Le peuple est une force
aveugle. 353. — La loi de l'Uavisnie moral en France, 353. — Énergie du Parisien pour réparer les maux causés par les révolutions. 354. ~ Son abatentionisme politique, 354. —Causes de nos révolutions, 355. — Leur inquié- Unte périodicité, 355. — S'U n*y avait que des Parisiens & Paris, on n'y ferait )>as de révolutions, 355. — Signes de décadence, 356.
— Rôle de Paris dans les destinées futures de la France, 358. — Pourquoi la Révolution française a-telle échoué? 359. — Les races latines et les nations protesiantest 360. — Mépris de la légalité, 361.
— Le nombre est le maître, 362.
— En 1848, on voulait obtenir; aujourd'hui on veut prendre. 363.
— L'orgueil du peuple de Paris, 363. — Flatteries intéressées pendant le siège, 364. — Tout effort réservé pour la guerre civile, 3S4. — L'ambition du peuple,
365. — Les nouvelles couches sociales veulent faire contre la bourgeoisie la révolution que celle-ci a faite contre la noblesse,
366. — Les privilèges de l'ancienne noblesse, 366. — Les privilèges de la bourgeoisie actuelle, 367. — Le dra^^au rouge, 367. — U faut re- ^ garder le danger en face, 368. ~ Le prolétariat parisien, 369. — La gouappe, 369. — Les grévistes.
370. — Les déclassés de la petite bourgeoisie, 372. — L'incendie de Paris n'a pas été une œuvre spontanée, 372. — Les vœux des nouvelles couches sociales, 372. — L'État administrateur et fabricant, 374. — Le droit au travail 375. — Limitation du nombre des ouvriers, 376. — L'abolition de l'héritage, 376.— Origine et caractère du socialisme, 376. -~ L'Internationale, 377. — La politique est indifférente au peuple de Paris,
384. — Le suffrage universel et l'avènement légal du prolétariat,