CA.IN
que rixe souvent mortelle. La bataille dans la rue n'était, du reste, que le prélude du duel, dans lequel les adversaires allaient s'égorger au coin d'un bois, en l'honneur de leurs princes.
Certains cafés de Paris, entre autres le Café de la Rotonde, au Palais-Royal, étaient le théâtre le plus ordinaire de ces coups de force, dont l'issue était toujours fatale.
C'est ce que l'on peut aisément deviner rien qu'en jetant un coup d'œil sur le tableau si animé, si mouvementé, de M. Georges Cain.
C'est précisément au café de la Rotonde que le jeune artiste nous conduit. De quel côté sont les torts ? Il ne m'appartient point de le dire, et il est, je crois, difficile de le savoir; mais l'action a été chaude, si j'en crois l'expression passionnée de toutes ces têtes enfiévrées par la colère. Les meubles renversés, les yeux prêts à sortir de l'orbite, les lèvres crispées et vibrantes, les mains qui se cherchent, les bras levés pour frapper, les cannes que l'on brandit, les épées qui ne demandent qu'à sortir du fourreau, tout cela nous raconte en termes éloquents une des plus sombres péripéties de cette époque justement maudite.
'"** •?°'--i. ^•■°°°o ^"'•à. ^A-"°D<, s°'--3^ ^L-'-0» -?°°*^ ^^••'^^''■«■JL ■■ JL-^*»1'
«-s C* O tf"> <f*"S tf*"s O 0> «O O Ci O *""5 O O tf~ ^ tf"*> O O O fT*^
~Ô~ 'ô' ~(j>" "© | © ii) "fi>" ©' '© © © '© ©" 'ô' "©" '©" '©' ©" "©" '©" '©