J I M i: NEZ
Il se sent naturellement attiré vers les époques qui lui offrent de beaux et riches costumes ; il aime à chiffonner, du l)out de son pinceau le velours miroitant et la soie chatoyante ; il aime à l'aire briller l'or des broderies sur les habits de cour. SoiiConcours de t'/o/o« nous transporte en plein xviii*^ siècle.
Le tableau est d'un fort bel arrangement; à la fois grandiose et décoratif, d'un sentiment très pittoresque. D'un côté, les concurrents et les juges; de l'autre, las spectateurs.
La silhouette de l'exécutant, debout devant son pupitre, est d'une parfaite élégance. Parmi les juges, les uns dorment, les autres causent. Il y en a même un ou deux qui écoutent. Tout cela est bien observé.
Le public, relégué à l'extrémité de la grande salle, se compose d'une trentaine d'individus assis sur des Ijauijuettes. Je remarque quel([ues types de femmes d'une grâce exquise. Don Luis Jimenez y Aranda est de l'avis du grand philosophe du théâtre des Variétés .
« Les femmes, il n'y a que cela ! '•