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HÉDOPLE*. Sue CAD 907 »
7 fr. 90, et il y à autant de capitames que de sous-licutenants et de lieutenants), et en non activité 2 fr.
Par ces motifs, prenons le chiffre de 9 fr. plutôt au-dessous de la
LIÉE PER ACCENTS Le rapport de M. Mer accuse 3,021 hommes dans les hôpitaux, recevant 90 centimes. Je mets la moyenne des malades à 3,000 hom-
HR ATEN ER A 1,500 ) Il va me lerant les 6 iatitiéiois
de tous les généraux, le grand état-
RIM SRE PE 2,900 »
major de la place. Cela va bien, par
Enesomme4045301,837 fr: >
Mulüipliez par quarante etun jours, du 20 mars (je ne pas le 18) au 30 avril, et vous avez un total de 14,835,317 fr.
Le crédit dépensé a été, dans la même période, de 20,056,973 fr. 45 c. ,
Or, je le demande à tout homme sensé, est-il possible que le service de la guerre ait, pendant ces quarante et un jours, alimenté les magasins de la maautention des vivres, passé des marchés de ravitaille-
ment, de poudre, fait confectionner et pavé des effets
d'habillement et d'équipement, de manière à réhabiller à neuf — du képi aux chaussures — Ja plupart des bataillons de la garde nationale, avec la somme de 5,221,256 fr. 15 c.?
Et les chevaux”? Je ne parle pas de leur achat, mais de leur nourriture. La guerre en accuse environ cinq cents à sa disposition; mais pour les transports, les services actifs et administratifs, il en faut au moins cinq mile. C’est encore,'à 2 fr. par Jour, 10,000 fr., multiplié par 41, qui font une dépense de 410,000 fr.
On a dü dépenser plus qu’on n’avoue, et l’on avait certainement moins d'hommes sous les armes que M. Maver cherche à le faire croire. (est ma conviction; et si je n'apporte pas à son appui une preuve irréfutable, il ressort des chiffres auxquels je viens de me livrer des présomptions très-fortes.
Si l'on m'’objectait les provisions trouvées dans les magasins et les arsenaux, je renverrais les incrédules aux livres de lintendance militaire du 18 mars. Il v avait pas mal, c’est vrai; mais on a beaucoup acheté aussi. |
Et je dirai que dans les dépenses journalières je n'ai pas compté les hautes paies données aux artilleurs de la Commune et à quelques autres corps priviligiés. Et les déserteurs ou prisonniers de Versailles cantonnés
à la caserne du Château-d'Eau”? Qui les nourrissait ? Jis étaient bien deux mille au moins. Et la marine, dont je n'ai pas parlé, qui a tant fait de bruit et si peu
S ouvriers dre Ne te ‘ de Di avec A fortes paies de 3 Fe Fes se | les ‘chiffres de M. M. comme ceux du n Jourde, doivent être faux, aussi faux les uns
es autres.