‹ Paris ventre a terreChapitre 5 sur 74 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

VANIER, MADAME BEAUCORNET, puis POLY- GARPEDE FOLLEBRAISE.

MADAME BEAUCORNET, à Vanier qui redescend de gauche.

C'est pour la chambre de ma fille que je voudrais le meuble

du boudoir. Dépêchons-nous, il faut que je sois à une heure chez Gagelin pour essayer ma robe de bal,., une invention de la petite Valès, une fée L..

VANIER

Mon Dieu, madame, c'est que j'apprends à Tinslant que la vente n'aura pas lieu.

POLTCARPE, entrant du fond à droite *.

En effet, tenez, mon cher Vanier. (Apercevant madame Beaucor-

net.) Ah! (La saluant.) Madame!... {a Vanier.) Voici la dépôche de mon ami le comte Adhémar de Verasoy... Il me laisse carte blanche. Pour commencer, j'achète pour lui tout ce que contient l'hôtel.. .

MADAME BEAUGORNBT.

Vraiment ! je me sauve, alors. A ce soir, cher monsieur de Foliebraise... car vous venez à mon bal?

POLTCARPE.

Certainement, chère madame; je vous demanderai même deux invitations: l'une pour le comte Adhémar, l'autre pour son ex-tuteur, le chevalier de Pont-Cassé.

MADAME BEAUCORNBT.

Où faudra-t-il les envoyer?

POLYCARPE

Mais ici,..

MADAME BEAUCORNET.

C'est convenu... à ce soir... Je cours chez Gagelin...

Elle remonte à gaucho.

POLYCARPi:.

A ce soir î

MADAME BEAUCORNIÎT, sur le seuil de la porte, s'arrètant.

C'est drôle ! il me semble que j'oublie quelque chose... Oh ! je m'en souviendrai en route.

Elle sort.

* Vanier, Polycarpe, madame Beaucorntt.

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