SCÈNE VIII
LAURE, BIEGLER, EICHHOLZ
ensuite ZARNGKE, MADAME HOMEYER, MARIE
et Deux Servantes
DES VOIX, montant confusétnenl de la rue.
Qu'est-ce qu'il y a? Qu'est-ce qui est arrivé ? C'pstim luoiirtrc? lin crimo? Ouvn^z... ouvrez doue.
On secoue la parle.
BIEGLER, faisant descendre l'escalier au vieil Ei cil holz.
Attention... il y a des marches cassées... attention.
EICHHOLZ, pleurnichant comme un ivrogne.
Je suis innocent, je n'ai rien fait...
LAURE, allant à lui.
Au nom dn ciel, père 1
BiEGLER confie à Laure le vieux qui ne tient plus debout, et^ passant à gauche, crie, haletant.
Qu'est-ce que vous voulez ? C'est une pierre qui est tombée, voilà tout... voilà tout.
LES VK)ix, se confondant.
Mais ouvrez donc la porte... qu'on puisse voir... Vous vous fichez de nous... Ouvrez...
BIEGLER
On n'ouvrira pas. Passez votre chemin!...
Sifflets, rires, appels entrecoupés, et peu à peu, le silence.
EiCHHOLZ, que Laure a conduit au bloc du premier plan, s'y assied en gémissant toujours.
Moi aussi, je suis un meurtrier, maintenant... Je monterai sur l'échafaud...
ZARNCKE a pendant ce temps fait de la lumière, tiré le store et ouvert sa porte-fenêtre. Il paraît sur le balcon en robe de chambre.
Qu'est-ce qui se passe donc ? Est-ce qu'il y a un malheur ?