ACTE DEUXIÈME
A D H E M A R , passant derrière le guéridon.
Certainement, j'ai été habilleuse au théâtre de Carpentras.
GLEOPATRE, assise à gauche du guéridon, lui donnant une épingle.
Oh! alors!... eh bien, tenez... (Le guidant.) comme ça... là.,, ah! mais, si vous me piquez, je le dis à mamans
ÀDHÉMAR, meklant l'apingle.
Ne craignez Hen! (A part.) Quelles épaules... la voie lactée, mais c'est qu'elle est bien plus jolie que la veuve Vermisell... c'est-à-dire que c'est Un amour... un chérubin.
CLÉ O PATRE 4 inlpnllenti^p.
Mais dépêchez-vous donc !
ADHÉM AR .
J'ai fini.
GLÉOPATRE, avec un cri.
Ah! voilà ce que je craignais...
ADHEMAR, lui embrassant yî renient i'épaule.
C'est guéri.
CLÉOl^AtRE, étonnée.
Eh bien?
Madame Beaucornet parait au fond donnant dés btdfes A Joseph qui allume
le lustre du second salon.
ÀbHÉltAR, à part.
Maiâ je l'aime ! rtialâ j^eil stits fou ! (Avec mépris.) El mon oncle qui va déttiaridèl' Tautrè en hiariâgé! faut-il qu'iin homme soit bête!... ^
GLBOPATTB.
Ah! voilà maman.