur de sa femme... et lorsque nous serons tous les trois en présence, il fondra bien que le vicomte parle... qu’il reconnaisse mon innocence... il le faut pour le bonheur de Louise.
Chère Anlonia !
LOt'ISR
PtTARDtR.
Oui, mais, plus il y aura là de lord Cormoran, moins Saint- Frusquin parlera.
LOUISE
Et pourquoi?..